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Dépêches antérieures

Burundi – Sécurité28 juin 2014
|Tous les régimes en place ont toujours relativisé l’insécurité, même quand elle était réelle

Burundi – Politique27 juin 2014
|Non Concilie, tes propos ne sont pas convaincants !

Burundi – Justice9 juin 2014
|Maintien de la détention de Pierre-Claver Mbonimpa

Burundi – Sécurité7 juin 2014
|Du rififi dans la commune urbaine de Buyenzi

Burundi - Politique6 juin 2014
|Le seul obstacle pour que le major Buyoya pilote la francophonie : son cv de double putschiste

Burundi – France - Politique5 juin 2014
|Les demi-vérités de Pierre Nkurunziza sur Rfi …

Burundi – Droits de l’Homme – Justice4 juin 2014
|La Fondation Henry Dunant s’exprime sur le cas Mbonimpa

Burundi – Droits de l’Homme3 juin 2014
|La communauté internationale se dit préoccupée des restrictions de l’espace politique et des libertés civiles au Burundi

Burundi – Droits de l’Homme - Justice2 juin 2014
|Pétition lancée par les Osc et celles des professionnels des médias

Burundi - Environnement31 mai 2014
|Un grand défenseur de l’environnement contraint à la clandestinité.

Burundi – Corruption30 mai 2014
|La corruption augmente d’un cran dans tous les secteurs

Burundi - Anniversaire29 mai 2014
|Spécial « 21ème anniversaire de l’élection de Melchior Ndadaye »

Burundi – Economie.28 mai 2014
|Parcem demande au président de la République de servir de modèle en déclarant et en justifiant ses biens

Burundi – Sécurité 27 mai 2014
|Bujumbura, ville hôte du forum de l’espoir des enfants

Burundi- Malversations économiques.26 mai 2014
|Procédures illégales : même la présidence de la République est pointée du doigt.

Burundi - Politique24 mai 2014
|La promulgation de la loi sur la Cvr, « un non événement », selon l’Uprona non gouvernementale.

Burundi – Justice – Droits de l’Homme23 mai 2014
|Pierre-Claver Mbonimpa devant le juge de confirmation

Burundi - Justice22 mai 2014
|L’Olucome condamne l’emprisonnement injuste de Pierre-Claver Mbonimpa

Burundi – Justice – Droits de l’Homme21 mai 2014
|Toujours des réactions à l’emprisonnement du président de l’Aprodh.

Burundi - Justice20 mai 2014
|Comparution ce matin de M. Pierre-Claver Mbonimpa au parquet de la mairie de Bujumbura.

Burundi – Droits de l’homme - Justice19 mai 2014
|Condamnation tous azimuts de l’incarcération du président de l’Aprodh.

Burundi – Justice.17 mai 2014
|Les Osc condamnent l’arrestation du président de l’Aprodh.

Burundi - Justice16 mai 2014
|Arrestation de Pierre-Claver Mbonimpa à l’aéroport international de Bujumbura.

Burundi - Santé15 mai 2014
|Insp : Un laboratoire dont la capacité de l’offre dépasse la demande

Burundi – Recherches Scientifiques14 mai 2014
|Une nouvelle tension à l’UB

Archives

 

 

 



Burundi – Incendie.

Les effets de l’incendie dévastateur du marché central déjà perceptibles.

29 janvier 2013

Bujumbura, le 29 janvier 2013 (Net Press). Les prix des denrées alimentaires ont déjà augmenté, les chauffeurs des bus crient déjà famine. Ils indiquent qu’ils ne parviennent plus à avoir le versement des propriétaires des bus qu’ils conduisent. Les raisons avancées sont notamment le réaménagement des parkings par les services de la mairie après l’incendie ravageur. Comme ils sont éloignés actuellement du centre-ville, certains de leurs clients préfèrent la marche. Ces chauffeurs donnent l’exemple des gens de la commune Bwiza qui ne peuvent pas prendre un bus au niveau de la paroisse Saint Michel alors qu’il ne leur reste qu’une quinzaine de minutes pour arriver à la maison. L’autre élément qui montre que les chauffeurs sont presqu’aujourd’hui au chômage est le fait qu’hier à 21 heures, aucun bus n’était garé au parking de Saint Michel. Pourtant, il est réservé aux bus desservant les communes urbaines de Ngagara, Cibitoke, Mutakura, Kinama, Kamenge, Buterere, Bwiza et Nyakabiga.

