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PA-PUISSANCE
D’AUTODEFENSE-AMASEKANYA
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Les agents du génocide et du régionalisme contre le mouvement PA Amasekanya
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Contre
les règles de la morale, du savoir-vivre et de la bienséance, les gendarmes et
tous les corps de police pèchent par intention ; pire encore dans une eau
trouble.
Trois
ans s’écoulent, animés d’un théâtre affreux de persécution et de toute
forme de traitement dégradant dirigés à l’endroit de PA- PUISSANCE
D’AUTODEFENSE-AMASEKANYA. D’une main leste et d’un œil fileté ces agents
de l’ordre du moins si l’en est
ainsi, se lèvent très tôt le matin chaque dimanche pour courir sus au
Mouvement PA- AMASEKANYA.
De
cette situation deux réalités se mettent à l’évidence.
1°)
La Police obéit au doigt tout ordre et même toute intention du pouvoir en
place qui malheureusement est beaucoup plus vicié moralement, politiquement et
juridiquement.
Face
au désastre humanitaire et au mal de génocide contre les Tusti conçu, planifié
et exécuté par l’organisation génocidaire FRODEBU, le pouvoir en place à
Bujumbura vient ostensiblement de l’occulter par un négationnisme d’une
rare fatuité à ARUSHA le 28/08/2000. D’un air méfetique, l’accord impie d ‘ARUSHA
dégage une solution amère qui est la consécration et le parachèvement du génocide.
Voilà le mystère d’iniquité qui afflige le peuple Burundais et
implicitement les Tutsi et les Hutu non acquis à cette sale idéologie génocidaire.
Pour se prémunir de toute vérité dénonçant le génocide, le pouvoir en
place, dresse contre toute personne lui opposée, la gendarmerie véritable
ossature en fer à sa protection.
2°)
L’animosité et la rancune de certains agents de l’ordre qui
s’individualisent et qui s’évertuent contre le Mouvement PA- PUISSANCE
D’AUTODEFENSE AMASEKANYA.
Accrochés
au pouvoir en mal de moralité et qui vient de bâtir de douces chimères sur
une roche en bois qu’est l ‘accord impie d’ARUSHA, les agents de
l’ordre croient protéger leurs intérêts mesquins, autant nuisibles que
suicidaires. Ils deviennent opinés du bonnet d’un pouvoir génocidaire et
ipso facto en deviennent responsables génocidaires. Les cas de l’ex
Yougoslavie, du Rwanda, du Cameroun et plus récemment de la Côte d’Ivoire en
disent long. L’on s’interroge sur l’aura
national qu’ils comptent tirer de cet état génocidaire.
L’histoire
du Burundi traîne toujours des velléités régionales et les régionalistes
qui n’ont cessé de causer du tort à la nation tout entière. Le corps
gendarme lui ne saurait s’en épargner. Mais pour qui roulent Capitaine
Nivyayo alias Kameya, Major Nimenya alias Biha, Major Nijenahagera alias Mivuba,
Capitaine Minani, Capitaine Nkurunziza et autres ?
Qu’ont-ils
mérité pour être regroupés dans le premier bataillon d’intervention ?
Autant de questions qui intriguent les victimes du génocide.
Dimanche,
le 5/08/2001, le cap et le rubicond ont été passés. Capitaine Nivyayo alias
Kameya à bord d’une camionnette transportant les gendarmes armés de fusils
d’assaut a fait irruption sur la place de l’Indépendance où passaient les
membres du Mouvement PA-AMASEKANYA.
Ces
derniers se sont inquiétés du débarquement rarement observé chez les
gendarmes qui se sont mis à courir vers eux. Nivyayo en a attrapé trois piétons
soupçonnés membres de PA-AMASEKANYA dont une fille qui a été vite libérée
après avoir été battue à mort et payé une amande de cinq mille francs sans
quittance ni motif.
Les
deux hommes ont été incarcérés dans un sale cachot d’isolement, du premier
bataillon d’intervention, torturés et humiliés. Le premier bataillon
d’intervention ressemble beaucoup à l’archipel du Goulag. Cinq jours durant
avec consigne et ordre donnés de veiller à ce qu’ils ne soient pas restaurés,
sans habit ni couverture, privés de toute liberté. Un seul régime leur était
réservé : le bastonnade.
Au
cours d’un interrogatoire fielleux, transparaissait un esprit et une intention
savamment nourrie d’une haine morbide sans précédent au Mouvement PA-
AMASEKANYA et d’un régionalisme dégradant pour un officier de l’ordre.
Le
Goulag n’a pas manqué de sacrifice dans son propre camp. Un gendarme Caporal
chef qui était de semaine, victime de n’avoir pas retenu les gendarmes sur le
terrain de basket-ball à l’intérieur du district pour persécuter,
PA-AMASEKANYA a écopé d’un cachot sur ordre du Capitaine Nivyayo alias
Kameya.
Les
officiers ci-haut cités n’ont pas manqué d’agiter une menace et
d’affliger violemment le Mouvement au cours d’un interminable interrogatoire
où ils affirmaient qu’ils persécutent
PA-AMASEKANYA parce que ce Mouvement ne veut pas du tendem Buyoya-Ndayizeye et
plus simplement des accords d’ARUSHA.
PA-AMASEKANYA
réaffirme encore une fois que ce tendem, ce mariage forcé, porte en son sein
les germes de sa propre destruction et que ces agents de l’ordre prétendument
désignés, sapent la nation et sont prêts à saborder le pouvoir qu’ils sont
sensés protéger. Loin d’être l’avant garde de la nation ils
risquent plutôt d ‘en devenir l’opprobre de toute l’humanité.
Le
droit et la morale sont les outils universels pour combattre le génocide. Ils
sont les nôtres.
Occulter,
ériger en mode de Gouvernement ce génocide ou le servir, on en devient
responsable et l’histoire est là pour juger. Quiconque s’en approprie
portera le lourd fardeau génocidaire.
TOUS
UNIS CONTRE LE GENOCIIDE DES TUSTI AU BURUNDI, NOUS VAINCRONS.
Fait
à Bujumbura le 14/08/2001
PA-PUISSANCE
D’AUTODEFENSE-AMASEKANYA
Ir Diomède RUTAMUCERO
Président
