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UN MUET OUVRE SA GUEULE :
"Jusque quand au Burundi on tuera au nom de la démocratie ?"
par Pie KANYONI.
En 1961 :
Le Prince Louis RWAGASORE a été
assassiné par un parti qui se réclamait de la démocratie (belge), parti démocrate
chrétien (PDC). Vers la fin de cette même année le parti du peuple (PP) de
SARIBWEGURE Joachim et du belge Maus Albert qui avait son siège à Kamenge a
chassé les membres de l'UPRONA de cette zone. Ces derniers ne se sont pas laissés
faire. Ils ont combattu et évidemment il y a eu des morts. Les soldats belges
sont intervenus et ils ont procédés à des arrestations et le jugement a eu
lieu à la cour d'Assise de Bujumbura.
En 1963
Les assassins du prince Louis
RWAGASORE condamnés à mort ont été exécutés à GITEGA devant une
assistance venue de tous les coins du pays. Les avocats belges tels que Baltus,
Gansoff et Jamar étaient aussi venu constater l'exécution de l'arrêt de la
cour. Les émissaires du Roi Baudouin de Belgique sot arrivés demander la grâce
à sa majesté MWAMBUTSA IV pour qu'il sursoit l'exécution des assassins du
Prince. Cependant dans tout le Burundi, même à Bujumbura, il y avait du
brouillard très épais et cet avion a circulé sans pouvoir atterrir, ni n'ont
pu donner le message à MWAMBUTSA IV. Ainsi des assassins furent exécutés.
En 1965
Le même parti du peuple (PP) avait infiltré la Gendarmerie Nationale et l'avait incité à faire un coup de force contre le Roi MWAMBUTSA IV.
Sous
le commandement du Capitaine MICOMBERO, les militaires sont intervenus et ils
ont chassé les putschistes. Certains y ont laissé leur vie tandis que d'autres
ont fui vers le Rwanda.
En 1969
Un ingénieur en construction qui répondait au nom de Marc NDAYIZIGA a officiellement commandé une importante quantité de machettes d'Amérique Latine pour les travaux des routes. Officieusement ces machettes étaient destinées à la coupe des têtes des Tutsi et ont ensuite été distribuées progressivement dans la population.
Dans
l'une de mes patrouilles nocturnes, j'ai croisé 3 personnes à la hauteur du
Petit Séminaire de KANYOSHA. Ils m'ont demandé de les conduire jusqu'au marché
central de Bujumbura en s'expliquant d'abord qu'ils venaient de Rumonge à pied
et qu'ils étaient fatigués. Ensuite qu'ils avaient peur d'être appréhendés
par la police. Ce soir-là, les rues de la capitale étaient désertes suite à
une rumeur de renversement des institutions par des groupes armés en provenance
du Rwanda. Je les ai embarqué. Par intuition policière, je les ai amenés non
pas au marché, mais à la province où j'ai demandé à la police de vérifier
leurs identités et de les fouiller. La police a trouvé sur eux des armes à
feu et des identités de l'Université du Burundi. Sur l'origine des armes, ils
ont précisé qu'ils venaient de les recevoir en compagnie des autres Hutu des
mains de NDAYIZIGA Marc en bas du point de la rivière Kanyosha. Je les ai mis
tout de suite à la disposition de la Sûreté Nationale pour des enquêtes éventuelles.
Le 29.4.1972
La calamité. A midi, le Président de la République, feu Lieutenant Général MICOMBERO a révoqué tout son Gouvernement. Nous apprenons le soir que les groupes armés épaulés par des MAYI-MAYI avaient commencé à tuer des Tutsi depuis NYANZA-LAC, RUMONGE jusqu'à BUJUMBURA. Ce jour-là, des responsables militaires Hutu avaient prévu et organisé des soirées dansantes dans les Mess de tous les Camps du Pays en vue de faciliter l'extermination massive de leurs compagnons d'arme Tutsi. A Bujumbura, leur Commandant NDAYAHOZE continuait en ce moment à inviter tous ses amis Tutsi à la soirée organisée au Mess des Officiers. Un certain BURASEKUYE étant avec sa concubine a entendu des coups de feu et s'est exclamé d'être en retard au rendez-vous. Sa concubine l'interrogea spontanément sur la nature du rendez-vous. Il lui répondit que c'était l'heure d'extermination des Tutsi. Cette femme qui étaient d'ethnie Tutsi n'a pas cherché à savoir plus. Les coups de feu avaient été tirés non loin de Mess des Officiers. Il était près de 19h00. Ils ont commencé tôt que prévu. L'heure convenue étant 22h00. Les responsables de sécurité en furent ainsi avertis. Au lendemain des faits, la cour militaire a siégé et a prononcé des jugements suivant la loi en vigueur.