Les alimentations et autres magasins situés sur la chaussée du prince Louis Rwagasore ont été contraintes de fermer leurs portes jusqu’à ce que la police termine son travail d’éteindre le feu. Leurs propriétaires ont accepté volontiers parce qu’ils n’avaient pas d’autres choix. Ils n’étaient pas même rassurés de la sécurité de leurs produits dans la mesure où les anciens commerçants du marché central, les voleurs et tous ceux qui viennent assister à cette catastrophe étaient massés devant leurs portes. Malheureusement, ils continuent à enregistrer des pertes énormes suite à cette fermeture forcée par l’incident de ce dimanche 27 janvier 2013. De même, ils doivent payer le loyer à la fin du mois aux propriétaires des immeubles dans lesquels ils travaillent. Pire encore, la mairie et l’office burundais des recettes ne s’abstiendront pas du tout à percevoir les taxes et impôts chez ces personnes qui ont été contraintes de suspendre leurs activités.

Même à Bubanza, les prix des denrées alimentaires ont été revus à la hausse dans certains endroits. Mais les autorités provinciales menacent des sanctions à l’endroit de ceux qui profitent de la pénurie de ces derniers pour gagner doublement.

Burundi - Incendie

Des messages de solidarité aux victimes de l’incendie du 27 janvier 2013 ne cessent de tomber

Bujumbura, le 29 janvier 2013 (Net Press). A travers un communiqué de presse, l’ambassade du royaume de Belgique à Bujumbura se solidarise avec les familles des victimes de l’incendie qui ravagé le marché central de Bujumbura avant-hier. Elle se dit prête à soutenir les efforts du gouvernement et de la société burundaise pour renforcer les capacités du pays afin que cette catastrophe ne se reproduise plus.

De son côté, l’Association des banques et établissements financiers du Burundi (Abef) s’associera aux efforts du gouvernement et de toutes les bonnes volontés pour réfléchir rapidement sur la manière la plus adéquate de venir en aide aux sinistrés de cette catastrophe nationale. Mais dans l’entretemps, elle invite déjà leurs clients, victimes de ce drame, à entrer rapidement en contact avec leurs banquiers respectifs dès que possible pour un état des lieux qui amènera à une orientation d’avenir utile à la reprise ou à la poursuite de leur profession. Les banques et établissements financiers regroupés au sein de cette association sont BANCOBU, BBCI, BCB, BGF, BNDE, DTBB, ECOBANK, FINBANK, FPHU, IBB et KCB.

L’Action de la jeunesse pour la citoyenneté, l’environnement et le développement au Burundi (Ajced-Burundi) quant à elle, recommande au gouvernement de mener des enquêtes minutieuses sur cet incendie et dans les meilleurs délais pour que les faits soient clarifiés et les responsabilités établies. M. Christi Hervé Shikaneza, représentant légal de cette association, lui recommande également de prendre des mesures nécessaires pour la survie des victimes et la remise en mouvement de la vie publique perturbée par cet incendie.

La commission nationale indépendante des droits de l’homme (Cnidh) se joint elle aussi à toutes les victimes directes et indirectes de cette catastrophe. Elle salue le rôle important joué par les médias par leurs reportages en direct sur le triste événement. Selon elle, ceux-ci permettent à la population d’accéder en temps réel aux informations, aux messages d’alerte, aux recommandations de la société civile et d’autres intervenants. La Cnidh estime néanmoins que des leçons doivent être tirées face à la nature dévastatrice de l’incendie, aux lacunes constatées dans l’intervention et à la gestion des conséquences de la catastrophe.

Ainsi, elle recommande au gouvernement de diligenter des enquêtes susceptibles d’apporter toute la lumière sur l’origine de l’incendie et les manquements constatés dans l’intervention. Cela permettra d’établir les responsabilités et de prévenir des spéculations qui pourraient en découler. Cette commission lui recommande aussi de prévenir de telles catastrophes en dotant le pays, la police de protection civile en particulier, des ressources humaines compétentes, efficaces et efficientes et équipées de moyens adéquats. La Cnidh recommande à la communauté internationale de continuer à soutenir le Burundi et surtout en ce moment où l’économie du pays vient de subir un coup dur suite à l’incendie qui vient de dévaster le marché central de Bujumbura qui abritait le centre des affaires du pays.

