RUGAMBA-NET PRESS

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REPUBLIQUE DU BURUNDI

PA-PUISSANCE D'AUTODEFENSE AMASEKANYA

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE 

Le régime en place au Burundi, en s'engageant dans un partenariat avec le Frodebu au mépris des pactes internationaux pour la prévention et la répression du crime de génocide, sombre dans une politique de gribouille. Au moment où les groupes tribalo-génocidaires (Interahamwe et ex-Far) sont pourchassés pour des crimes contre l'humanité, le Burundi en fait ses propres partenaires politiques. Les contours politiques dans la gestion du pays échappent à tout le monde.

Cela se justifie par l'infâme trahison de l'Ambassade de France au Burundi qui porte un coup féril à la Nation Burundaise dans une étude intitulée " Identification des possibilités de réinsertion socio-professionnelle des démobilisés dans le cadre du conflit burundais ".

Dans sa déclaration du 10/10/2000, Ir Diomède RUTAMUCERO, Président de PA Puissance d'Autodéfense Amasekanya critique sévèrement l'attitude de l'Ambassade de France qui, outrageusement, milite pour la désintégration de la nation burundaise par le biais de la démobilisation de l'armée et la réintégration des groupes tribalo-génocidaires du CNDD-FDD, PALIPEHUTU- FNL dans l'armée Nationale. 

Dès le 16/10/2000, la Police de la Brigade Spéciale de Recherche (BSR) agit énergiquement comme pour éviter l'évolution d'un mal qui allait dégénérer, en harcelant Ir Diomède RUTAMUCERO et sa famille. 

Le 24/10/2000, Ir Diomède RUTAMUCERO se rend au BSR et fut mis sous tôle. Trois jours après son incarcération au BSR, le Procureur de la République en Mairie de Bujumbura l'interpelle pour un interrogatoire couronné par la décision de l'interner dans la prison centrale de Mpimba. Peut-on inférer de la critique de cette étude que l'accusé est coupable ? Laissons l'appréciation au citoyen burundais pour déterminer le monstre entre le commanditaire et le commentateur.

L'emprisonnement et le harcèlement d'un citoyen qui lutte contre le génocide soutenu dans la lettre et l'esprit par l'Ambassade de France est un crime crapuleux dont s'est rendu responsable le pouvoir en place. Cet emprisonnement ne risque-t-il d'être un élément de plus pour accomplir la volonté du Frodebu qui, sans risque de se tromper, a téléguidé la politique de démolition de l'armée dans la perspective de la désintégration de la nation burundaise et du parachèvement du génocide des Tutsi.

Notre organisation PA-Amasekanya interpelle ses membres, sympathisants et toute personne engagée dans la lutte contre le génocide à rester calme et à s'engager fermement pour que triomphe la justice véridique. 

Elle dénonce la violation du droit d'expression et de la liberté d'opinion dans un pays à la recherche de la "Démocratie".

Condamne la dictature de sinistre mémoire exercée par le régime Frodebu à l'endroit des associations anti-génocide. 

Elle exige la libération immédiate et sans condition de son Président injustement incarcéré dans la prison centrale de Mpimba. 

Comme cet Officier de l'Armée burundaise miraculeusement disparu en 1971, PA-Puissance d'autodéfense Amasekanya souhaite que le ciel éclaire l'intelligence des juges, l'histoire jugera et elle en prendra connaissance.

 

Tous unis contre le génocide des Tutsi, nous vaincrons.

 

Fait à Bujumbura, le 27/10/2000

 

PA-PUISSANCE D'AUTODEFENSE-AMASEKANYA

NTUNZWENINDAVYI Gédéon.

 Porte-Parole.


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