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Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité1er novembre 2019
|Détention de deux frères au cachot de la police de Rumonge

Burundi - Sécurité31 octobre 2019
|Une femme tuée par des inconnus au Sud de la capitale économique

Burundi - Sud Soudan - Sécurité aérienne30 octobre 2019
|Un pilote burundais échappe de justesse à la mort à son troisième accident d’avion

Burundi - Sécurité29 octobre 2019
|Arrestations des "Cnlois" après la tentative d’assassinat du chef de zone Muyira

Burundi - Sécurité28 octobre 2019
|Le chef de zone Muyira criblé de balles

Burundi - Sécurité - Environnement26 octobre 2019
|Le ciel se fâche dans la province de Rumonge

Burundi - Rdc - Sécurité25 octobre 2019
|Vers la stabilisation de la Rdc par ses voisins de la sous-région

24 octobre 2019
|Burundi - Sécurité Après l’attaque de Bubanza,...

Burundi - Grande Bretagne - Sécurité23 octobre 2019
|Les Anglais vivant au Burundi priés d’observer des consignes pour leur sécurité

Burundi –Sécurité 22 octobre 2019
|Une attaque mêlée d’interpellations des rebelles en province de Bubanza

Burundi - Sécurité21 octobre 2019
|Peur-panique dans certaines communes de Cibitoke

Burundi - Sécurité19 octobre 2019
|La police sur le point de recruter des agents

Burundi – Sécurité18 octobre 2019
|Les militants du Cnl sans espoir du lendemain

Burundi - Gambie - Sécurité17 octobre 2019
|La sécurité des réfugiés burundais en Tanzanie évoquée à Banjul

Burundi - Sécurité16 octobre 2019
|Un enseignant arrêté pour détention illégale des armes

Burundi - Sécurité15 octobre 2019
|Des intempéries occasionnent des catastrophes dans la province de Ngozi

Burundi - Tanzanie- Sécurité14 octobre 2019
|Les polices burundaise et tanzanienne décident d’œuvrer ensemble

Burundi – Sécurité12 octobre 2019
|Le paroxysme de l’intolérance politique à Kirundo

Burundi – Sécurité - Opinion11 octobre 2019
|Les hauts-faits d’un ministère de la sécurité

Burundi - Sécurité 10 octobre 2019
|Cinq jeunes du parti de l’Aigle arrêtés pour tentative d’assassinat de leur représentant

Burundi – Sécurité9 octobre 2019
|Manifestation contre un agent de renseignement

Burundi – Rdc – Sécurité8 octobre 2019
|Deux missionnaires burundaises mortes en Rd Congo

Burundi - Sécurité7 octobre 2019
|Pourquoi des militaires dans les quartiers ?

Burundi – Sécurité5 octobre 2019
|Quand la province de Muyinga reste le mouroir de l’opposition !

Burundi - Sécurité4 octobre 2019
|Décès d’une personne dans la province de Bubanza

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Un incendie vient de ravager un bar restaurant au Sud de la capitale économique

6 août 2019

Bujumbura, le 6 août 2019 (Net Press) . Un incendie vient de se déclarer dans les murs d’un bar restaurant dénommé "Hekenya", situé à l’Avenue du Large, dans la zone de Kinindo, presqu’en face du marché de cette zone qui porte le même nom. Des fumées ont été dégagées dans pratiquement tous les coins de la maison incendiée, mais l’on a constate que la police s’y est dépêchée pour éteindre le feu.

Pour le moment, la rédaction ne connaît pas encore la cause de l’incendie car au moment où notre reporter est passé sur les lieux, les policiers étaient beaucoup plus concentrés sur l’extinction du feu plutôt que de bavarder avec les journalistes. N.R.

Burundi – Politique - Sécurité

Le bureau exécutif des Imbonerakure organise une réunion d’urgence

Bujumbura, le 6 août 2019 (Net Press) . Selon la publication du journal en ligne "Itara" de ce mardi 6 août 2019, le bureau exécutif de la ligue des jeunes membres du parti au pouvoir, le Cndd-Fdd, les Imbonerakure, organise pour cet après-midi une réunion extraordinaire à l’endroit de ses membres.

Cet appel a été lancé à l’endroit des jeunes du parti de l’Aigle dans la mairie de Bujumbura, avec un accent particulier mis sur ses représentants dans tous les quartiers. Personne parmi ces derniers n’est autorisé à être, ni en retard, ni absent, au regard de l’importance de la réunion. La rencontre est prévue ce mardi à partir de 15 heures à l’ex-Athénée primaire.

L’objet de cette convocation d’urgence n’est pas révélé en substances si ce n’est qu’un fait divers qui concerne uniquement les élèves finalistes des humanités générales qui auraient mal presté pendant l’examen d’Etat. En effet, ceux-ci ont été appelés à se faire inscrire depuis demain matin le 7 août 2019 parmi ceux qui vont passer l’examen d’entrée à l’école des sous-officiers de la force de défense nationale et des anciens combattants.