De sa part, la délégation de l’Union africaine espère que les mesures seront prises afin d’éviter que de telles catastrophes se reproduisent à l’avenir. Elle souhaite vivement que les activités du marché central reprennent dans les meilleurs délais.

Les membres de la diaspora burundaise de Belgique (DBB) présentent toutes leurs condoléances aux familles endeuillées et adressent un message de réconfort aux brulés hospitalisés et à tous ces commerçants et commerçantes dont les marchandises ont été réduites en cendres. Ces membres de la DBB se joignent aux précédents intervenants en émettant des recommandations particulièrement au gouvernement qui éviteraient que la situation s’empire.

Cette association dirigée par M. Libérat Ntibashirakandi lance un appel à tous les membres de la diaspora des quatre coins du monde à initier des actions d’entraide et de solidarité qui viendraient en aide aux sinistrés. Ce professeur d’université annonce que la DBB prendra des initiatives dans ce sens et invite tous les responsables des ASBL créées par des Burundais en Belgique à se retrouver autour d’une table afin de créer une synergie pour étudier ensemble la nature de l’aide à apporter aux sinistrés.

Burundi – Incendie.

Après l’incendie du marché central de Bujumbura, les commerçants se plaignent des attitudes du corps de la police.

Bujumbura, le 29 janvier 2013 (Net Press). Au cours d’un reportage effectué autour du marché central de Bujumbura, notre reporter a constaté que les relations entre les policiers et les commerçants du marché central de Bujumbura ne sont pas bonnes. En effet, certains commerçants qui sont en train de sillonner aux environs du marché ont indiqué que les policiers leurs ont refusé d’entrer afin de voir au moins les restes, surtout qu’il y a ceux qui ont à l’intérieur de ce marché des caisses contenant leur argent liquide. Ils pensent alors que ces policiers peuvent saccager leurs coffres-forts.

Du côté des policiers, ils ont indiqué qu’ils ne laisseront pas ces commerçants entrer à l’intérieur du marché du moment que le feu n’est pas totalement éteint car des dégâts humains peuvent se multiplier. Ainsi, ils ont demandé à ces commerçants d’avoir confiance en eux et d’attendre le moment venu pour visiter leurs anciennes places.

Le constat est que ces commerçants ne sont pas convaincus que tous leurs biens ont été abîmés dans cet incendie puisqu’ils ont la soif de fréquenter leurs places malgré des fumées qui ne sont pas encore éteints. Ce faisant, beaucoup d’entre eux, du fait de leur niveau de vie économique, espèrent récupérer toujours quelque chose après le passage de cette catastrophe survenue ce dimanche 27 janvier 2013.

Burundi – Propriété foncière.

Un chef collinaire qui se croit au-dessus de la loi.

Bujumbura, le 29 janvier 2013 (Net Press). Il s’agit de Moïse Ntirandekura alias Musore du Secteur Kanyenkoko de la commune Rumonge, chef de colline qui s’arroge le droit d’annuler les décisions prises par ses collaborateurs dans des litiges opposant les habitants de cette localité. En effet, Moïse Ntirandekura a manifesté un comportement indigne d’une autorité en annulant les décisions prises par ses collaborateurs dans des litiges opposant Masunzu et son fils, Riziki et Maman Amina alors que ses collaborateurs, aidés par les notables, étaient au point de le régler.

De plus, indiquent les informations en provenance de la commune Rumonge, Musore détourne les fonds et des biens publics comme les fers à béton et les ciments. Et tout cela s’ajoute à la non-transparence qui le caractérise dans le règlement des conflits fonciers, en plus de son abus du pouvoir. Toutes ces raisons ont poussé les quatre collaborateurs à démissionner, estimant que le conseil de la commune Rumonge a été régulièrement saisi mais en vain. Toutefois, Samuel Bizindavyi, président du conseil communal, qui a été mandaté pour régler ces deux litiges, a fait savoir qu’il ne connaît pas jusqu’à présent l’évolution négative dans ces dossiers du moment que durant toute l’année écoulée, ces élus ont signé un accord dans ces cas de conflit. Il a alors rassuré qu’une solution à ce problème sera trouvée.

Burundi – Commerce.

Les commerçants de Muyinga prêts à témoigner leurs solidarités à ceux de Bujumbura.

