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Burundi - Sécurité 12 juin 2017
|Un mort devant le commissariat de la police de Muramvya

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|Quand la police s’entretue !

Burundi - Sécurité9 juin 2017
|Neuf élèves du lycée de Gatete incarcérés

Burundi - Sécurité8 juin 2017
|Fouille - perquisition très ciblée au Sud du pays

Burundi - Sécurité7 juin 2017
|Mpanda, victime des agissements des inconnus

Burundi - Sécurité6 juin 2017
|Deux ménages du quartier Gasekebuye dévalisés

Burundi - Sécurité 5 juin 2017
|Découverte d’arme à Makamba

Burundi - Sécurité3 juin 2017
|Un corps sans vie retrouvé dans la province de Ngozi

Burundi - Sécurité 2 juin 2017
|Deux Imbonerakure portés disparus

Burundi - Sécurité1er juin 2017
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Burundi - Economie31 mai 2017
|Une fusion qui inquiète

Burundi - Administration30 mai 2017
|Le gouvernement révoque 23 officiers de la Fdn

Burundi - Sécurité 29 mai 2017
|Une personne tuée à Ngozi

Burundi - Sécurité 27 mai 2017
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Burundi - Sécurité 26 mai 2017
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Burundi - Sécurité25 mai 2017
|Des anciens militaires emprisonnés bastonnés par des généraux de sécurité

Burundi - Sécurité 24 mai 2017
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Burundi - Sécurité 23 mai 2017
|Quand le Burundi devient la boucherie de tous le temps

Burundi - Sécurité22 mai 2017
|Un Arabe tué à Kajaga

Burundi - Sécurité20 mai 2017
|Des crépitements d’armes se font entendre dans Ruziba

Burundi – Médias - Sécurité19 mai 2017
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Burundi - Sécurité18 mai 2017
|L’insécurité augmente d’un cran dans la zone de Musaga

Burundi - Sécurité - Justice17 mai 2017
|Au-delà des arrestations !

Burundi - Sécurité 16 mai 2017
|Un ex Fab cible d’une fouille-perquisition

Archives

 

 

 



Burundi – Sécurité

De nouveaux rebondissements après la tentative d’assassinat de Willy Nyamitwe

2 décembre 2016

Bujumbura, le 2 décembre 2016 (Net Press) . La tentative d’assassinat de Willy Nyamitwe, conseiller principal en communication à la présidence de la République, en date du 28 novembre 2016, vient de démontrer encore une fois de plus que la sécurité n’est pas aussi bonne qu’on le présente. Dans l’entre-temps, Willy Nyamitwe, que l’on disait qu’il a été légèrement blessé sur le bras, ne fait plus signe de vie depuis l’attaque et du côté officiel, rien ne filtre non plus sur son état de santé.

Absence de l’information, … l’information ?

Jusqu’à présent donc, personne, y compris son frère ministre des relations extérieures ou l’épouse de la victime ou encore ses proches au service comme en famille, personne, mais alors personne n’évoque plus le nom de Willy Nyamitwe. Comme l’information fait défaut, l’opinion se la fabrique et certains sont convaincus que le conseiller principal a été sérieusement mis à mal lors de l’attaque, d’où une information qu’il serait sur le point d’être évacué soit sur Nairobi soit sur Bruxelles.

La même opinion pense que ledit conseiller devait avoir été évacué depuis longtemps mais que suite à son langage irrespectueux à l’endroit de tout le monde et de toutes les institutions tant nationales qu’internationales, il a eu peur de se faire évacuer dans la foulée de l’attaque, ne sachant pas ce qui allait lui arriver par la suite.

Les conséquences de l’attaque restent perceptibles sur terrain

Depuis la nuit fatidique du 28 novembre 2016, une série d’arrestations ont été observées. Outre que la police eut pointé du doigt un officier supérieur, colonel Dieudonné Dushimagize alias Gangi, d’être impliqué dans cette tentative, de connivence avec des Rwandais et des Burundais vivant dans ce pays, d’autres officiers sont arrêtés.

Tout d’abord, la famille du colonel Dushimagize ient de rejeter les accusations de la police et indique que l’acte criminel a été commis alors que ce militaire était aux arrêts depuis deux semaines. Par ailleurs, un pseudo-témoin, un caporal-chef, du nom de Nsabimana, aurait déclaré avoir réquisitionné un pistolet chez Gangi pour le remettre au caporal-chef Jean-Claude Nduwimana. Selon sa famille, ce dernier aurait déjà déclaré qu’il ne connaît pas le colonel Dushimagize.

Par ailleurs, la famille s’inquiète du fait que le caporal-chef accusateur, Nsabimana, ne soit pas doté d’un prénom et qu’il ne soit enregistré nulle part dans le ministère de la défense et des anciens combattants.

