Aujourd'hui, nous sommes le

 
 

 

Dépêches antérieures

24 octobre 2019
|Burundi - Sécurité Après l’attaque de Bubanza,...

Burundi - Grande Bretagne - Sécurité23 octobre 2019
|Les Anglais vivant au Burundi priés d’observer des consignes pour leur sécurité

Burundi –Sécurité 22 octobre 2019
|Une attaque mêlée d’interpellations des rebelles en province de Bubanza

Burundi - Sécurité21 octobre 2019
|Peur-panique dans certaines communes de Cibitoke

Burundi - Sécurité19 octobre 2019
|La police sur le point de recruter des agents

Burundi – Sécurité18 octobre 2019
|Les militants du Cnl sans espoir du lendemain

Burundi - Gambie - Sécurité17 octobre 2019
|La sécurité des réfugiés burundais en Tanzanie évoquée à Banjul

Burundi - Sécurité16 octobre 2019
|Un enseignant arrêté pour détention illégale des armes

Burundi - Sécurité15 octobre 2019
|Des intempéries occasionnent des catastrophes dans la province de Ngozi

Burundi - Tanzanie- Sécurité14 octobre 2019
|Les polices burundaise et tanzanienne décident d’œuvrer ensemble

Burundi – Sécurité12 octobre 2019
|Le paroxysme de l’intolérance politique à Kirundo

Burundi – Sécurité - Opinion11 octobre 2019
|Les hauts-faits d’un ministère de la sécurité

Burundi - Sécurité 10 octobre 2019
|Cinq jeunes du parti de l’Aigle arrêtés pour tentative d’assassinat de leur représentant

Burundi – Sécurité9 octobre 2019
|Manifestation contre un agent de renseignement

Burundi – Rdc – Sécurité8 octobre 2019
|Deux missionnaires burundaises mortes en Rd Congo

Burundi - Sécurité7 octobre 2019
|Pourquoi des militaires dans les quartiers ?

Burundi – Sécurité5 octobre 2019
|Quand la province de Muyinga reste le mouroir de l’opposition !

Burundi - Sécurité4 octobre 2019
|Décès d’une personne dans la province de Bubanza

Burundi - Sécurité3 octobre 2019
|Un policier sous les verrous dans la province de Rumonge

Burundi - Sécurité2 octobre 2019
|Un cadre du ministère de la jeunesse et sports kidnappé

Burundi – Sécurité1er octobre 2019
|Des militaires burundais seraient en Rd Congo, dixt la population de Buganda

Burundi - Sécurité 30 septembre 2019
|Vital Cirhuza, un étudiant congolais porté disparu !

Burundi - Sécurité - Politique28 septembre 2019
|Les "Cnlois" réclament, ils ne sont pas écoutés

Burundi - Ouganda - Sécurité27 septembre 2019
|Des pluies torrentielles détruisent des maisons au camp de réfugiés de Nakivale

Burundi - Sécurité26 septembre 2019
|Une jeune fille de Mugongomanga hospitalisée se plaint ...

Archives

 

 

 



Burundi - Tanzanie - Sécurité

Des disparitions forcées qui prennent une allure inquiétante au camp de réfugiés de Nduta

18 septembre 2019

Nduta, le 18 septembre 2019 (Net Press). Des informations en provenance du pays de John Pombe Magufuli affirment qu’en moins de dix jours, deux personnes ont été portées disparues au camp de réfugiés burundais de Nduta. Les réfugiés de ce camp déplorent des disparitions forcées qui prennent une allure inquiétante.

Selon des sources sur place, il s’appelle Moise Niyokwizera, cet habitant de la zone II, numéro 9, qui a été enlevé et porté disparu en date du 5 septembre 2019. Sa famille biologique fait savoir qu’il aurait répondu à un appel de l’un des responsables des gardiens civils du camp, communément appelés Sungusungu, avant de disparaître. Leonidas Niyonkuru, habitant la zone XV, du village II numéro 9, a été arrêté par des éléments non encore identifiés et depuis le 10 septembre dernier, il reste introuvable. Sa famille est allée le chercher dans tous les cachots de cette localité sans succès.