Muyinga, le 29 janvier 2013 (Net Press). L’accident qui a fait partir en cendres le marché central de Bujumbura a choqué tout Burundais, c’est du moins l’avis du gouverneur de la province de Muyinga, M. Ildephonse Ntawunkunda, qui a tenu à cet effet une réunion urgente avec les résidents de la ville de Muyinga dans l’après-midi de ce lundi.

L’objectif de cette rencontre était d’inviter les habitants de Muyinga à voir les voies et moyens de manifester la solidarité nationale. Quand aux commerçants, M. Ntawunkunda leur a demandé avec insistance de ne pas jouer à la spéculation mais plutôt de s’approvisionner d’avantage en vivres dans les pays voisins pour aider à reconstituer le stock détruit.

Les fonctionnaires et les commerçants ont déclaré être prêts à manifester ladite solidarité en fonction d’orientation des autorités administratives. Après avoir constaté que le marché de Muyinga n’est pas assuré, ils ont demandé l’interdiction rapide du commerce du carburant qui se fait à ce marché, dégager les portes d’entrée audit marché où des kiosques s’érigent au jour le jour avec la bénédiction des administratifs, ce qui bloquerait l’intervention en cas d’incendie déclaré.

Pour rappel, l’année passée, au moment où le marché de Gasenyi en commune Mwakiro a été totalement emporté par l’incendie, la police de protection civile n’est pas intervenue, faute de moyens.

Burundi – Société.

Le Cnb prêt à contribuer pour relever certains défis de l’ère.

Bujumbura, le 29 janvier 2013 (Net Press). Le conseil national des Bashingantahe, à travers son président, l’ambassadeur Balthazar Habonimana, a indiqué, au cour de l’ouverture de sa session ordinaire, que les notables sont disposés à contribuer dans la mise en œuvre de la justice transitionnelle. Selon ce Mushingantahe, la vérité ne peut pas être connue sans l’intervention des sages qui ont certainement vu beaucoup de choses dans ce qui s’est réellement passé au Burundi. A en croire l’ambassadeur Habonimana, son institution va ouvertement contribuer pour la mise en place de la commission vérité réconciliation (Cvr) d’une façon participative.

A la question de savoir si cette institution est confiante que celle-ci va être mise sur pied au mois de février comme l’a souligné le président Nkurunziza, le président du Cnb estime que son institution travaille sur le programme de l’Etat en ce qui concerne cette Cvr. Mais si les délais ne sont pas respectés, ce ne sera pas la faute au Cnb, car, a-t-il ajouté, celui-ci est prêt à contribuer juste à sa mise en place. L’ambassadeur Habonimana a aussi précisé que contrairement à ceux qui prônent le pardon, il y a des crimes imprescriptibles qui doivent passer par les cours et tribunaux afin que les auteurs en répondent.

Un autre secteur que le Cnb va aussi suivre de prêt est celui de l’enfance puisque dans ce pays, les droits des enfants ne sont pas bien respectés, selon le président du Cnb. Des enfants filles sont violées par leurs soi-disant éducateurs. Engrossées, leur vie devient automatiquement gâchée. Le Cnb ira alors sur les collines pour conseiller et enseigner les valeurs culturelles afin que ces agissements cessent car il y a même ceux qui sont attrapés et qui sont directement relâchés, a laissé entendre le numéro 1 du Cnb.

Enfin, la dernière action que cette organisation envisage de mener est de contribuer pour que la question foncière soit bien analysée afin que les Burundais vivent en sécurité dans leur ensemble, a martelé M. Habonimana. Il a alors précisé que les notables ont réglé beaucoup de litiges par rapport à cette question et tel que c’est résolu actuellement, cela n’inspire pas confiance. A ce sujet, nombreuses organisations se sont prononcées contre la politique foncière actuelle de Mgr Sérapion Bambonanire mais celui-ci ne désarme pas car, à voir son attitude, il doit être soutenu de quelque part et pas à n’importe quel niveau.

Burundi – Iran – Espace.

Un pas de géant pour l’Iran.

Téhéran, le 29 janvier 2013 (Net Press). Selon les informations publiées par Afp, le pays de Mahmoud Ahmadinejad a affirmé hier lundi avoir fait un « grand pas » dans son projet de vol humain dans l’espace d’ici 2020. L’Organisation de l’industrie aérospatiale du ministère de la défense a annoncé dans un communiqué que la capsule baptisée pisgham (pionnier) a été lancé à 120 km d’altitude avec à son bord un singe qui a été récupéré sains et sauf au retour.

