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N A T I O N S
U N I E S
Bureau de Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA)
Réseau d'Information Régionaux Intégré (IRIN)
1 - BURUNDI: Poursuite des combats à Bujumbura-Rural
NAIROBI, 18 mars (IRIN) - Les affrontements se sont poursuivis lundi entre
l'armée régulière et les rebelles des Forces nationales de libération (FNL) à Nyambuye, un secteur de Bujumbura-Rural,
proche de la capitale burundaise Bujumbura, ont confirmé lundi à IRIN des sources.
Depuis lundi 11 mars, les combats ont déplacé environ 10 000 personnes, qui ont fui les montagnes
entourant la capitale, a indiqué à IRIN le porte-parole de l'armée burundaise, Augustin Nzabampema.
"L'offensive n'a pas été tellement importante mais les gens ont fui car ils ont entendu
l'artillerie et ils ont pris peur. La situation revient lentement au calme," a-t-il dit.
La Radio Publique Africaine du Burundi a rapporté jeudi 14 mars que les habitants avaient fui les
montagnes après avoir entendu l'artillerie lourde et les armes automatiques qui, ont-ils affirmé,
provenaient des positions militaires de Nyambuye et Sesaka.
M. Nzabampema a également confirmé que deux soldats avaient été tués vendredi dans une
embuscade tendue par les rebelles des FNL à Burima, dans les environs de Nyambuye. "Ils se
rendaient à pied de Nyambuye à Bujumbura pour acheter des vivres," a-t-il précisé.
Les FNL soutiennent cependant que leurs forces ne combattent pas les soldats du gouvernement. "Les
soldats du gouvernement visent les endroits où vivent de nombreux civils, et c'est là qu'ils envoient leurs
bombes. Ils le font exprès," a indiqué lundi à IRIN le porte-parole des FNL, Anicet Ntawuhiganayo. "Ils
utilisent de l'artillerie lourde. Trois ou quatre maisons à Mutambu [au sud de Bujumbura] ont été
touchées, entraînant la mort d'environ 17 à 20 personnes, principalement des femmes
et des enfants," a-t-il ajouté. Il a affirmé que les FNL "évitaient" d'affronter les soldats du gouvernement et que le
mouvement "continuait sa lutte pour la libération du pays".
Selon des informations fournies par le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires
humanitaires (OCHA) au Burundi, quelque 5 000 familles déplacées sont installées dans le district de
Kabezi, au sud de Bujumbura. Environ 3 000 à 3 500 de ces familles se trouvent à Mutumba (au
sud de Bujumbura) depuis quatre à cinq semaines, tandis que 1 500 autres familles se sont réfugiées
depuis une dizaine de jours à Mubone (au nord de Bujumbura) et dans la ville de Kabezi, a rapporté
OCHA. A peu près 1 000 autres familles déplacées sont réfugiées à Mutambu, dans le district
de Karinzi, au sud de Bujumbura.
Malgré la mise en place d'un gouvernement de transition au Burundi le 1er novembre 2001, des
affrontements entre forces du gouvernement et rebelles continuent de frapper de façon sporadique
plusieurs régions du pays.
2 - RDC: Entretien avec le ministre de la sécurité Mwenze Kongolo
NAIROBI, 18 mars (IRIN) - Entretien d'IRIN avec Mwenze Kongolo, ministre
de la sécurité nationale en République démocratique du Congo (RDC).
Jeudi, la délégation du gouvernement congolais a quitté la table des négociations pour le dialogue
intercongolais, qui se déroule actuellement à Sun City, en Afrique du Sud, affirmant que le Rwanda et
le mouvement rebelle qu'il soutient, le Rassemblement congolais pour la démocratie
(RCD-Goma), avaient violé le cessez-le-feu en vigueur dans le pays.
IRIN a interviewé Mwenze Kongolo le 14 mars après qu'il eut annoncé la suspension de la participation
du gouvernement.
