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REACTION
de l'Administrateur Directeur Général de
LYDIA LUDIC/PMU-BURUNDI, EN
réponSe aux "on dit" ou
aux fausses allégations entendues à la Radio et vues à la Télévision
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La société LYDIA
LUDIC/PMU-BURUNDI compte ±170
employés dont 89 revendeurs/revendeuses.
Le
mardi 9 octobre 2001, (35 revendeurs/revendeuses) sont rentrés directement chez
eux sans passer remettre au Siège de la LONA les carnets de tickets et l'argent
joué par les parieurs.
Cela
sans préavis et d'après le règlement PMU et leur contrat, ceci constitue une faute grave et
préméditée entraînant bien entendu le licenciement.
Il
avait été accordé aux gens pouvant avoir été entraînés sans comprendre la
portée de leur acte jusqu'au lendemain midi pour rendre les sacoches, carnets
et argent faute de quoi une plainte pour vol qualifié serait déposée.
Les
joueurs seront remboursés dès la récupération des carnets comme le prévoit
le règlement du PMU qui est international.
A
titre d'information, le
mode de calcul de leur rémunération a été changé de façon à privilégier
ceux qui travaillent par rapport à ceux qui dorment, à savoir 8% sur
le chiffre d'affaires brut, ce qui représente environ 80.000 FBu pour les
meilleurs par mois pour 4 jours de travail par semaine et 45.000 FBu en moyenne.
Malgré
deux réunions tenues par l'Administrateur Directeur Général, où des
explications leur ont été fournies ainsi que la demande de réclamations éventuelles, aucun rendez-vous ne m'a été demandé ni par écrit ni verbalement
alors que je vois ces gens à chaque remontée.
Il
est à préciser que ce personnel avait touché lundi leur rémunération
mensuelle après avoir eu un acompte le 20 septembre, ceci afin de leur éviter
de faire des manquants (voler dans la caisse).
Par
note, ils avaient été avisés, après plusieurs remarques verbales tout au
long de l'année que tout manquant injustifié serait récupéré en double, compte
tenu du travail pénible de vérification et de comptage, et que pour tout emprunt sans
autorisation, l'entreprise serait en droit de porter plainte pour vol.
Quant
aux fausses informations ou affirmations mensongères contre lesquelles nous
pourrions porter plainte, la personne qui a déclaré à la Radio que
Mademoiselle NTAKARUTIMANA Gloriose avait été menacée par Monsieur Désiré
NSHAMAJE, Responsable Sécurité, pour rendre sa sacoche, nous
détenons sa déclaration écrite qui montre la fausseté de ce communiqué et
est à la disposition de la justice.
Quand
à Monsieur Arthémon NDAYIZIGA, ce
revendeur avait été dans un premier temps renvoyé pour avoir frappé deux de
ses collègues féminines dont une handicapée. Il avait été repris
dans la société suite à un mois de suspension, après des excuses aux
personnes concernées et intervention de celles-ci ainsi que de son Chef de
Service Exploitation Commerciale.
La
semaine précédant la course des incidents du 9 octobre, il avait été licencié
pour avoir
"tapé dans la caisse" et s'être sauvé avec 37.000
FBu.
L'Administrateur Directeur Général
Jacques
RENARD