"Ce succès est le premier pas vers la conquête de l’espace et cela montre la voie à d’autres essais", a-t-il déclaré, rappelant les "précédents succès dans l’envoi de créatures vivantes" dans l’espace. Cependant, le ministre n’a pas précisé le lieu du lancement ni le lieu où la capsule a atterri. Les images diffusées par les médias iraniens montrent un petit singe dont la tête est bloquée, attaché à un siège en métal, et installé dans une fusée baptisée Kavoshgar (sonde) sur un pas de tir.

Téhéran avait annoncé à la mi-janvier son projet d’envoyer un singe dans l’espace début février, dans le cadre des célébrations du 34ème anniversaire de la victoire de la révolution islamique de 1979. Le projet était de réaliser un vol balistique suborbital d’une vingtaine de minutes à 120 km d’altitude avec l’animal à bord d’une capsule de 285 kilos lancée par une fusée Kavoshgar-5. Ce lancement était présenté comme une première étape avant d’envoyer "un homme dans l’espace d’ici 5 à 8 ans".

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a affirmé à plusieurs reprises que son pays espérait réaliser un vol spatial habité d’ici 2020, pour que les scientifiques iraniens fassent "de l’observation". En octobre 2011, le vice-ministre des Sciences, Mohammad Mehdinejad-Nouri, avait assuré que les vols humains étaient "une priorité stratégique" de l’Iran.

L’Iran a déjà envoyé trois satellites dans l’espace depuis 2009, ainsi qu’une "capsule" contenant un rat, des tortues et des insectes en février 2010.

Une précédente tentative d’envoyer un singe dans l’espace s’était en revanche soldée en 2011 par un échec, que Téhéran a reconnu à mots couverts sans en donner la raison. "Comme tous les objectifs n’ont pas été atteints, ce vol n’a pas été annoncé", avait dit M. Mehdinejad-Nouri.
Le dernier lancement spatial réussi par l’Iran remonte au 3 février 2012, lorsque Téhéran a mis en orbite, avec son lanceur Safir, un petit satellite d’observation de 50 kilos baptisé Navid, à l’occasion du 33ème anniversaire de la révolution.

Le programme spatial iranien est suivi de près par la communauté internationale, qui s’inquiète de ses implications militaires possibles. Les Occidentaux soupçonnent l’Iran, malgré ses démentis, de chercher à développer des lanceurs balistiques à longue portée capables d’emporter des charges conventionnelles ou nucléaires, et ils ont fermement condamné tous les lancements de satellites iraniens. Pour la même raison, le programme balistique iranien a été condamné à plusieurs reprises par le Conseil de sécurité de l’Onu.

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AVIS D’APPEL D’OFFRE.

d’OXFAM NOVIB, PARCEM

Dans le cadre de l’exécution de son programme « Notre argent, nos droits » avec le financement d’OXFAM NOVIB, PARCEM désire recruter un consultant pour l’élaboration d’Etude sur « l’état des lieux de la transparence budgétaire et le degré d’implication citoyenne dans le processus budgétaire au Burundi ». La participation au présent appel d’offre est ouvert à toute personne physique ou morale spécialisée ou ayant une expérience confirmée dans des études sur les budgets participatifs.

Les termes de référence peuvent être consultés pendant les heures de services au siège de PARCEM sis immeuble ouest Kumugumya 1ère Etage à Gauche ou après demande à l’adresse mail de l’Association parcem@yahoo.fr à partir du 27/8/2013.

Les candidats intéressés par le présent appel d’offre peuvent déposer leurs dossiers sous plis fermés, avec mention au coin supérieur droit « Offre de service pour l’élaboration d’une étude sur l’état des lieux de la transparence budgétaire et le degré d’implication citoyenne dans le processus budgétaire au Burundi ». Composés de :

-  Une offre technique composée par une note de compréhension du mandat, le curriculum vitae détaillé du consultant aligné, les copies de diplômes certifiés conformes à l’original, ainsi que tout document prouvant l’expérience du consultant en matière de budget participatif.

-  Une offre financière faisant ressortir les dépenses financières liées à la réalisation du plan stratégique de l’organisation.

Date limite de dépôt des offres : le 11 septembre 2013 à 17hoo.