QUESTION : Pourquoi le gouvernement de la RDC a-t-il décidé de suspendre sa
participation au dialogue?
REPONSE : Le problème est qu'il y a eu violation du cessez-le-feu. Nous
avons appris que des troupes du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) et des Rwandais ont attaqué Moliro
[sur le Lac Tanganyika, dans la province de Katanga, au sud-est du pays], qui est une position du
gouvernement... Nous estimons que puisque le cessez-le-feu a été transgressé, nous devons
suspendre les négociations jusqu'à ce que l'ordre soit restauré... Nous espérons que les Rwandais
reviendront à la raison et qu'ils respecteront le cessez-le-feu.
Q: Y a-t-il eu des combats depuis l'annonce du gouvernement d'un cessez-le-feu à Moliro il y a deux
semaines?
R: Non, c'est la première attaque depuis lors. Il y a deux semaines, ils
[les rebelles du RCD] ont attaqué [Moliro], nous les avons repoussés, nous avons repris nos positions et maintenant ils attaquent
à nouveau. Nous pensons qu'ils font cela pour déstabiliser le dialogue, lequel n'est pas
dans leurs intérêts.
Q: Vous avez dit que les négociations pour une armée congolaise nationale
étaient dans l'impasse?
R: Elles sont dans une impasse mais nous sommes toujours en pourparlers. Nous sommes persuadés
que nous trouverons une solution. La seule divergence de vue est que le gouvernement s'en tient à
l'accord de Lusaka, qui stipule que l'armée devrait être intégrée, ce qui doit être fait. Nous
devrions restructurer l'armée du gouvernement afin que les autres factions puissent rejoindre l'armée nationale
et s'y sentir à l'aise. C'est ce que nous entendons par une nouvelle armée. Certaines personnes ne
sont pas d'accord avec ce point de vue, elles veulent tout supprimer et partir de
zéro. Nous ne voyons pas comment cela est possible. Cela n'est pas pratique. A notre avis, c'est une question de peur mais
nous réglerons ce problème en poursuivant ces négociations.
Q: Les mouvements rebelles parlent de recruter une nouvelle armée nationale. Proposent-ils de garder
leurs propres soldats et de recruter une armée entièrement nouvelle?
R: Il n'existe aucun exemple de ce type dans l'histoire mondiale. Dans tous les conflits, il y a toujours
une intégration des factions qui fusionnent pour former une nouvelle armée.
Q: Le gouvernement a déclaré la semaine dernière que toute résolution
issue du dialogue serait lettre morte à moins que les troupes rwandaises et ougandaises se retirent du sol congolais avant la fin des
négociations. Cela signifie-t-il que le gouvernement rejette toute résolution issue du
dialogue tant que le Rwanda et l'Ouganda n'auront pas retiré tous leurs bataillons d'ici 30 jours?
R: Il faut que certaines résolutions soient adoptées. Nous devons négocier
et parvenir à certaines résolutions mais nous pensons aussi qu'elles seront
sans effet tant que le pays est occupé. Nous sommes donc conscients du fait que
continuer ces discussions pourrait s'avérer inutile si ces pays n'envisagent pas de quitter la RDC.
Q: Vous avez fait part de votre inquiétude concernant la visite ces derniers jours de certains membres
des partis de l'opposition dans la capitale rwandaise, Kigali. Ils ont démenti s'être rendus à Kigali,
indiquant que même s'ils avaient effectué le voyage, cela n'était pas un crime et qu'ils avaient le droit
de discuter de l'avenir de la RDC avec d'autres pays impliqués dans le processus de paix. Que
répondez-vous à cela?
R: Ce n'est certainement pas un crime. Ils sont libres et ils ont le droit
de parler à qui ils veulent. Ce qui m'inquiète, c'est qu'une fois que nous nous réunissons et que nous commençons à discuter, ils
peuvent quitter la réunion pour aller parler avec des gens qui occupent le pays. Il s'agit
d'un acte compromettant et c'est ce qui nous préoccupe.
