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BURUNDINET
E-mail: burundinet@hotmail.com
Site web: www.geocities.com/burundinet/
Responsable: Charles MUKASI
LES AVEUX SILENCIEUX DE BUYOYA ET MINANI
Bujumbura, 18 décembre 2001 (burundinet). Alors que Nelson MANDELA venait de déclarer publiquement devant la presse internationale que BUYOYA et MINANI, respectivement chefs des Tutsi et des Hutu au sein du système arushien, étaient parvenus à un "accord important", de retour au Burundi, les deux concernés ont juré sur leur honneur qu'ils n'avaient convenu de rien en Afrique du Sud. Pourtant Mandela avec qui ils s'étaient entretenus pendant plus de trois heures avait laissé entendre depuis Johannesbourg que le contenu de cet "accord" sera rapporté par les deux leaders...
Rentré à Bujumbura, tout en reconnaissant que le Président de l'organisation terroriste et génocidaire Frodebu avait été "appelé par le médiateur pour la même raison que moi-même", Pierre BUYOYA a néanmoins déclaré qu'il n'était pas au courant des raisons qui avaient poussé le patriarche sud africain à le convoquer avec Minani Jean; "il faut demander à celui qui l'avait invité..." s'est-il contenté de déclarer...
Question du journaliste :
"Votre visite en Afrique du Sud a coïncidé avec la présence du Président du parti FRODEBU. Certains média commencent à parler d'un accord que vous auriez conclu avec le Président du parti Frodebu. Qu'en est-il au juste?
Réponse :
"C'est vrai que le président du Frodebu était là. Je crois qu'il était appelé par le médiateur pour la même raison que moi-même. Alors dans le débat que nous avons eu avec Mandela il était là. On a partagé un certain nombre de débat en particulier notre appréciation sur ce qui est entrain d'être fait. En ce qui concerne la mise en place des institutions de transition, nous avions d'ailleurs partagé cette satisfaction, que les choses marchent bien. Alors, le médiateur nous a encouragés d'aller de l'avant. Alors, moi je ne suis pas au courant d'un accord qu'on aurait passé avec le Président du Frodebu. Je ne vois pas quel type d'accord parce que nous avons passé un accord, c'est l'accord d'Arusha. Nous sommes ensembles dans le gouvernement avec d'autres. Il n'y a pas, je crois que c'est probablement quelque chose de mauvaise interprétation de ce qui aurait été dit par quelqu'un".
Dans le cas précis, ce "quelqu'un" c'est Mandela, leur hôte commun. Ou c'est donc Mandela qui a menti, ou Buyoya n'a pas dit la vérité, commentent les observateurs. Il y a des antécédents du genre. Qu'on se souvienne du temps où Mandela a annoncé le grand accord qu'il venait de conclure, avec Buyoya, sur la recomposition de l'armée burundaise à concurrence de 50% pour les milices génocidaires et 50% pour les autres... Pierre Buyoya s'était même indigné, car disait-il, pareille entente n'avait jamais eu lieu... On connaît la suite...
Les sources concordantes affirment aujourd'hui que cet accord concernerait la recomposition de l'USI, unité de protection des institutions, qui devrait être composée de 50% provenant des milices génocidaires et 50% de l'armée régulière, peu importe si c'est avant le cessez-le-feu...
Sur un autre terrain, Buyoya en a peut-être trop dit, car a-t-il affirmé: "La contribution de l'Afrique du Sud au niveau de la reconstruction, nous avons discuté de cette question avec le Président. La conclusion c'est que ce pays devrait aussi dans ce domaine jouer un rôle de leader, c'est pour cela qu'en janvier une mission sud-africaine va venir ici discuter avec le gouvernement burundais de comment ce pays pourrait aider sur le plan économique."
L'Afrique du Sud est présente dans toutes les tractations depuis Mwanza, Kampala, San Egidio où Mandela encore Président de la République avait envoyé un émissaire du gouvernement sud-africain. L'Afrique du Sud aurait des intérêts extrêmement bien précis; ce pays ne serait pas neutre dans l'affaire burundaise et régionale. Burundinet y reviendra dans ses prochains analyses et commentaires...
Le Burundi est gouverné, contre la logique, contre le droit et la morale universels, par les organisations racistes, terroristes et génocidaires comme le Frodebu. Ces organisations qui contrôlent toutes les institutions du pays commettent le génocide depuis octobre 1993 à nos jours...
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LA CONFERENCE DE PRESSE DE TENGA N'A PAS EU LIEU...
Bujumbura, 18 décembre 2001 (burundinet). Pendant que le président du gouvernement fantoche et le leader du groupe des organisations terroristes et génocidaires arushiennes se faisaient féliciter par Nelson Mandela et que selon BUYOYA lui-même, ils partageaient une satisfaction commune et que les choses marchent bien, les organisations terroristes et génocidaires dont Minani est le leader consacré par Arusha, massacraient à Tenga, le commandant du camp GATUMBA, le Major BIRWAKANYANGE et une dizaine d'hommes de sa compagnie...
L'affaire Tenga serait donc aussi terminée que l'est "le spectre du génocide", selon les représentants du pouvoir Frodebu-Buyoya qui appellent, par leurs manoeuvres incessantes d'endormissement coupable, l'opinion nationale à l'endormissement.
Des informations dignes de foi avaient laissé croire que le samedi 15 décembre 2001, date où Buyoya et Minani devaient rentrer d'Afrique du Sud, le Commandant de la Région Militaire dont ressort Tenga, GAHIRO, avait souhaité organiser une conférence de presse depuis Tenga-même, en témoignage de la reconquête de ce territoire.
Rappelons que Tenga a fait parler de lui depuis un certain RUVYIRO et MBUYU en 1991, et que Tenga est situé à quelques secondes de vol d'oiseau depuis le centre-ville Bujumbura... Impensable dans un pays gouverné normalement... Mieux et ailleurs toujours, lorsqu'un simple soldat, l'on ne parle pas d'officier supérieur, est massacré par une organisation terroriste ou génocidaire comme le Frodebu et le G7, les drapeaux sont mis en berne, et le chef du gouvernement annule sa visite, d'où qu'il se trouve en signe de solidarité avec son armée...
Au Burundi c'est différent, parce que le Burundi est gouverné par les organisations terroristes et génocidaires comme le Frodebu. Ces organisations qui contrôlent toutes les institutions du pays commettent le génocide depuis 1993 à nos jours...
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COMMUNIQUE
L'amicale des anciens de l'UCL-KUL organise une conférence-débat autour du thème: "LE TPIR: POURQUOI? COMMENT?..." qui sera animée par Madame Françoise NGENDAHAYO, Ministre de la Réinsertion et de la Réinstallation des déplacés et des rapatriés.
L'amicale convie cordialement à cette conférence tous les anciens de l'Université Catholique de Louvain et de la Katholiek Universiteit Leuven.
Date : Jeudi 20 décembre 2001 à 19 heures
Lieu : ENTENTE SPORTIVE
ENTREE GRATUITE