En a suivi les préparatifs du génocide de 1993. Les massacres des Tutsi de NTEGA et MARANGARA de 1988 par des Hutu n'étaient autre qu'un test, qu'une démonstration de la faisabilité de la chose dans les pays des Grands Lacs à commencer par le Burundi et le Rwanda. Les coupables ont été identifiés et quelques uns jugés mais la communauté internationale n'a pas manqué de faire presse pour les amnistier.
En 1993, les lauréats de l'école NAZI, les mêmes que la Communauté dite internationale a toujours protégé, arrivèrent aux bus. Des centaines de milliers de Tutsi et des Hutu non-acquis à leur idéologie furent abattus.
Et voici au moment où la justice allait faire son travail, la même Communauté internationale s'est levé pour ne pas prescrire le génocide burundais de sorte qu'aujourd'hui des génocidaires tiennent les rênes du pouvoir, alimentent la guerre et orientent la politique. Ces disciples de HAVYARIMANA se reconnaissent par leur langage déformé qui n'est ni Kinyarwanda ni Kirundi. Notre chère patrie est confondue à Akarere qui signifie agahinga synonyme d'infertilité ou de désert.
Les mercenaires pour les protéger ne sont qu'un moyen pour parachever le génocide qu'ils ont commencé depuis 1959. Tout ceci se réalise au moment où les Burundais déboussolés ne comptent que sur une quelconque solution miracle pour se tirer d'affaire.
Voici bientôt 8 ans que les gens meurent pendant que des politiciens tergiversent sur l'origine et la répression de ces crimes. Pourquoi ne pas les appeler par leur nom ? A ARUSHA, l'Accord a mis les points sur les i. La bipolarisation ethnique des partis en est la preuve. Les Hutu acquis à la haine ethnique et à l'idéologie du génocide se sont groupés en G7 et leurs victimes en G10.
Ce terrorisme de type GIA algérien, à la différence qu'au Burundi ou au Rwanda voisin il s'agit du génocide, prend source dans ce que les Occidentaux ont toujours appelé "démocratie". Déjà en 1959 au Rwanda se faisaient sentir les conséquences de la démocratie. Démocratie qui veut dire l'élimination physique, l'expropriation des biens meubles et immeubles de leurs antagonistes politiques ou d'ethnie différente.
Dans les premiers mois de 1961, en pleine campagne électorale, un certain administrateur du territoire, membre du parti PDC et son homologue belge du nom de Saune ont assassiné des membres de l'UPRONA à CANKUZO, qui heureusement furent vengé par les leurs en utilisant la flèche empoisonnée contre les agresseurs.
Quel sort peut-on réserver au terrorisme ? Comme déjà il y a une thèse qui développe l'inégalité des morts, les terroristes sont-ils différente selon qu'ils tuent en Europe, en Amérique ou en Afrique ? L'ironie est que quelque part on le combat et quelque part ailleurs on l'appuie.
Le Président français François MITTERRAND, alors porte-parole de l'Occident avait parlé dans l'un de ses discours qu'il allait réduire le chômage en créant l'humanitaire. Ce projet en d'autre terme consistait à déclencher les guerres dans le tiers monde, à provoquer les destructions des infrastructures socio-économiques, les déplacements massifs des gens pour ensuite leur venir en aide. la conquête des nouveaux marchés, la chute des prix des matières premières doivent donner du tonus à l'économie occidentale. Ceux qui ne seront pas embauchés dans les entreprises, accompagneront l'aide dans les pays en guerre (ONG). C'est ce que nous vivons aujourd'hui. Bien que le Burundi ait connu des situations de tueries, celle de 1993 et vraisemblablement celle qui se trame aujourd'hui est sans égal. Elle est le résultat de la décisiion du sommet de La Baule conditionnant l'aide internationale à la démocratie.