Les réfugiés burundais du camp de Nduta déplorent ces disparitions en cascades et sous le silence qu’ils qualifient de " complice " de la police tanzanienne. Ils exigent à ce corps de donner la lumière sur ces arrestations qui sont devenues monnaie courante. J.M.

Burundi - Justice

Un policier entre en prison après trois jours passés à l’hôpital

Ngozi, le 18 septembre 2019 (Net Press) . Un policier est entré hier dans l’après-midi dans la prison pour hommes de Ngozi, au Nord du pays. En effet, des habitants de la commune de Kiremba, dans cette province, ont vu des policiers venir leur demander de l’argent alors qu’ils fabriquaient des briques.

A contrecœur, ils leur ont donné un montant de 200.000 Fbu et au bout d’un certain moment, ils leur ont appelé pour qu’ils prennent une autre somme d’argent. Arrivés sur place, ces policiers ont été accueillis par des coups violents des populations enragées. C’est ainsi que trois d’entre eux ont été sérieusement battus alors qu’un autre, qui avait un moyen de communication, Motorolla, a pu échapper.

Ces trois policiers ont alors été dépêchés à l’hôpital mais l’administration n’a pas été contente de la réaction de ces fabricants de briques. C’est ainsi qu’elle a demandé aux populations de ne plus se faire justice et que la fois suivante, les habitants agressés doivent faire parvenir le policier fautif à l’autorité compétente concernée. N.R.

Burundi - Politique

L’approche des rendez-vous électoraux de 2020 déchante chez les "Cnlois" de Karusi

Karusi, le 18 septembre 2019 (Net Press) . L’opposition de la province de Karusi, au Centre-est du pays, voit impuissante la montée de la fièvre électorale de 2020 où des arrestations en cascades sont suivies par des emprisonnements.

Selon des sources sur place, à l’approche des élections de l’année qui s’annonce, il s’observe des arrestations suivies d’emprisonnements arbitraires dans cette localité et citent le secrétaire communal du parti conseil national pour la liberté, Cnl, Venant Irakoze, qui avait comparu ce lundi 16 septembre dans un procès de flagrance.

Le tribunal de grande instance de Karusi l’a condamné à 4 ans de prison ferme et à une amende de 200.000 Fbu. Les responsables du Cnl dénoncent un procès politique et l’instrumentalisation de la justice.

Tout a commencé lorsque l’accusé avait été arrêté et admis au cachot de la commune de Nyabikere en province de Karusi. Dans l’après-midi de ce 16 septembre, il a été transféré au commissariat provincial de cette entité administrative. Nombreux parmi les "Cnlois" ont été étonnés de voir qu’ils n’étaient pas au courant de la tenue de ce procès. En outre, poursuivent-ils, la condamnation est tombée après les heures de travail.

Et des sources proches des membres de ce parti qui ont requis l’anonymat font savoir que l’accusé devant la barre dans la soirée de ce lundi a juré sur tous les toits qu’il est innocent et qu’il avait demandé aux membres du siège de convoquer et d’auditionner une personne qui devrait donner la lumière sur ces accusation, mais en vain.

L’on saura que l’accusé rejoint dans les 4 murs de la prison centrale de Karusi, Nathan Barampama, le responsable de cette formation politique dans cette province, Philbert Ndihokubwayo, un membre influent du Cnl, Prosper Rwateyirungu, responsable communal du Cnl à Mutumba et Sylvain Rivuzimana, un autre responsable du Cnl à Karusi.

Selon Hilaire Banyansekera, secrétaire provincial du conseil national pour la liberté à Karusi, il s’agit d’un procès politique lié à la fièvre électorale. Il demande le déverrouillage de l’espace politique, l’arrêt immédiat des montages grotesques contre leurs militants. D.N.

