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COURONNE HEBRAIQUE DU BURUNDI
DECLARATION DU 24 NOVEMBRE 2001« Désormais, le rétablissement de la Monarchie hébraïque est une question nationale» |
Au
moment où le pays que nous ont légué nos pères fait face à une invasion étrangère
organisée conjointement par Nelson Mandela et par l’équipe du Major Buyoya,
la plus grande confusion règne dans les institutions autoproclamées depuis 40
ans, à Bujumbura. Plus que jamais, le Burundi se trouve confronté à la pire
catastrophe politique de son histoire. Dans l’état actuel des choses, les
institutions importées d’Arusha et d’Afrique du Sud, le 1er
Novembre 2001, ont toutes les caractéristiques de « l’Etat de Vichy ».
La
violence et les atrocités prennent chaque jour une tournure horrible. A
l’heure où le présent communiqué sort, tout le pays est à feu et à sang. Les
hordes génocidaires hutu, majoritairement constituées d’Ex-FAR et
d’Interahamwe, sont revigorées
par l’invasion du corps expéditionnaire de Nelson Mandela, venu leur prêter
main forte contre l’armée du Burundi.
Ces
hordes sanguinaires volent, violent et tuent tout ce qu’ils trouvent sur leur
passage. Des villages entiers sont saccagés ; des écoles sont brûlées ;
des hôpitaux sont incendiés ; des enfants sont emmenés comme ôtages par
centaines, pour une destination inconnue. Les camps de déplacés tutsi sont rasés
et leurs occupants massacrés sans pitié. Les quartiers des villes sont la
cible d’incursions meurtrières, qui rappellent les sombres jours d’octobre
1993. La situation est proche de l’apocalypse.
En
clair, le génocide annoncé comme unique horizon des Accords d’Arusha a
commencé, sous la supervision du corps expéditionnaire dépêché par Nelson
Mandela.
La
généralisation de ces atrocités engendre une panique sans précédent dans
les populations Tutsi, plus que jamais confrontés à la perspective de leur anéantissement
définitif, dans le très court terme.
Pendant
ce temps, les événements se bousculent, les révélations s’entrecroisent,
les unes plus alarmantes que les autres.
En
ces moments de douleur et de grande épreuve, il vient d’être créé, à
Bruxelles, un « Conseil de Crise », sous l’égide de la « Maison
Royale du Burundi » en exil à Bruxelles.
Ce
Conseil est dirigé par le « Grand Chambellan de la Couronne du Burundi »,
qui vient de mettre sur pied son Cabinet Restreint.
La
mission première de ce Conseil de Crise est d’abord de suivre de très près
l’évolution de la situation, puis d’en informer l’opinion internationale.
Quant
au Cabinet du « Grand Chambellan », il est chargée de coordonner
tous les efforts intérieurs et internationaux visant à rétablir la monarchie
hébraïque au Burundi. Le Grand Chambellan va conduire la coalition des Princes
issus des anciennes dynasties régnantes ; il va ensuite réactiver la confédération
des clans ; il va enfin revigorer les différents corps de métiers établis
au Burundi.
Sur
le plan international, le « Grand Chambellan » va conduire la
diplomatie de la Couronne auprès des Etats, des Gouvernements et des Peuples
amis, et particulièrement auprès du Gouvernement et du Peuple frère d’Israël.
Compte
tenu du climat de terreur créé et entretenu par « l’Etat de Vichy »
ci-haut cité, le Bureau du Grand Chambellan exhorte, en premier lieu, la
population à garder son calme et son sang-froid.
Le
combat qui commence sera long et exigeant. Il demandera que tous les hommes de
bonne volonté gardent leurs ressources intérieures intactes et ne se laissent
pas aveugler par les actes de propagande mensongers et par la campagne de démoralisation
et de démobilisation psychique conçue par les forces diaboliques.
Au-delà
des épouvantails et des miettes que brandissent les instigateurs de la
catastrophe imminente, sous-forme de listing portant sur des sinécures (partage
des postes), il importe aujourd’hui de braquer l’attention sur l’essentiel :
l’invasion militaire, l’amnistie du génocide et l’extermination en cours
d’une partie de la population (Tutsi).
