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Dépêches antérieures

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|Manifestation contre un agent de renseignement

Burundi – Rdc – Sécurité8 octobre 2019
|Deux missionnaires burundaises mortes en Rd Congo

Burundi - Sécurité7 octobre 2019
|Pourquoi des militaires dans les quartiers ?

Burundi – Sécurité5 octobre 2019
|Quand la province de Muyinga reste le mouroir de l’opposition !

Burundi - Sécurité4 octobre 2019
|Décès d’une personne dans la province de Bubanza

Burundi - Sécurité3 octobre 2019
|Un policier sous les verrous dans la province de Rumonge

Burundi - Sécurité2 octobre 2019
|Un cadre du ministère de la jeunesse et sports kidnappé

Burundi – Sécurité1er octobre 2019
|Des militaires burundais seraient en Rd Congo, dixt la population de Buganda

Burundi - Sécurité 30 septembre 2019
|Vital Cirhuza, un étudiant congolais porté disparu !

Burundi - Sécurité - Politique28 septembre 2019
|Les "Cnlois" réclament, ils ne sont pas écoutés

Burundi - Ouganda - Sécurité27 septembre 2019
|Des pluies torrentielles détruisent des maisons au camp de réfugiés de Nakivale

Burundi - Sécurité26 septembre 2019
|Une jeune fille de Mugongomanga hospitalisée se plaint ...

Burundi - Sécurité25 septembre 2019
|L’ambassade de Belgique s’exprime sur un homme décédé devant son entrée

Burundi - Sécurité24 septembre 2019
|Un policier se donne la mort à Bujumbura

Burundi - Sécurité23 septembre 2019
|Un membre du Cnl tué dans la soirée du 21 septembre

Burundi - Sécurité21 septembre 2019
|Un Congolais trouve la mort devant l’ambassade de Belgique à Bujumbura

Burundi - Sécurité20 septembre 2019
|Des crépitements d’armes entendus à la frontière burundo-congolaise

Burundi – Sécurité19 septembre 2019
|Un rapport accablant de l’Onu pour le Burundi

Burundi - Tanzanie - Sécurité 18 septembre 2019
|Des disparitions forcées qui prennent une allure inquiétante au camp de réfugiés de Nduta

Burundi - Sécurité17 septembre 2019
|De jeunes Imbonerakure accusés de rançonner des populations à Bujumbura

Burundi - Somalie - Sécurité16 septembre 2019
|"Une douzaine de soldats burundais de l’Amisom tués dans une embuscade", dixit Rfi

Burundi –Tanzanie –Sécurité14 septembre 2019
|Les polices burundaise et Tanzanienne appréhendent 4 personnes armées

Burundi - Sécurité - Climat13 septembre 2019
|Une commune de la province de Cibitoke frappée par la grêle et les pluies violentes

Burundi - Tanzanie - Justice12 septembre 2019
|Les réfugiés burundais, une préoccupation de "Justice for Burundi"

Burundi - Sécurité11 septembre 2019
|Un homme attaqué aux machettes meurt des suites de ses blessures

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Des bandits tués et blessés dans l’Est du pays

3 juin 2019

Ruyigi, 3 juin 2019 (Net Press) . Ils étaient au nombre de cinq et trois d’entre eux ont été tués par la police dans la soirée de ce 1er juin 2019. Selon des informations concordantes, ils avaient attaqué des commerçants qui s’en allaient au pays de John Pombe Magufuli pour s’approvisionner.

Selon l’administration de Gisuru, dans la province de Ruyigi, à l’Est du pays, trois des bandits, qui étaient armés de fusils, ont trouvé la mort sur le champ au moment où deux autres ont été blessés au cours de cette intervention policière. Selon toujours les mêmes informations, un fusil de type Kalachnikov, quatre chargeurs et une machette ont été également saisis par la police.

En Rdc, l’on évoque les rebelles du mouvement Red-Tabara qui ont refait surface. Selon des populations locales, ces éléments, qui augmentent du jour au lendemain, sont présents dans les forêts de Kifuzampengere et de Mwifinda, au groupement de Kigoma au Sud-Kivu, en République démocratique du Congo.

Selon des informations militaires locales, ces rebelles seraient venus du Rwanda et du Burundi. L’on rappelle que l’armée congolaise avait déclaré dernièrement avoir mis hors d’état de nuire ces rebelles, mais ils se seraient repliés vers les hauteurs de Mulenge, dans le territoire d’Uvira.

Dans le secteur des droits de l’homme, l’on apprend qu’au moins une personne a été assassinée au cours de la semaine dernière. La victime est une sentinelle égorgée dans la commune de Mugongomanga. L’on évoque aussi huit arrestations arbitraires. Les victimes sont des membres de l’opposition, du parti Cnl essentiellement, mais aussi deux jeunes élèves accusés de gribouillage de la photo du président Pierre Nkurunziza dans les manuels scolaires.