Or, ces élèves sont en plein examen de fin des humanités générales. Ils n’ont pas encore terminé les épreuves et les examens continueront jusque vendredi le 9 de ce mois. Si donc la représentation des Imbonerakure interpelle ces jeunes pour participer à cet enrôlement, c’est qu’elle les encourage à se déclarer vaincus et abandonner ces examens auxquels ils se sont préparés pendant toute l’année.

Dans ce cas, l’opinion se demande pourquoi le bureau exécutif des Imbonerakure aurait pris une telle décision. Est-ce réellement pour éviter un chômage qui s’annoncerait après l’échec à ces examens ? Ou aurait-il une autre vision à long terme qui exigerait un engagement militaire de notre pays face à un danger prévisible par ces Imbonerakure ?

Autant de questions qui laissent perplexe l’opinion nationale après cette annonce de la représentation de la jeunesse du Cndd-Fdd. Car, les examens sont toujours en cours et quand bien même ils auraient étés terminés, la correction n’a pas encore eu lieu et la note de référence pour déterminer ceux qui vont échouer n’a pas été annoncée.

C’est le ministère en charge de l’éducation qui est habilité à fixer cette note au prorata des places disponibles dans les universités publiques et privées. Si donc la représentation des Imbonerakure agit de la sorte, c’est qu’elle se serait substituée au bureau des évaluations de ce ministère qui est le seul service public à avoir les prérogatives de faire ce travail.

Signalons que l’éducation se dégrade actuellement pour plusieurs motifs. Les enseignants, tout comme les autres habitants, n’hésitent plus à engrosser les élèves-filles qui sont parfois dans l’obligation d’abandonner les études. En outre, le chômage accru des détenteurs de diplômes est un autre facteur qui pousse les élèves à fournir moins d’effort car pour eux, l’école n’est plus génératrice d’une vie décente. J.M.

Burundi - Politique

Des zones d’ombres planent sur la démission de la patronne de Gashikanwa

Ngozi, le 6 août 2019 (Net Press) . Jeanne Françoise Ndayiragije, une Tutsi "cnddfddiste"pur dur de première heure, premier lieutenant de la commune Gashikanwa, en province de Ngozi au Nord du pays, a remis le tablier il y a quelques jours. Cela transparaît à travers une lettre qu’elle a écrite au président de la République Pierre Nkurunziza. Mais d’ores et déjà, une certaine opinion estime qu’il y a des zones d’ombre dans cette démission

Selon des sources divergentes de cette commune, Jeanne Françoise Ndayiragije, qui venait de purger trois mandats, à préféré démissionner suite à son état de santé dégradant. Mais d’autres sources avancent que les trois mandants qu’elle venait de "bouffer" faisaient grincer des dents dans les rangs du conseil communal de cette entité constituée principalement des membres du parti de l’Aigle.

L’agrément du parti conseil national pour la liberté le 14 février 2019 est venu jeter du feu au poudre car une large majorité des membres du parti Cndd-Fdd dans cette commune avaient basculé vers le parti d’Agathon Rwasa même si l’on ne dispose pas d’effectifs précis. Il semble alors que cette administrative était pointée du doigt pour faciliter cette formation politique de l’opposition à gagner du terrain.

Tiraillée par les hauts gradés de la police et du parti aux affaires dans cette province (Cndd-Fdd) - qui n’hésitaient plus à l’humilier publiquement -, cette dame qui a régné sur cette commune depuis 2005 a été obligée de remettre le tablier, rapportent plusieurs témoins de cette commune.

De nombreux résidents de cette commune affirment que cette dame tutsi était considérée comme un traite roulant pour les rangs de l’opposition. Il n’y a pas deux mois, elle avait échappé à une tentative d’assassinat par des hommes munis d’armes blanches. N.R.

Burundi - Commerce

"L’Econet Léo ne se porte pas mal", dixit cette compagnie de téléphonie mobile

Bujumbura, le 6 août 2019 (Net Press) . Des informations circulant sur les réseaux sociaux ont fait peur aux abonnés d’Econet Léo car elles étaient alarmants sur la situation de cette société. En effet, il était mentionné depuis hier matin que les choses vont mal pour l’opérateur de télécommunication Econet.

Selon les mêmes informations ou rumeurs, tous les comptes bancaires de cette entreprise commerciale ont été fermés il y a un mois par l’office burundais des recettes, Obr. La cause est que Econet doit à l’Etat du Burundi 72 milliards de pénalités issues d’une dette initiale de 2 milliards de nos francs.