Dès
les premières heures de son entrée en fonction, Le Bureau du Grand Chambellan
de la Couronne s’est particulièrement penché sur au moins sept éléments
insolites qui saturent la conjoncture présente :
-
1. L’orientation résolument monarchiste d’un certain nombre
d’organisations actives sur la scène politique burundaise. La célèbre
organisation hébraïque « HAVILA », établie à Bruxelles
constitue la locomotive de cette orientation monarchique (cf. Conférence de
presse du 21 juillet 2001, à l’Hôtel MERCURE, Bruxelles) ;
-
2. La généralisation de la conscience hébraïque en tant que référence
identitaire et distinctive des peuples établis dans la région des Lacs depuis
des millénaires (cf.civilisation d’Ishango ; références et titres
kushitiques et pharaoniques, etc.)
-
3. Le retour de la « Maison Royale du Burundi » sur la scène
politique, après 40 ans de neutralité ;
-
4. Les récentes confirmations des titulatures princières détenues par
les anciennes dynasties tutsi, notamment la Maison princière de NKORONKO ;
la Maison princière de RUBANGUTSANGABO ; la Maison princière de RUGEMINTWAZA,
etc.
-
5. Le rapport diplomatique adressé par la Maison princière de NKORONKO
à l’administration américaine via l’Ambassadeur à Bruxelles, S.E.Stephen
BRAUER, en date du 8 octobre 2001. Il y était question précisément du
Rétablissement de la Couronne de Saba au Burundi en tant
qu’alternative à l’anomie politique actuelle ;
-
6. La redécouverte de la prophétie de Nyirabiyoro, rendue du temps du
Roi Kigeri III NDABARASA (1740) sur le retour de la Monarchie dans la région,
à une époque qui correspond au temps présent (La mémoire des Anciens Biru
; Le Canard Enchaîné N°43, p.5, à Kigali) ;
-
7. Les révélations du journal « Le Soir » (mercredi, 14
nov.2001) sur les sombres circonstances de la destitution du Roi Kigeri, ainsi
que des assassinats du Roi Rudahigwa et du Prince Rwagasore. Cette dernière révélation
réaffirme la centralité, plus actuelle que jamais, de la question monarchique
dans les Grands-Lacs.
Après
avoir longuement délibéré, et ne sachant pas exactement pourquoi de tels événements
médiatiques et diplomatiques se bousculent aujourd’hui dans l’univers
burundais, le Bureau du « Grand Chambellan » a fait le constat que
les temps sont venus d’œuvrer à l’accomplissement de la « prophétie
de Nyirabiyoro », singulièrement au Burundi.
Le
Bureau a, dès lors, décidé de révéler, à son tour, au large public,
l’existence d’un document historique, appelé à peser de son poids dans les
prochaines semaines.
Il
s’agit de la lettre diplomatique que la Maison Royale du Burundi a adressée,
en date du 25 octobre 2001, à Nelson Mandela.
Dans
cette lettre diplomatique, l’unique héritière de la « Maison Royale de
Mwambutsa », Son Altesse la Princesse IRIBAGIZA MWAMBUTSA ROSA PAOLA,
annonce la fin de la neutralité politique de la Maison Royale du Burundi.
Cette
annonce est motivée par le scandale de l’invasion que subit le pays de ses
ancêtres, les Rois kushites du Burundi. Acte clandestin et illégal,
inacceptable donc, et porteur de grands malheurs, exécuté sur fond d’un hold
up politique orchestré à Arusha. Les troupes de Nelson Mandela n’ont aucun
mandat de l’ONU. Les tentatives réitérées de Nelson Mandela d’arracher
une résolution dans le sens d’un mandat onusien se sont heurtées à une fin
de non recevoir, ferme et déterminé. Tout doit donc être fait pour débarrasser
le territoire burundais de ces hôtes indésirables.
Après
avoir tracé sa généalogie et ses titres royaux, l’héritière de la
Couronne accuse directement Nelson Mandela d’organiser l’amnistie du génocide
contre les Batutsi, et de vouloir prendre le pouvoir dans le pays de ses pères,
avec l’aide du corps expéditionnaire dépêché à partir de Pretoria.
Son
Altesse demande ensuite que Mandela mette fin à son projet d’invasion, et
consulte d’urgence le Cabinet du « Grand Chambellan » (titre que
prend généralement le Premier Ministre dans les monarchies anciennes,
notamment germaniques), pour toutes précisions relatives aux affaires du futur
Etat réformé par la Couronne.
En
vertu des pouvoirs qui lui sont régulièrement conférés par le code primitif
édicté par INABIKINGI, la Reine des Rois (Dynastie Zagwé) ; en vertu du
droit qu’elle a d’en assurer l’exercice à tout moment, Son Altesse Royale
annonce enfin le mandat donné par la Couronne, au « Grand Chambellan »,
le Prince SERUHINDA, d’ouvrir de larges consultations, en vue de la mise sur
pied du « Gouvernement Légal de la Couronne du Burundi ».