Les arrestations se poursuivent

Dans la journée d’avant-hier et hier, cinq militaires des ex-rebelles ont été arrêtés par le service de renseignement de l’état-major général de l’armée. Parmi ceux-là, figurent le plus célèbre d’entre eux, le colonel Jean-Baptiste Miruho alias Miros, qui a été arrêté et conduit dans les cachots du service national des renseignements, en compagnie du colonel Nestor Bahati alias « Ca dépend » ainsi que le colonel Célestin Iranyibutse. Ils sont accusés d’atteinte à la sureté intérieure de l’Etat.

Ce matin, cinq autres militaires, tous des ex-fab vivant dans la zone urbaine de Kinindo, ont été également arrêtés. Il s’agit du lieutenant-colonel Gratien Nyandwi, du colonel Augustin Nshimirimana, du colonel Gédéon Nshimirimana, du Colonel Bahenda ainsi que du colonel Masare. Selon des informations recueillies plus tard, tous ces ex-fab ont été relâchés dans la journée.

Signalons enfin qu’il y avait une très grande présence de policiers et de militaires sur les ponts Muha qui fouillaient systématiquement tout véhicule qui passait par là pour se rendre en ville. Un policier agacé aurait indiqué à un automobiliste : « Allez-y, ce que nous cherchons ne se trouve pas dans vos véhicules, il se trouve dans les voitures de l’Onu », une déclaration qui a mis en évidence une méfiance entre le gouvernement du Burundi et le système des Nations Unies.

Burundi - Sécurité

Quand le sud reste souillé par la justice des Imbonerakure

Makamba, le 2 décembre 2016 (Net Press) . Des sources locales indiquent que les membres de la ligue des jeunes du parti présidentiel (Imbonerakure) font la justice au sud du pays, dans la province de Makamba, pour les sujets accusés d’outrage aux institutions ainsi que d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat.

Les mêmes sources indiquent qu’un ancien employé de la banque burundaise du commerce et d’investissement (Bbci) a été contraint de payer une lourde amende de 150.000 de nos francs aux jeunes Imbonerakure et à la police de cette localité. Un employé de l’Ong locale a été tabassé la semaine dernière alors qu’il rentrait du travail, son portable et l’argent qu’il détenait ont été volés et ce, sous un silence coupable des policiers.

Dans le même chapitre, un chef des Imbonerakure, Jean Paul Mbonimpa, sur la colline de Karamagi en commune de Kirundo, (Nord du Pays), a été sérieusement tabassé avant de succomber à ses blessures à l’hôpital de Kirundo. Le président de la ligue des jeunes Imbonekure en province de Kirundo a signifié que sa mort n’a pas de mobiles politiques.

Burundi –Société

Aurait-il raison de dire que la révolution broie ses propres enfants ?

Bujumbura, le 2 décembre 2016 (Net Press) . Après l’arrestation de l’ancienne cheftaine de commune Kinindo, Christine Inakanyana, un membre très influent du parti présidentiel, survenue ce jeudi le 1er décembre 2016, une large opinion clame haut et fort que la révolution broie ses propres enfants.

Poursuit cette opinion, le guide libyen Mouammar Kadhafi est mort après avoir tué tous ses compagnons de lutte, après quarante de règne. Quant aux compagnons de lutte du parti présidentiel Cndd-Fdd, les uns sont en cavale suite à leur contestation du 3ème mandat de Pierre Nkurunziza, les autres accusés de se complaire dans des affaires de corruption ont été emprisonnés avant d’être jetés dans la poubelle et ce n’est pas l’ancien maire de la ville de Bujumbura, l’ancien directeur général de l’Otraco et ressortissant de la commune de Gashikanwa, province de Ngozi et l’ancien directeur général de la Sosumo qui diront le contraire.

La même opinion affirme que cette dame, membre de la ligue des femmes (abakenyerarugamba) est inquiétée par la justice pour une affaire de vente irrégulière d’un domaine domanial sis en zone Kinindo, ce qui était impensable il y a seulement quelques mois, au regard même de son arrogance quand elle était encore administratrice de la commune Kinindo.

Burundi – Education – Société

Quand la police se mêle des affaires ridicules !

Bujumbura, le 2 décembre 2016 (Net Press) . L’affaire est trop banale pour être poursuivie par une police sensée protéger tout le monde. En effet, ce matin, au collège municipal de Rohero, des policiers se sont présentés à cette école avec un mandat d’arrêt d’un élève de seconde, accusé d’avoir violé une élève de la même école. Mais non seulement, la police s’est présentée avec un faux nom de l’élève de première année, mais également ne connaissait même pas son visage. Cela s’est fait au moment où le garçon était déjà en classe pour passer son examen.