Une réponse du berger à la bergère, la réaction d’Econet ne s’est pas fait attendre. Par un communiqué de presse, l’on peut lire que Econet Leo S.A., le leader des télécommunications au Burundi, dont la marque commerciale est Eonet Wireless, voudrait porter à la connaissance de son aimable clientèle, ses partenaires et au public en général à propos d’un message erroné qui est en train de circuler sur les médias sociaux, faisant état d’une vente ou une vente probable de cette société.

Econet Wireless entretient de bonnes relations avec tous les opérateurs au Burundi et fait des discussions périodiques avec les autres opérateurs de télécommunications sur le partage des infrastructures des services financiers mobiles et des arrangements d’interconnexion. Toute rumeur d’une vente d’Econet Wireless est fausse et non fondée. Ce message est par conséquent incorrect, faux, mal intentionné et devrait être ignoré. Enfin, Econet Leo S.A fait savoir qu’il est le leader des télécommunications au Burundi avec plus de 3 millions d’abonnés. D.N.

Burundi –Santé

"Au Burundi, une personne sur deux souffre du paludisme", dixit la Rfi

Paris, le 6 août 2019 (Net Press) . Selon cette radio, le Burundi fait face aujourd’hui à une épidémie de paludisme qui ne dit pas son nom. Plus de 5,7 millions de cas, dont 1 801 décès, ont été recensés depuis le début de l’année jusqu’au 21 juillet 2019, selon les chiffres rendus publics par OCHA, et cela sur une population de 11 millions de personnes. Le gouvernement n’a pas encore déclaré officiellement une épidémie de paludisme, malgré des demandes répétées en ce sens depuis plus de deux mois.

De trois millions au mois de mai, le nombre de cas de paludisme au Burundi est passé à plus de 5,7 millions à la mi-juillet, selon les chiffres publiés sur le site de OCHA, le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU, dans ce pays. L’organisme onusien cite des données officielles du ministère de la Santé publique.

C’est une bonne partie des 11 millions de Burundais qui ont déjà été touchés par cette nouvelle flambée de paludisme en un peu plus de 200 jours, ce qui correspond à une augmentation de 97 % par rapport à la même période de l’année 2018.

Quelque 1 800 personnes ont succombé à cette maladie durant la même période et, signe que cette crise n’est pas encore maîtrisée, ce sont plus de 150 000 nouveaux cas - dont 65 décès - qui ont été enregistrés rien que pour la seule semaine du 15 au 21 juillet, toujours selon ce rapport. Le gros problème aujourd’hui, c’est que le gouvernement burundais refuse de déclarer officiellement une épidémie de paludisme, malgré une demande des organisations internationales en ce sens depuis la mi-avril.

Mais ce qui frappe le plus, c’est « la chape de plomb qui recouvre ce drame qui se joue à huis clos », selon un intervenant dans le secteur. Aucun médecin, aucun responsable d’ONG n’ose s’exprimer publiquement sur le sujet. Même les organisations internationales qui aident le Burundi dans ce domaine refusent de commenter ces chiffres et s’en remettent au gouvernement.

Le Burundi avait déjà fait face à une épidémie de paludisme, il y a à peine deux ans. Plus de 8 millions de cas avaient alors été recensés.

Des centres de santé débordés

Toujours selon OCHA, sur les 46 districts sanitaires que compte le Burundi, 33 ont dépassé le seuil de l’épidémie, dès la fin mai, et 9 autres ont dépassé le seuil d’alerte à la même date. Les centres de santé qui accueillent les malades sont débordés.

Joint par RFI, un responsable d’un centre de la province de Cibitoke qui a requis l’anonymat pour des raisons de sécurité, parle d’un véritable désastre et lance un appel au gouvernement afin qu’il agisse rapidement.

« Depuis deux mois, la malaria est devenue un véritable fléau dans la province de Cibitoke, comme on le constate dans les structures de santé. Sur 30 personnes qui viennent consulter dans notre centre de santé, chaque jour, 26 ou 27 ont la malaria. Et si vous regardez le rapport hebdomadaire que nous transmettons à nos supérieurs, au moins 94 % des malades soignés ont le paludisme ».

« On peut dire, sans risque de se tromper, que c’est un véritable désastre car il y a aussi de nombreux enfants ou adultes qui ont été tués par cette maladie. Nous sommes obligés de mettre deux malades sur un même lit et de coucher un troisième par terre et donc il n’y a pas de place pour les gardes-malades parce que nous sommes totalement débordés ».

« Le gouvernement devrait créer un grand centre pour traiter les cas de paludisme. Il doit aussi déclarer qu’il s’agit d’une épidémie pour que l’on puisse prendre en charge gratuitement tous les malades car aujourd’hui, tout le monde paie 100 % la consultation et les médicaments, sauf les enfants de moins de 5 ans. Enfin, le gouvernement doit distribuer de nouvelles moustiquaires et pulvériser de l’insecticide dans toutes les maisons. » Ch.N.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.