Une Mafia Burundaise ! Mon dieu quel scandale dans un pays où les habitant crèvent chaque jours de carrence alimentaire.
Le Burundi et la Russie ne sont plus
que des jumeaux dans cette galère. Depuis son retour aux affaires
le Major Buyoya a crée des reseaux de financement qui commencent
à dévoiler leurs faces grâce à la course contre
la montre que doit mener leur parrain pour diriger la transition issue
des négociations d'Arusha.
Un cartel règne dans le pays
et plus visiblement à Bujumbura autours des grandes firmes étrangères.
La plus en vogue actuellement et GALINT une firme dite israëliènne
mais en réalité Libanaise qui a offert un pot de vain d'une
coquette somme de 30 millions de dollars au Major pour rafler tous les
marchés du pays. A titre d'exemple: A l'aéroport de Bujumbura
est stationné trois avions dont on ne sait pas très bien
le mobil de leur présence. Il serait le fruit de cette mafia pour
detourner des sommes immense venu de l'exterieur. La firme Libanaise a
également recu un marché pour fournir des véhicules
à l'armée nationale et postule toujours dans presque tous
les futur marchés du pays.
Une autre source de financement est une cimenterie qui se trouve à l'autre bord du lac Tanganyika (en RDC) où le Major a investit et a placé des actions qui lui rapporte mensuellement une somme non négligéable d'un milliard de francs Burundais.
La SOSUMO, n'est plus une chose à apprendre aux burundais, est sous la "direction" de la première dame du pays, Mme Sophie BUYOYA. La quasi totalité de la production se vend au Rwanda tandis que des enfants âgé aujourd'hui de sept ans et plus ne connaissent pas le goût du sucre au Burundi.
Les revenus de la cimenterie et de la SOSUMO reviènnent au Major en devises ce qui lui facilite son écoulement à l'etrangers. C'est uniquement le reseau de corruption organisée au sein de l'admnistration qui lui procure des francs burundais. Ce reseau touche sur tous les marchés du pays et surtout sur les fonds destinés à aider la population qui souffre aujourd'hui de tous les maux. Aucun service ne peut être rendu sans au préalable avoir preparé une "enveloppe". Dans ce cas de figure c'est le pauvre qui souffre pour ne pas avoir les moyens de présenter cette "envoloppe" pour être servi.
Les négociations d'Arusha doivent préciser maintenant que c'est une guerre pour chasser une mafia est non un système comme on le dit si souvent est une condition sine quanon.