Le cas de l’activiste des droits de l’homme, Germain Rukuki, est également soulevé. Son affaire a été mise en délibéré pour la 2e fois à la Cour d’Appel de Ntahangwa. N.R.

Burundi - Politique

Du retour à la monarchie démenti à la présidence de la république !

Gitega, le 3 juin 2019 (Net Press) . Le porte-parole du président de la République, Jean Claude Karerwa, a formellement démenti l’information qui veut qu’il y aura un retour de la monarchie au Burundi. Cette sortie médiatique intervient au vu du changement de devise dans toutes les places publiques. En effet, les devises "Unité Travail Progrès" ont été remplacés par "Dieu Roi Burundi", raison pour laquelle une telle conclusion des populations se trouve sur toutes les lèvres. La même opinion en veut pour preuve l’effort déployé par le gouverneur de Makamba, Gad Niyukuri, pour changer ces écriteaux dans les endroits publics.

Jean Claude Karerwa a fait savoir que le changement de divises nationales rentre dans le cadre de la sauvegarde de l’histoire du Burundi, d’autant plus que le Dieu avait une place prépondérante dans la société burundaise et dans la nouvelle constitution promulguée en juin 2018.

Jean Claude a dit que même le président Michel Micombero, le tombeur de la monarchie burundaise, avait fait ce geste sur le mausolée du prince Louis Rwagasore, le père de l’indépendance du Burundi, ou il était inscrit « La paix –Justice –le travail ".

Jean Claude Karerwa s’est inscrit en faux contre les rumeurs qui ont fait couler beaucoup d’encre et de salive et qui stipulent que le président de la République, Pierre Nkurunziza, veut s’autoproclamer Roi du Burundi. Il a rappelé que le président de la République Pierre Nkurunziza, dans plusieurs sorties médiatiques, a juré sur tous les toits qu’il ne va pas se représenter au rendez-vous présidentiel de 2020. J.M.

Burundi – Politique

Le président du parti Sahwanya Frodebu hausse le ton !

Gitega, le 3 juin 2019 (Net Press) . Dans sa dépêche du 1er juin 2019, la rédaction avait fait état d’une période de 26 ans qui venait de s’écouler après les premiers suffrages directs du Burundi post-monarchique. Lors de la cérémonie du 26ème anniversaire de la victoire du parti Frodebu. Depuis la capitale politique du pays, le président de cette formation politique, Pierre-Claver Nahimana, a dénoncé les maux qui handicapent la vie du pays .

Devant le parterre de militants de ce parti non morcelé en plusieurs lambeau, Pierre-Claver Nahimana a pointé du doigt la corruption, la précarité que connaît le peuple burundais qui oscille autour de 55% , où ce dernier mange une fois par jours. Plus de 60% des jeunes sont au chômage. De multiples cotisations forcées en cascade, la suspension des annales chez les fonctionnaires de l’État, la dégradation de la qualité de l’enseignement, des détournements et des cas de corruption, autant de problèmes au Burundi.

S’exprimant sur les biens meubles et immeubles des présumés putschistes du 13 mai 2015 saisis dernièrement par la justice burundaise, le président du Frodebu, Pierre-Claver Nahimana propose la protection des biens des Burundais qui ont fui le pays en vue de favoriser le rapatriement massif et volontaire. Pierre-Claver Nahimana souhaite le réchauffement diplomatique entre le Burundi et ses principaux bailleurs d’autant plus que, selon lui, le Burundi a besoin de l’afflux massif des devises pour la prospérité du pays. N.R.

Burundi - Nécrologie

Grogne au sein de la population de Kinama

Bujumbura, le 3 juin 2019 (Net Press) . Dans sa dépêche du 29 mai 2019, la rédaction de Net Press faisait écho d’une attaque survenue dans la nuit du 28 au 29 du mois passé qui a emporté 4 personnes dans le quartier Buhinyuza, dit Kanga, de la zone Kinama, au Nord de la capitale économique. Rappelons que deux d’entre eux étaient des jeunes des comités mixtes de sécurité, le troisième était un boutiquier et le quatrième, l’un des assillants.

Ces jeunes tués étaient au service de la patrie car ils effectuaient une ronde nocturne dans le cadre de la quadrilogie, Force de l’ordre – Population – Administration – Justice. Ils ont été fusillés à bout portant par un groupe d’hommes armés à moins de 20 m d’une position policière. L’intervention de cette dernière s’est faite attendre plus longtemps à telle enseigne que les tueurs sont partis sans être inquiétés.

Par conséquent, les jeunes affiliés au parti de l’Aigle ne comprennent pas comment un quartier soit attaqué sans la réplique des forces de l’ordre pourtant basées à cette localité pour protéger la population. Leur énervement ne cache pas leur amertume à l’endroit de la police. Ces jeunes préfèrent que les positions policières soient relevées pour que la population ne continue pas à compter sur leur présence afin qu’ils se démènent eux-mêmes sans attendre une éventuelle intervention des forces de l’ordre.