A l’origine du problème, le garçon qui vit dans la zone urbaine de Musaga et qui fréquente cette école en seconde, s’y rend toujours en compagnie de ses voisins, dont la fille qui fréquente la 8ème année. C’est à ce moment que le père de la fille a menacé le garçon, prétextant qu’il viole sa fille. A l’école, interrogée par le corps professoral, la fille a confirmé qu’elle rentre avec lui, mais également avec d’autres élèves du coin qui fréquentent la même école. Quant aux relations sexuelles, la fille a déclaré qu’avec toute sincérité, elle n’a jamais couché avec le garçon.

C’est ainsi que l’on a invité la fille à guider les policiers pour désigner le garçon et au bout de quelques minutes, la fille a dit aux policiers qu’il pourrait être rentré car il n’est plus à l’école, ce qui a poussé les militaires à rebrousser chemin. Mais les professeurs ont déploré cette attitude de ce parent qui déstabilise les autres enfants, par ailleurs innocents jusqu’à la preuve de leur culpabilité.

Burundi - Nigeria – Politique

Wole Soyinka honore sa promesse

Lagos, le 2 décembre 2016 (Net Press) . Le célèbre écrivain nigérian, prix Nobel de la littérature Wole Soyinka, vient d’honorer sa promesse à la campagne présidentielle américaine. Selon nos confrères du journal rwandais en ligne, Bwiza.com, Wole Soyinka avait promis à la communauté américaine et internationale qu’une fois le candidat républicains Donald Trump gagnerait les élections de novembre 2016, il jetterait sa carte verte dans la poubelle et rentrerait manu –militari dans sa terre natale, le Nigeria. Aussitôt dit, aussitôt fait.

Wole Soyinka a atterri cette nuit du 1er novembre 2016 à l’aéroport international du Nigeria.

Il accuse Donald Trump d’avoir mené sa campagne présidentielle en prononçant des discours gauches qui ne rassurent pas toutes les couches de la population américaine ainsi que sa politique sur l’immigration, la suppression progressive de la réforme sur la santé, initiée par le président Obama (Obamacare).

Burundi – France - Politique

Vers l’hexagone qui exige un seul mandat

Paris, le 2 décembre 2016 (Net Press) . Au moment où partout en Afrique, les histoires de manipuler la constitution pour briguer plusieurs mandats présidentiels font couler beaucoup d’encre et de salive, le président français François Hollande a annoncé ce jeudi le 1er décembre 2016 à 20hoo, en direct à l’Elysée, qu’il ne souhaite pas briguer un second mandat, mais son premier ministre Manuel Valls n’a pas exclu de se présenter à la primaire de gauche prévue pour le mois de janvier 2017.

« Je ne suis pas conscient des risques que ferait courir une demande, la mienne, qui ne rassemblerait pas largement autours d’elle « a-t-il justifié « j’ai décidé de ne pas être candidat à l’élection présidentielle, au renouvellement de mon mandat. Je tenais ici à vous en faire part directement, comme je m’y étais engagé ».

Ce n’est pas cependant parce que François Hollande est plus démocratique que Sarkozy mais il a été obligé de mettre les pieds sur terre pour constater que son quinquennat a créé des scissions jusque dans sa gauche, un président qui n’avait que 4% de soutiens des Français qui l’avaient pourtant mis en avant 5 ans plus tôt, avec 50,1%.

Ce coup de tonnerre politique de l’Elysée vient de changer la donne car il vient d’ouvrir la voie à son premier ministre, Manuel Valls, de se mesurer dans les primaires avec d’autres candidats de la gauche, dont le jeune Emmanuel Macron. Mais au regard de l’échiquier de la gauche française, le premier ministre, qui devrait vite présenter sa démission, devrait gagner la gauche. Ce qui fait que sauf cas imprévus de l’extrême droite de Marine Le Pen, Manuel Valls pourrait engager un bras de fer avec François Fillon pour le fauteuil présidentiel de mai 2017.

Signalons que cette récapitulation de François Hollande depuis la France de la Vème République en 1958 sous Charles De Gaulle, ce qui témoigne d’une crise profonde des politiciens en France, qui risque de friser celles que l’on constate dans des pays dits en voie de développement, pour ne pas dire sous-développés.

La question est de savoir ce que diraient Charles de Gaulles et François Mitterrand au cas improbable où ils reviendraient à la vie ? De l’avis de certains, Jacques Chirac doit regretter la longévité de sa vie pour voir la France, sa France gouvernée par des dirigeants qui ressemblent ni plus ni moins à des apprentis sorciers.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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