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Avis de mise en vente


Villa haut standing à louer

MANWANGARI Jean-Baptiste                                   

Tél. 22 18 56

 

MISE AU POINT 

            A des fins de propagande diffamatoire, Monsieur HITIMANA affirme dans une conférence publique que « les réserves » à l’Accord d’ARUSHA « sont carrément foulées au pied par … certains Upronistes, comme Jean-Baptiste MANWANGARI qui refuse ostensiblement que les Tutsi, aient 40% dans les institutions ». 

            L’opinion ne devrait pas être abusée par les déclarations mensongères de HITIMANA. Celui-ci voudrait par des schémas émotionnels se tailler une place politique et croit que les Upronistes sont les obstacles à la réalisation de ses projets. 

1) Au sujet  des réserves dont HITIMANA est devenu le défenseur acharné. Au moment où les délégués de l’Uprona les ont rédigés avec le concours de trois partis du G10, Monsieur HITIMANA était absent. Lorsque plus tard il les a approuvés, il a refusé de signer l’Accord quelques minutes après. 

            Aujourd’hui qu’il assume la paternité de ces réserves, cela ne devrait gêner personne. Ce qui par contre est peu honnête, c’est qu’il présente les Upronistes qui en sont les artisans comme étant les obstacles à leur aboutissement. 

            Tout comme il n’en connaît pas l’origine, et peut être plus le contenu, il risque de ne pas réaliser qu’une bonne partie a trouvé progressivement une réponse et que le reste est à négocier bientôt à travers les institutions de Transition. 

            2) L’Uprona, aucun leader de l’Uprona, n’a jamais refusé que les Tutsi aient une représentation de 40% dans les institutions. 

            Notre position depuis ARUSHA a toujours été que dans une société divisée, les institutions doivent rassembler et rassurer tous les citoyens. 

            C’est pourquoi nous avions proposé que l’Assemblée Nationale soit composée à 60% Hutu, 40 % Tutsi et le Sénat 50% Hutu, tout en réaffirmant que les seules logiques ethniques ne pouvaient présider à l’organisation des institutions et de la société.

Fait à Bujumbura, le 18/12/2001

Jean-Baptiste MANWANGARI. 

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