RUGAMBA-NET PRESS

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REPUBLIQUE DU BURUNDI

PA-PUISSANCE D’AUTODEFENSE-AMASEKANYA  

A Mutanga, les terroristes génocidaires exécutent les ordres de Ntanyungu Festus.

  Ce lundi, le 01/04/2002, les terroristes génocidaires ont lancé 3 roquettes sur Mutanga-Nord et Mutanga-Sud faisant de plus de 5 blessés. Franchement parlant, le Burundi mérite mieux que ceci :

- Un génocide des Tutsi et le massacre des Hutus non acquis à ce génocide 9 ans durant

- Un partenariat, des négociations avec les terroristes génocidaires (t.g.) d’où est sorti l’accord impie d’Arusha inapplicable et contesté ;

- Des institutions inopérantes gonflées d’individus dont la majorité se réclame du génocide des Tutsi et le massacre des Hutu non acquis à ce génocide qui endeuillent le pays et qui, du coup, se retrouvent entrain de promulguer des lois pour encourager le crime de génocide des Tutsi.

Voilà à quoi est réduit le Burundi naguère connu comme pays du lait et miel.

En effet, les membres de ces institutions n’hésitent pas à vanter leurs exploits génocidaires avec une fierté et une arrogance sans précédent. C’est le cas du chef  des t.g., Mr Ntanyungu Festus, Ministre actuel de la fonction publique qui, au cours d’un séminaire sur l’accord impie d’Arusha du 04-06/03/2002,  qui réunissait tous les soit-disant hauts dignitaires politiques et administratifs de l’Etat, déclarait ceci séance tenante :

« Nous (Frodebu-Cndd-Fdd) avons un grand Etat major très fort avec beaucoup de militaires bien entraînés et bien engagés. Nous avons pris des armes pour obtenir des postes que vous occupez vous tous ici rassemblés et c'est d’ailleurs grâce à notre magnanimité que vous vivez encore. Nous sommes capables d’attaquer et prendre d’assaut la capitale Bujumbura. Nous avons à un moment donné l’intention de le faire. Aujourd’hui, nous n’avons pas cessé les hostilités, nous sommes toujours des belligérants. Nous attendons la réforme de l’armée gouvernementale pour pouvoir nous installer tranquillement dans le pays ».

D’aucun sait pertinemment que le Frodebu et ses alliés ne visent rien d’autre que l’élimination physique pure et simple de la communauté tutsi. Même une commission des Nations Unies l’a confirmée dans son rapport n° S/1996/682. L’extermination des Tutsi  est conçue au niveau de la région des grands-lacs : l’étape actuelle du  génocide des Tutsi a commencé en 1993 au Burundi, puis en 1994 au Rwanda et s’est poursuivi jusqu’au Congo.

L’Armée Burundaise que le Frodebu et ses alliés tienne à démanteler est aujourd’hui fort persécutée parce qu’elle empêche encore ses génocidaires de réaliser complètement leur sale besogne.

Au cours d’un exposé que le même ministre terroriste génocidaire a donné pendant les soit- disant journées parlementaires, il déclarait à propos des réfugiés qui sont invités à rentrer au Burundi que : « Même ceux qui ont commis le génocide des Tutsi ou qui ont fui à cause des malversations dont ils sont les auteurs doivent rentrer en toute quiétude et bénéficier de tous les droits et avantages réservés à tout citoyen honnête ».

Pendant que les chefs des terroristes génocidaires utilisent tous les instruments de l’Etat et que le Mouvement PA- Amasekanya qui lutte pacifiquement et dans la non-violence contre ce génocide est privé de tout droit, les chefs des terroristes génocidaires commandent leurs lieutenants depuis la tête de l’Etat. Ce sont ces mêmes lieutenants qui tuent, volent, violent et terrorisent les Tutsi et les Hutu qui ne les soutiennent pas.

Pendant que certains déstabilisent la campagne en semant la terreur et la désolation, d’autres entrent dans la capitale Bujumbura, logent chez leurs chefs terroristes génocidaires et « hauts cadres » de l’Etat  protégés par la force d’occupation sud-africaine. C'est eux qui lancent des bombes sur des citoyens innocents comme très récemment à  Mutanga. 

La situation actuelle du Burundi constitue une grande démonstration de la monstruosité de la politique initiée à partir du  25 /7/1996. Une politique que PA-Amasekanya décrie depuis longtemps et que la communauté nationale et internationale doivent condamner pour que la paix revienne au Burundi. Tous ceux qui soutiennent cette politique sont responsables du sang des innocents qui continue à être versé. Faut-il que les Burundais épris de paix continuent à se laisser faire ?

                                Fait à Bujumbura, le 2/4/2002 

                                PA-PUISSANCE D’AUTODEFENSE –AMASEKANYA

                                Ir. RUTAMUCERO Diomède

                                Président.


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