Les élections de 1993 auraient ouvert le Burundi à la voix pluraliste si elles n'incarnaient pas un caché ethnique. Presque la quasi-totalité du staff politique du parti du G7 ont suivi l'école de HAVYARIMANA qui était à l'époque à Gako. Spécialisé dans la haine ethno-raciale et le génocide, cette école étaient apparenté au nazisme. La propagande du G7, lors des élections prônait la haine et la destruction au nom de la démocratie. Leur investiture aux commandes de l'Etat s'est suivi d'un chambardement administratif dans toutes les sphères de la vie nationale. La machine pour l'extermination du peuple Tutsi et des Hutu modérés était mis en marche. Elle se faisait sentir dans les différents discours du Président NDADAYE dont celui de MABANDA qui incitait la population à occuper les propriétés de leur concitoyens à l'instar du Zimbabwe.
Le 21 octobre a actionné la bombe dont l'explosion a fait de centaines de milliers de morts qu'aucun qu'aucun gouvernement ne revendique. Ce qui est étonnant, les Occidentaux, les organismes internationaux et les différents médiateurs donnent raison aux criminels à l'instar de la politique des Belges de 1959 à 1962. Cette bombe a été fabriquée par la trilogie IDC-Mitterrand-Habyarimana et donnée en cadeaux au G7.
Pourquoi je parle de François Mitterrand ? Après l'accident de l'avion qui transportait le président rwandais et son homologue burundais NTARYAMIRA, la radio d'Afrique du Sud (RSA) a diffusé que les armes utilisées par les apôtres du mal rwandais et burundais étaient achetées en Afrique du Sud sous MANDELA.
Avec de l'argent dont l'origine n'a pas été dit et en précisant que l'ex-président HAVYARIMANA avait payé toutes les armes : des fusils type G3 et R4, des machettes et des haches. Au lendemain de cette annonce,
François Mitterrand a improvisé une visite en Afrique du Sud pour demander à Mandela d'interdire cette diffusion qui risquait non seulement de les impliquer personnellement dans le génocide des Tutsi de la sous-région mais aussi la Communauté internationale dans sa préparation et son exécution.
Je ne suis pas très surpris de voir le président Mandela soutenir un présumé génocidaire au nom de Jean MINANI. Mandela, avec cette même arrogance, vient de nommer au poste de Vice-Président de la République du Burundi, un certain NDAYIZEYE Domitien condisciple de MINANI et aussi élève incontesté de Juvénal HABYARIMANA alors qu'il a à sa tête le même poids macabre que MINANI.
BWANA Vice-Président, je dis bien BWANA parce qu'au Rwanda on dit toujours Bwana depuis la présidence de 1959 de Bwana MBONYUMUTWA du parti PALIPEHUTU. Bwana Vice-président w'Uburundi busha, car vous ne pourrait l'être que pour le Burundi qui brûle. Bwana Vice-président, vous et vos confrères demandez une dizaine de milliers de mercenaires pour assurer votre sécurité. De quoi avez-vous peur ? Le crime que le G7 a commis est imprescriptible. La force populaire vous arrachera des mains de ces soldats sauveurs et vous livrera à la justice. Les soldats de la MINUAR n'ont pas sauvé ceux qu'ils protégeaient.
Un homme qui aime sa population ne cherche jamais à la mettre sous une occupation étrangère. Vous cherchez à vider la souveraineté d'un peuple en le faisant piétiner par des pays dont la civilité et la maturité politique est mis à mal.
Quels bons exemples !!!