Q: Vous êtes également préoccupés par le fait que le Rwanda et l'Ouganda
puissent avoir des observateurs qui, dites-vous, indiquent au RCD ce qu'il doit faire chaque jour. Ne serait-il pas mieux
pour les Ougandais et les Rwandais d'avoir tout simplement leurs propres observateurs pour qu'ils
assistent aux réunions?
R: Il serait inapproprié, selon nous, que les pays ayant participé à la
guerre soient présents à ces discussions, car le conflit résulte de la manipulation de ces pays. Par conséquent, toute nation ayant
été impliquée physiquement dans cette guerre, devrait être exclue, et les Congolais
devraient discuter en tant que Congolais et traiter ces problèmes à la congolaise. Si nous acceptons l'influence de toutes
ces forces extérieures, nous n'arriverons jamais au bout de nos problèmes, car elles
sont ici pour défendre leurs intérêts et non pas ceux des Congolais.
Q: Vous voulez donc obtenir un consensus nettement congolais. Mais, après
cette étape, pensez-vous avoir besoin de négocier avec les autres pays impliqués?
R: Oui, c'est important car ces pays sont là et nous savons que leurs marionnettes ne leur diront pas
de partir. Les négociations avec ces pays sont cruciales.
Q: Pensez-vous que l'armée zimbabwéenne a encore un rôle à jouer, peut-être pour soutenir la
formation d'une nouvelle armée et pour assurer une certaine sécurité au gouvernement de la RDC et
au territoire qu'il contrôle?
R: Oui, tant que les discussions ne font pas de progrès, elle est importante pour la sécurité du peuple
congolais. Nous pensons que tant que le Zimbabwe peut nous aider, il doit le faire.
Q: La commission chargée de discuter des problèmes économiques se demande
si elle doit discuter de certains contrats conclus par le gouvernement, et sans doute par d'autres parties, avec des pays
étrangers. Ces contrats ne devraient-ils pas faire l'objet de discussions, car sans cela, les gens ne
savent pas vraiment ce qui se passe?
R: Je pense que ce problème n'a pas à être évoqué ici. Il serait même
inapproprié d'en discuter ici car cela ne ferait que susciter de la résistance et des disputes, et cela n'aiderait pas la situation. Les
problèmes à traiter aujourd'hui en priorité sont les problèmes directement liés au processus de paix, et
ces contrats n'ont rien à voir avec ce processus. Il s'agit de transactions que le gouvernement, comme
tout autre gouvernement, effectue avec d'autres partenaires, et celles-ci pourraient
être examinées dans le cadre d'autres institutions comme le parlement. Si les gens pensent que le gouvernement a fait
quelque chose de mal, il y a les tribunaux, le parlement, et tous les autres mécanismes chargés
d'étudier ces questions. Parler de cela ici nous éloignerait de notre objectif.
Q: Certains partis de l'opposition et groupes de la société civile craignent d'avoir un rôle insignifiant, en
ce sens que les belligérants pourraient se quereller pendant 45 jours, le dialogue serait alors terminé
et les belligérants seraient toujours dans la même position de pouvoir. Que leur
répondez-vous?
R: Non, je pense qu'ils devraient être encouragés car nous sommes venus
ici - nous sommes aussi nombreux qu'eux, chaque groupe a le même nombre de délégués - et d'après ce que j'ai pu constater,
on leur a donné le droit de s'exprimer et les discussions sont influencées par ceux qui prennent la
parole. Ils doivent donc parler et aborder les problèmes qu'ils jugent importants. Ils ne devraient pas se
sentir exclus à ce stade des discussions. Ici, il n'y a ni armée ni combat, seulement des gens qui
s'expriment, et la victoire reviendra aux plus éloquents.
Q: Donc, pour vous, le plus important est de parler, de partager des idées, pas tellement de former un
nouveau gouvernement et de partager des responsabilités au sein d'un gouvernement?