 

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Section UPRONA en Belgique : Conférence publique24 mars 2014
|Gouvernance démocratique au Burundi : défis et propositions de solutions.

Burundi - Parti Politique7 février 2014
|Lettre de l’Honorable Bonaventure Niyoyankana au Ministre de l’Intérieur

A L’OCCASION DE L’OUVERTURE DE L’ANNÉE ACADÉMIQUE 1964-1965.13 janvier 2014
|DISCOURS PRONONCE LE 1er OCTOBRE 1964 PAR LE PROFESSEUR W. DEROUAU RECTEUR DE L’UNIVERSITÉ OFFICIELLE DE BUJUMBURA

Rwanda - Génocide6 décembre 2013
|LA TOUSSAINT ROUGE RWANDAISE DU 1er novembre 1959. (Révolution, fratricides, déicides ou génocides assistés 54 ans après ?) ssimbananiye@gmail.com Genèse et chronologie.

Coopération22 novembre 2013
|Discours de l’Ambassadeur de France au Burundi du 21 novembre 2013

Burundi - Indépendance15 juillet 2013
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|Sujet : Loi restrictive sur la presse au Burundi, et demande d’action de la part de l’UE

La délégation de l’Union européenne délivre cette déclaration en accord avec les Chefs de mission européens au Burundi.26 avril 2013
|Déclaration locale sur la nouvelle loi sur la presse au Burundi

Opinion.25 mars 2013
|Arusha at home !

Association des Journalistes Professionnels.26 février 2013
|BURUNDI : VIOLENCES POLICIERES ET MENACES CONTRE LES JOURNALISTES

Fédération internationale des journalistes26 février 2013
|Burundi - Médias.

Burundi - Droits de l’homme.14 décembre 2012
|Contribution d’EHAHRDP, Protection International et Front Line Defenders à l’EPU du Burundi Situation des défenseurs des droits humains : 2008-2012

Burundi - Culture10 décembre 2012
|NOTE DE LECTURE

Burundi - Culture10 décembre 2012
|Guy Poppe : L’assassinat de Rwagasore, le Lumumba burundais

Burundi – Sécurité4 novembre 2012
|Des enfants d’un homme d’affaires violentés par des policiers

UNESCO31 octobre 2012
|Déclaration de la 44e session de la Conféren ce Internation ale de l’Education (Genève, Octobre 1994)

Belgique.30 octobre 2012
|INTERVENTION DE M. PETER MOORS, DIRECTEUR GENERAL DE LA COOPERATION AU DEVELOPPEMENT DU ROYAUME DE BELGIQUE A L’OCCASION DE LA CONFERENCE DES PARTENAIRES AU DEVELOPPEMENT DU BURUNDI. Genève, les 29 et 30 octobre 2012

Parti UPRONA13 octobre 2012
|Déclaration

UPRONA20 septembre 2012
|MISE AU POINT SUR LE RETOUR A LA LEGALITE CONSTITUTIONNELLE AU SEIN DU PARTI UPRONA.

Lettre ouverte adressée à Son Excellence Monsieur Joseph Kabila Kabange, Président de la République Démocratique du Congo, au sujet de la résolution de la crise sécuritaire qui secoue le pays4 septembre 2012
|LA REPUBLIQUE EST AGRESSEE : ON N’A PAS A ETRE « NEUTRE » POUR DEFENDRE SA SOUVERAINETE ET SON INTEGRITE !

Burundi - Sépulture.31 août 2012
|LE MINISTRE JEAN-JACQUES NYENIMIGABO DOIT CESSER SES DECLARATIONS MENSONGERES DANS LE DOSSIER DU RAPATRIEMENT DE LA DEPOUILLE DU ROI MWAMBUTSA IV.

Burundi - Sépulture.29 août 2012
|QUELLES LECONS DOIT-ON TIRER DE LA DECISION DE LA COUR DE GENEVE D’EMPECHER LE RAPATRIEMENT DE LA DEPOUILLE DU ROI MWAMBUTSA IV AU BURUNDI ?

Burundi - Médias.24 août 2012
|Lettre du Consultant Karayenga à la ministre Concilie Nibigira.

Confessions religieuses.3 août 2012
|Moi de Juillet :Mois de riches événements dans la Paroisse St Joseph (NGAGARA)

Ambassade de la République du Burundi31 juillet 2012
| INVITATION À LA CÉLÉBRATION DU CINQUANTENAIRE