L'Afrique du Sud est un pays en ébullition. Regardez ce qui se passe chez eux. Les Blancs sortent en gilet antiballes. Les Noirs mettent à sac et à feu tous les intérêts de leur soit disant compatriotes non noirs. Déjà après la victoire de l'ANC, les Blancs désemparés ont rapatriés leurs capitaux, les intellectuels ont fui le pays, les fermiers s'installent dans les pays voisins par peur des représailles. Certains sont d'ailleurs abattus dans leurs propriétés. Les haines et les violences raciales s'accentuent. Les Noirs veulent s'accaparer des biens des Blancs. Même les Métis n'ont pas de place dans la nouvelle société alors qu'ils avaient joué un grand rôle dans l'abolition de l'apartheid.
Et puis c'est une société sans âmes ni foi et sans règle à chaque minute une femme est violée et ou des mouvements islamistes pro-Oussama Ben-Laden se font la justice. Par ailleurs le président sud africain prêche que le Sida n'est pas une maladie. Tel père, tel fils. Les mercenaires sud-africains ne feraient que véhiculer le Sida et s'est inacceptable.
Quel bilan macabre au NIGERIA ? La seule guerre de BIAFRA a fait un million de morts dont beaucoup d'enfants sous YAKUBU Gowon 30.000 Ibo ont été tués et plus d'un Hio ont fui le Nigeria.
Aujourd'hui la guerre entre les musulmans et les chrétiens, les massacres inter-ethnique entre Haoussa et Ibos provoquent la mort des centaines de milliers de Nigerians. L'exemple le plus récent est celui de Kano. Le vol et le viol y a érigé domicile. Quelle leçon peut-on donner quand on est soi-même xénophobe ? Qu'en est-il du sort de 6 millions d'étranger expulsés du Nigeria ???
Le Ghana ou le Sénégal n'est pas aussi un bon modèle. La Casamance brûle et personne n'en parle. Kokomba et les Namunba s'entre-déchirent au Ghana. Et pourtant il n'y a pas de forces d'interposition. Comme il n'y en a pas ailleurs, nous aussi n'en voulons pas.
Vu que la communauté dite internationale et les médiateurs dans le conflit burundais ont réussi à transformer le programme de paix en un processus de réhabilitation des criminels ;
Vu que le Burundi est un pays indépendant et souverain ;
Vu que la Tanzanie, en violation des accords internationaux, adopte un comportement hostile en soutenant militairement et politiquement les tribalo-terroristes et en décrétant des embargos contre le Burundi ;
Vu que la tendance observée est la bipolarisation ethnique de la politique nationale;
1.
Je condamne l'attitude calomnieuse et complice de la communauté internationale
et du médiateur. Je leur demande de ne pas soutenir le terrorisme au moment où
les autres s'unissent pour le combattre.
2.
Je condamne la recolonisation du Burundi au 21ème siècle. La venue des
mercenaires n'a d'autres buts qu'occuper le pays et protéger le mal. La
population leur réserve le sort des soldats américains en Somalie.
3.
Je demande à la Tanzanie de restituer au Burundi ses territoires du BUHA et du
BUGUFI et de reprendre leurs belbases contre lesquelles nos territoires étaient
échangés.
4.
Le système d'un homme et une vois dans le contexte de la bipolarisation
ethnique met dangereusement en péril la République.
5.
Je déplore tous ceux qui sont en train de changer la loi burundaise en vue
d'asseoir le mal à la place du bien. Ils doivent savoir que nul ne peut-être
au dessus de la loi. L'amnistie provisoire, l'appel aux mercenaires sont des
signes de renforcement du mal pouvant aussi avoir des revers graves contre leurs
auteurs. Guillotin n'a pas su que l'arme qu'il avait inventé l'emporterait.
6.
Tous ceux qui ont tué au nom de la démocratie doivent nous rendre les nôtres
car eux-mêmes ne sont pas suicidés au nom de la démocratie.
7.