Il
faut savoir qu’une copie conforme de cette lettre a été transmise, par voie
diplomatique et réglementaire, aux souverains qui suivent : SM la Reine
d’Angleterre ; SM le Roi de Belgique ; SM la Reine du Danemark ;
SM le Roi d’Espagne ; SM le Roi de Norvège ; SM la Reine des Pays
Bas ; SM le Roi de suède ; SM le Grand Duc du Luxembourg ; SM le
Prince de Monaco, SM le Roi du Népal ; SM le Roi de Thaïlande ; SM
Siméon II de Bulgarie ; SM le Duc de Lichtenstein ;SM Zaher Shah
d’Afghanistan ; SM le Roi du Lesotho ; SM le Roi de Swaziland ;
SM le Roi des Zulu.
Le
Bureau du « Grand Chambellan » annonce donc, dès aujourd’hui, la
préparation de larges consultations, en vue de la mise sur pied du « Gouvernement
Légal de la Couronne », appelé à présider aux destinées du Burundi
« post-Vichy ». Ce Gouvernement sera constitué sur base des clans
et des lignages, ainsi que des corps de métiers, conformément à la loi des
Anciens.
Par
le présent communiqué, le Bureau du « Grand Chambellan » lance, dès
lors, un appel solennel aux chefs
des clans et des lignages, aux corps législatifs et judiciaires réglementaires,
aux corps de défense constitués selon la loi des Anciens, aux lettrés et aux
corps de métiers issus de l’école pré-coloniale, aux lettrés et aux corps
de métiers issus de l’école post-coloniale.
Nous
connaissons l’importance qu’a prise la conscience de l’appartenance
clanique et lignagère, ces derniers temps. C’est cette conscience et cette
modalité de regroupement qui sauveront ceux qui s’y conformeront, lorsque
tout viendra à basculer, puisqu’elles sont l’expression même de la loi des
anciens. C’est également cette modalité qui permettra de mettre fin à
l’escroquerie politique orchestrée à partir d’Arusha.
Le
Bureau du Grand Chambellan exhorte tous ces corps constitués à continuer la préparation
méticuleuse, en toute sérénité, du cadre de leur représentativité, en vue
de constituer les différents « Conseils
de la Couronne du Burundi », qui sont les seuls à pouvoir ramener la paix
et la prospérité dans ce pays. Ne
parlez pas d’archaïsme, mais de Rénovation. La même chose est en train d’être
fait en Afghanistan, en Macédoine, c’est-à-dire, partout où les structures
politiques exogènes sont en train d’être remis en question, et où le seul
recours se trouve dans le rétablissement des symboles et des structures
stables, adaptés à ce genre de situations, connus et reconnus dans le monde.
Dans
quelques jours, le Grand Chambellan s’adressera solennellement à la nation,
afin de lancer officiellement le mouvement de Rénovation, qui passera par le rétablissement
de la Couronne. Des dispositions et des mesures concrètes seront ensuite édictées
et transmises à la population, en particulier les mesures visant la
constitution des « Comités locaux de la Couronne », ainsi que
celles visant l’activation des structures du « Fonds National » en
veilleuse depuis deux ans.
« Soyez
unis ! Le temps de la perplexité et de la paralysie mentale est fini. Le
temps de la peur panique, des pleurs et des lamentations stériles est révolu.
Cessez de tourner en rond dans la cage où l’on vous a enfermés pour vous brûler
vifs. Arrêtez d’être les complices de votre mise à mort annoncée.
Surmontez la paralysie qui vous cloue sur place et vous fait trembler comme une
feuille au vent, pendant que la cohorte des assassins prend gaillardement
position autour de vos ghettos. Ecoutez la voix de ces patriarches et
matriarches, qui n’ont jamais trahi leur peuple. Considérez, d’abord, que
tout ce que dit et fait « l’Etat de Vichy » ne concerne personne
d’entre vous. Fuyez ceux des vôtres qui s’agglutinent pour la curée
(imbagwa), car le maître des lieux n’a rien prévu pour vous. Nous irons,
ensuite, tout droit, à la Rénovation. Cette terre qu’on veut nous ravir de
force est un dépôt sacré dont nous avons la garde ! Demain, nos enfants
nous demanderont ce que nous en avons fait ! Et nous ne pourrons plus les
regarder dans les yeux !»
BUREAU
DU GRAND CHAMBELLAN
Chef de Cabinet