Burundi - Politique - Anniversaire

L’Uprona commémore ses 58 ans de victoire écrasante sur la tutelle

Bujumbura, le 18 septembre 2019 (Net Press) . Cette date du 18 septembre 1961 est très importante dans la vie politique de ce pays car elle rappelle la victoire écrasante de la formation dite de Rwagasore lors des législatives. Pour rappel, l’Uprona avait obtenu 58 sièges sur 64, donnant ainsi l’indépendance à notre pays le 1er juillet de l’année suivante.

Cette date arrive au moment où l’Uprona, entré à l’opposition depuis 1993, a connu des fissures sans précédent en son sein si bien qu’aujourd’hui, les lambeaux de cette formation politique sont subdivisées en plusieurs tendances.

Au sein de l’Uprona proche du pouvoir, son président, Abel Gashatsi, a demandé aux Badasigana d’adopter un comportement exemplaire à la veille des élections de 2020. Il a demandé également que des discours de haine et de divisions soient éradiqués pour un climat de paix et de sécurité lors des consultations populaires de l’année prochaine.

L’Uprona de l’opposition dirigé par Charles Nditije a fait une déclaration sur 3 pages où il revient sur la date du 18 septembre 1961. Ce professeur a également voulu actualiser le contexte politique actuel et a évoqué la situation relative aux élections de 2020. Il a dit un mot sur les politiciens et acteurs politiques qui veulent rentrer au pays.

Il a également parlé de la situation à l’Uprona qui a été victime de la "politique de diviser" les formations politiques par le pouvoir de Gitega. Il a conclu sa déclaration en interpellant les Upronistes à ne pas céder à la peur et au désespoir car tôt ou tard, la situation finira par changer.

L’autre aile de l’Uprona dirigé par le professeur Evariste Ngayimpenda estime que la fête c’est beaucoup plus l’esprit qui animait le prince lors de sa lutte pour l’indépendance. Mais sinon, les Badasignana vont se rencontrer pour commémorer et échanger sur cette victoire de leur parti politique. N.R.

Burundi - Confessions Religieuses - Politique

L’Eglise catholique s’exprime sur les élections de l’année prochaine

Bujumbura, le 18 septembre 2019 (Net Press) . Les évêques de tous les diocèses du Burundi viennent de se réunir la semaine dernière dans les enceintes de l’archevêché de Bujumbura où ils se sont exprimés sur les élections de l’année prochaine. Dans leur déclaration qu’ils ont produite, ils ont mentionné qu’ils sont très satisfaits du fait que malgré des imperfections, les Burundais commencent à comprendre que les élections constituent la seule voie de changement des institutions.

En outre, avec les accords d’Arusha pour la paix et la réconciliation, les Burundais estiment que quand il y a un différend, la négociation est l’unique moyen de parvenir à une solution politique dans le pays. En tant qu’évêques, ils remercient le bon Dieu pour les mutations positives qui s’opèrent dans notre pays.

Malgré ces points positifs, les évêques ont des inquiétudes car dans plusieurs provinces du pays, les partis politiques agréés sont intimidés et interdits de fonctionner alors qu’ils sont officiellement agréés. Les leaders politiques encouragent leurs membres de se respecter mutuellement malgré leurs différences. Des discours de haine, des écrits et des comportements de terrorisme sont observables sur terrain, ce qui pourrait entraver l’organisation des élections crédibles.

En outre, poursuivent-ils, il y a confusion entre l’organisation du parti politique au pouvoir et l’administration. Ils en veulent pour preuve que certains jeunes appartenant aux partis politiques veulent supplanter les forces de l’ordre. Une autre inquiétudes est que le pays va organiser de telles élections alors que nombreux Burundais sont encore en exil. Pour ces évêques, certains parmi les réfugiés estiment que ce qu’ils ont fui est toujours d’actualité.