R: Non, s'il existe une possibilité de partager le pouvoir, de partager des responsabilités au sein du
gouvernement, la société civile est également la bienvenue, pour cela elle doit s'exprimer.
Q: Selon un rapport de l'ONU, certains des négociateurs de ce dialogue sont actionnaires de joint
ventures avec des pays étrangers - y compris vous, dans une joint venture avec le Zimbabwe.
Croyez-vous que cela influence d'une manière quelconque votre façon de négocier ici?
R: Non, absolument pas. Ces forces qui sont nos alliées sont prêtes à
partir et elles peuvent le faire à tout moment. En fait, certaines sont déjà parties. Le problème ne se pose même pas. C'est de la pure
spéculation à mon avis.
3 - RDC: Le RCD se dit prêt à remettre Moliro à la MONUC
NAIROBI, 18 mars (IRIN) - Le groupe rebelle soutenu par le Rwanda, le
Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD), qui a capturé samedi le port de Moliro, au sud-est de la RDC, s'est dit prêt
à remettre la ville entre les mains de la mission des Nations Unies en RDC (MONUC), afin de
relancer le dialogue intercongolais.
La délégation du gouvernement congolais a quitté les négociations jeudi 14 mars, déclarant qu'elle
suspendait sa participation au dialogue, qui se déroule actuellement à Sun City, en Afrique du Sud,
tant que l'ordre ne serait pas restauré à Moliro et que les Rwandais et le RCD ne
respecteraient pas le cessez-le-feu.
Le secrétaire-général du RCD, Azarias Ruberwa, a indiqué samedi à l'agence d'information AFP que
les rebelles "annonçaient en principe un cessez-le-feu" à partir de samedi soir. "Nous faisons cette
concession pour que le gouvernement n'ait plus de prétexte pour bloquer le processus
de paix," a-t-il dit.
Lundi, le RCD a annoncé à la radio RTNC qu'il était prêt à se retirer de Moliro, situé sur le Lac
Tanganyika, dans la province de Katanga, au sud-est de la RDC, si les conditions suivantes étaient
réunies: Moliro doit être remise "entre les mains de la MONUC" qui devra veiller à
l'application du cessez-le-feu et protéger les habitants de la ville; le gouvernement de Kinshasa doit s'engager à ne
plus lancer d'attaques sur la ligne de front, en particulier dans les environs de Moliro; il doit cesser
son soutien aux groupes armés combattant dans l'est de la RDC; et il doit retirer toutes les forces armées
congolaises positionnées dans l'est du pays.
Le dialogue intercongolais, qui a commencé le 25 février, est bloqué depuis que les délégués du
gouvernement ont quitté jeudi la table des négociations, accusant le Rwanda et son allié le RCD d'avoir
violé le cessez-le-feu en attaquant Moliro.
Le Rwanda a affirmé n'avoir joué aucun rôle dans cette offensive, après que l'ambassadeur français
auprès des Nations Unies, Jean-David Levitte, eut informé le Conseil de sécurité de l'ONU que 10 000
troupes rwandaises étaient impliquées. Le RCD a également démenti toute participation des
forces rwandaises dans cette attaque.
Selon les termes de l'accord de paix de Lusaka signé en 1999, la ville de Moliro (un important point
stratégique) est considérée comme une position défensive du RCD. Cependant, en mai 2001, des
troupes du gouvernement congolais, appuyées par des milices du Rwanda et du Burundi, se sont
emparées de la ville après que les rebelles l'eurent abandonnée pour des raisons de logistique.
Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, s'est déclaré samedi "très inquiet" à l'annonce de l'attaque
sur Moliro. M. Annan a indiqué dans un communiqué que les Nations Unies "déploraient" la capture de
la ville, qui a eu lieu en dépit des appels répétés du Conseil de sécurité de l'ONU à
cesser tous les combats dans la région. "Le secrétaire général a ordonné à
la mission de l'ONU en RDC [MONUC] d'aider au désengagement et au retrait immédiat de toutes les forces militaires en présence dans cette
ville et dans d'autres zones contestées du sud-est," a indiqué le communiqué. "En
conséquence, la MONUC se tiendra prête à déployer ses observateurs militaires dans ces zones, en fonction des
garanties de sécurité accordées," a-t-il ajouté.