S'agissant d'agrément du parti PALIPEHUTU par ARUSHA et par le Ministre de
l'Intérieur du Burundi, je leur demande d'agréer le Front Populaire de Libération
du Burundi (FPLB) ou toutes les ethnies se retrouvent. Je leur demande également
l'agrément des mouvements pro-Tutsi dont les sans échecs, la SOJEDEM, et
autres pour contre balancer le PALIPEHUTU de NDAYIZEYE, le FROLINA, LE FNL et le
FDD et aussi pour réprimer les viols et les vols et des éventuels assassinats
qui seront perpétrés par ces mercenaires, car il va falloir comprendre que le
Burundi s'achemine progressivement à une vie à l'instar de l'Israël et de la
Palestine.
8. Les catastrophes semblables à celle qui a soufflé les deux tours de New-York ou des milliers de vies humaines innocentes ont péri, nous les vivons, nous, à notre façon sans que la société occidentale ne se mobilise pour compatir à notre douleur. Seulement, voici que les uns commettent des attentats au nom de l'Islam ou d'Allah et les autres tuent au nom de la démocratie. Qui a tort, qui a raison ? Il aurait fallu mettre en doute la puissance américaine, rabaisser le peuple américain pour que le monde se mobilise contre le terrorisme. L'Afghanistan, soupçonné d'abriter Oussama Ben Laden est sous les bombes des Etats-Unis et de l'Europe occidentale.
Pourtant en Afghanistan il n'y a pas que des terroristes. De nombreuses vies innocentes y périssent et nulle voix au monde ne les revendique. Ils sont en train de payer cette attaque du terrorisme contre cette soit disante démocratie qui tue et sème la désolation dans le tiers monde.
Quand des centaines de lycéens et séminaristes sont brûlés vifs ou enterrés vivant à KIBIMBA et BUTA. Quel pays européen, américain ou africain a-t-il compati à nos douleurs ? Tout se passe si rien n'était. N'est-ce pas que le terroriste Jean MINANI est allé au micro de la radio "MILLE COLLINES" à Kigali pour inciter ses acolytes et sympathisants à tuer des enfants, des femmes, des vieillards à anéantir toutes les personnes qui n'étaient pas de sa tendance politique, à détruire les écoles, les ponts, les hôpitaux, à brûler les maisons et les forêts ?
Pourtant ces terroristes burundais soutenus par cette démocratie ne s'inquiètent de rien. MINANI Jean pour nous c'est comme Ben Laden pour les Etats-Unis. La démocratie que MINANI et ses acolytes représentent n'est autre que l'Alcaïda d'Oussama. Toutes sont la création des Etats-Unis et de l'Europe occidentale.
Cet occident devrait aider le Burundi, aussi encore qu'il est temps, à les mettre hors d'état de nuire ce qui a connu les soldats belges de la MINUAR n'était qu'une partie du revers de la médaille.
En définitive, les dollars que les Burundais viennent d'avaler à ARUSHA comme des mannes sont les mêmes que ceux que les Rwandais y ont avalé il y a 7 ans et ne sont que la consolidation du mal. Le sort devra être le même.
Ces Hutu qui ont peur de leurs compatriotes, qui demandent des milliers de mercenaires pour les protéger contre le peuple dont ils se réclament, sont plus capables de détruire que de diriger. Et d'ailleurs, que ce soit le protégé ou le protecteur, tous ont le mandat de saccager le Burundi. Seulement pour mener à bien leur mission, les mercenaires sont assistés par la communauté européenne qui vient de leur doter un montant de 24 millions d'Euro soit 2.400.000 FBu chacun et par mois. Alors entre le protégé et le protecteur, qui sera hutu de l'autre ? Et puis le Burundi vivrait mieux sans ces terroristes.
En 1964, un Directeur de Cabinet du Général de Gaule est allé donner rapport à son président que NIKITA Kroutchev venait démis de ses fonctions. Il lui a répondu que même si le Général de Gaule mourrait, le monde continuera à tourner. Ceci pour dire que le Burundi continuerait à vivre sans ces criminels et leur protecteur.
En terminant, je demande à tous les
Burundais de me lire et de me juger.
UKURI
GUCA MU ZIKO NTIGUSHA.
LA
VERITE NE TRAHIT JAMAIS.
KANYONI Pie.-