Leurs corps ont été admis dans la morgue de l’hôpital prince régent Charles. Depuis lors, leurs parentés ont attendu impatiemment mais en vain l’action du gouvernement pour les inhumer dans l’honneur et la dignité.

Depuis ce vendredi 31 mai, la population de Buhinyuza, associée à celle de Kinama, quartier Bukirasazi, passait de maison en maison pour demander aux habitants de cette localité encore sensibles au sort de ces jeunes, de contribuer financièrement pour qu’ils soient enterrés dignement. Jusque samedi, ils n’avaient pas encore collecté d’argent pouvant couvrir les dépenses liées à cette activité. La somme était encore dérisoire et modique.

Les habitants de cet endroit contactés par la rédaction implorent le gouvernement du Burundi pour qu’il procède à l’inhumation sous ses frais, de ces jeunes morts en train de servir la nation. L’administration à la base tout au moins devrait s’impliquer dans cet acte honorable car, ces garçons tués sont des enfants de Kinama.

Ils déplorent ce comportement des autorités administratives à moins d’une année des élections. Certes, viendront – elles demander, au moment opportun, leur soutien électoral mais leur conscience les guidera une fois dans l’isoloir, renchérissent les populations de Kinama. D.N.

Burundi - Economie

Des universitaires se penchent sur la réduction de la pauvreté !

Bujumbura, le 3 juin 2019 (Net Press) . Le centre pour le développement et des entreprises des grands lacs (center for development and entreprises in Great Lakes ) organise en dates des 3 et 4 juin 2019 un colloque centré sur la réduction de la pauvreté, où des universitaires, journalistes et penseurs issus des pays comme le Burundi, le Rwanda, la République démocratique du Congo et le Maroc mènent des discussions sur la voie de sortie.

Le professeur Patrick Mardini, président de l’institut libanais pour l’étude des marchés publics, fait savoir que lors de ces assises, ces intellectuels discuteront sur les idées des grands penseurs économiques classiques pour sauver les pays des grands lacs aux mains des griffes de la pauvreté.

Cet éminent professeur à l’université de Bamaland au Liban et consultant du centre pour le développement et des entreprises dans la région des grands Lacs, a fait signe qu’il n’y a pas des travaux publics sans impôts et a ajouté que l’argent doit venir de quelque part car tous les Etats financent la construction des infrastructures publiques à travers des taxes et impôts perçus sur les contribuables.

Selon toujours le professeur Patrick Mardini, cette taxe devrait être perçue sur le contribuable qui n’est pas pauvre pour le développement du pays et renchérit que ces discussions entre les participants engagés dans la réduction de la pauvreté qui se ressourcent, s’inspirent et discutent sur les textes des grands penseurs économiques trouveront la voie de sortie pour résoudre la pauvreté qui sévit dans leurs pays respectifs. Ch.N

Burundi - Développement

Les natifs de la province de Mwaro dans leurs jérémiades

Mwaro, le 3 juin 2019 (Net Press) . Au cours d’une réunion présidée par le gouverneur de la province de Mwaro, Jean Marie Nyakarerwa, les natifs ont épinglé les défis qui freinent le développement de cette province.

A travers l’allocution du gouverneur, l’on constate que ce dernier est revenu sur les entraves au développement de sa circonscription administrative dans tous les secteurs de la vie publique. Il s’agit entre autres du domaine de l’éducation, de la santé, du transport et celui des infrastructures.

Le constat est que dans le secteur de l’éducation, cette province vient de s’éterniser durant les 3 dernières années sur la 16 ème place au regard du classement général du palmarès au concours national. Une place qui n’honore pas les intellectuels, moins encore les hommes politiques et les administratifs natifs de cette province. Aussi, l’université de Mwaro risque de déboucher sur sa fermeture à cause du manque de soutien financier. Le gouverneur a profité de cette occasion pour demander à l’assemblée, séance tenante, de procéder le plus rapidement possible à l’octroi de fonds à cette université pour que leurs enfants continuent de bénéficier d’une formation solide.

Sur le plan de la santé, il a déploré la recrudescence des cas du paludisme dans des structures sanitaires sans moyens suffisants pour lutter contre ce fléau. Au niveau du transport, les natifs de cette province ont souligné les frais y relatifs jugés trop exorbitants pour se rendre dans la capitale politique ou économique de notre pays. Quand il a été le tour du secteur des infrastructures, ils ont constaté avec amertume que la province de Mwaro souffre du manque d’infrastructures pouvant accueillir des visiteurs en grand nombre. C’est ainsi qu’ils ont accepté à l’unanimité de chercher des moyens pour construire une salle des conférences et des hôtels.

Enfin, ils se sont rendus compte que cette procédure de tenir des réunions est la plus archaïque que l’on puisse retenir car, les projets de développement de la province doivent assortir du plan de développement consolidé des communes. C’est dans cette unique logique que la province pourra disposer de projets scrutés autour d’une stratégie de développement plus globale et plus inclusive. J.M

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
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|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
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Politique - Sécurité4 mars 2015
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