Le porte-parole de la MONUC, Hamadoun Toure, a indiqué lundi à IRIN qu'une mission d'observateurs
avait été dépêchée samedi à Moliro mais qu'elle n'avait pas pu entrer dans la ville en raison des
combats. Lundi après-midi, la MONUC attendait toujours la permission du RCD pour envoyer
une autre mission d'observation. M. Toure n'a pas pu commenter lundi sur la question de savoir si des troupes
rwandaises avaient participé aux affrontements de Moliro. Il a indiqué que des négociations étaient en
cours pour trouver "une solution à long terme au problème de Moliro" mais qu'il était trop tôt pour dire
si la MONUC y déploierait ou non des troupes.
Dans le même temps, le gouvernement congolais et les rebelles se sont accusés mutuellement d'avoir
provoqué des attaques dans l'est du pays.
Le ministre congolais des affaires étrangères, Léonard She Okitundu, a accusé samedi les troupes
rwandaises d'avoir lancé d'autres offensives à l'est, les avertissant qu'elles représentaient une grave
menace pour le dialogue intercongolais. "Depuis le 14 mars, des bataillons rwandais sont
entrés sur notre territoire à Bukavu," a-t-il affirmé.
Le porte-parole du RCD, Lola Kisanga, a indiqué à l'AFP que les soldats de son mouvement avaient
repoussé une attaque des forces de l'armée régulière au sud de Bukavu, à Kitutu, dans la province du
Sud-Kivu.
Afin de trouver une solution diplomatique à cette impasse, le président sud-africain Thabo Mbeki s'est
entretenu avec le président rwandais Paul Kagamé et d'autres chefs d'Etat impliqués dans le conflit en
RDC, a rapporté lundi la BBC.
Le facilitateur du dialogue, Ketumile Masire, a aussi envoyé deux émissaires en visite diplomatique
dans la région, a indiqué la BBC. Les envoyés se rendront au Rwanda, au Zimbabwe, en Ouganda, en
Angola, en Namibie, en Zambie, et en RDC, et devront rendre compte de leur voyage
avant le 24 mars.
4 - RWANDA: Contribution de la Suède à la démocratie et aux droits de
l'homme
NAIROBI, 18 mars (IRIN) - Le ministre suédois chargé de la coopération au
développement et de la politique d'asile et d'immigration, Jan Karlsson, et le ministre rwandais des finances, Donald Kaberuka,
ont signé vendredi un accord sur la coopération au développement pour l'année 2002, a informé
un communiqué du gouvernement suédois.
L'accord, ratifié dans la capitale rwandaise Kigali, concentrera ses efforts sur la démocratie et les
droits de l'homme, la création d'institutions capables de promouvoir un développement pacifique, l'unité
nationale et la réconciliation, les réformes économiques et le renforcement des capacités de la société
rwandaise, a indiqué le texte.
"Nous sommes heureux de pouvoir ainsi soutenir et encourager les efforts entrepris à long terme par le
Rwanda pour promouvoir la réconciliation et la reconstruction et pour lutter contre la pauvreté," a
déclaré M. Karlsson.
L'Agence suédoise pour le développement international réalisera cette année une étude de la stratégie
de la Suède en matière de coopération au développement du Rwanda, en tenant compte d'une
perspective à plus long terme.
La semaine dernière, M. Karlsson s'est rendu au Rwanda et en Ethiopie, "deux pays en voie de
développement chers à la Suède," a rappelé le communiqué, ajoutant que ces visites visaient
également à préparer la participation de la Suède à la Conférence internationale sur le
financement au développement, qui se déroule cette semaine à Moneterrey, au Mexique.