Il y a également la pauvreté extrême qui frappe de plein fouet la population. Cette situation pourrait faire que lors des élections, certains politiciens en mal de projets de société pourraient acheter la conscience des électeurs par des dons d’argent. Enfin, les évêques trouvent inacceptables que les politiciens imbibent de la politique aux enfants encore en bas âge.

Nonobstant cela, les évêques du Burundi demandent aux chrétiens de ne pas céder à la panique, de ne pas accepter qu’il y ait confusion, mais plutôt d’adopter un comportement digne d’un bon chrétien. La déclaration a été signée par Mgr. Joachin Ntahondereye, évêque du diocèse de Muyinga et président de la conférence épiscopale du Burundi, par Mgr. Bonaventure Nahimana, évêque de Rutana et vice-président de la conférence épiscopale, par Mgr. Simon Ntamwana, archevêque de Gitega, par Mgr. Gervais Banshimiyubusa, archevêque de Bujumbura, par Mgr. Jean Ntarwarara, évêque de Bubanza, par Mgr. Venant Bacinoni, évêque de Bururi et par Mgr. Blaise Nzeyimana, évêque de Ruyigi. Ch.N.

Burundi - Economie

Nouvelle réglementation de la banque centrale en matière d’échanges des monnaies

Bujumbura, le 18 septembre 2019 (Net Press) . C’est une nouvelle réglementation en matière d’échanges des monnaies étrangères dans notre pays, tel que c’était prévu depuis 2010. Les mesures ont été lues par le gouverneur de la banque centrale, Jean Ciza, dans l’après-midi de ce 17 septembre. Les bureaux de change doivent être agréés par cette institution et doivent afficher au quotidien le taux de la banque centrale. Celui qui sera attrapé en train d’opérer des transactions de change sans autorisation sera puni et son montant en devises sera saisi.

Il y a eu également des réglementations en matière de capital pour les bureaux de change, le montant que les étrangers qui viennent au Burundi doivent disposer, ils doivent aussi déclarer leurs montants, etc. Il faut signaler que les bureaux de change doivent obligatoirement ouvrir leurs comptes à la banque centrale. Autant de mesures qui ont été prises mais la rédaction n’a pas encore réussi à entrer en contact avec les spécialistes en économie pour qu’ils s’expriment sur l’impact de ces mesures. D.N.

Burundi - Rwanda – Culture

Kigali interdit au musicien burundais Jean Pierre Nimbona, alias Kidumu, de jouer au prochain festival Kigali Jazz Fusion.

Kigali, le 18 septembre 2019 (Net Press) . Se confiant à la station radiodiffuseur londonienne Bbc, le musicien Kidumu, âgé de 44 ans, a révélé que Kigali lui a interdit de jouer au prochain festival Kigali Jazz Fusion. Cependant, ce dernier affirme qu’il n’a jamais eu des problèmes avec les autorités rwandaises.

Selon des sources de la capitale rwandaise, un des responsables de la police rwandaise a informé le producteur du chanteur burundais pour l’avertir qu’il ne serait pas autorisé à ne faire que des visites privées au Rwanda.

Le gardien de la ville de Kigali a déclaré que, dans ce cas, aucune autorisation n’avait été demandée par Kidumu aux autorités pour qu’il se produise au festival de Kigali.

De son côté, la star burundaise ne croit pas que les mauvaises relations diplomatiques entre Kigali et Gitega soient derrière cette interdiction. Cependant, il a avoué que trois de ses spectacles ont été annulés à la dernière minute, dont un en décembre 2018.

Pour rappel, ce mois-là, le Burundi avait interdit à Meddy, un musicien mi-burundais et mi-rwandais, de se produire dans la ville principale de Bujumbura. N.R.

Retour

INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

Retour

 

 

 

 

 

Burundi - Confessions Religieuses28 octobre 2019
|Le président de l’Église mondiale du septième jour, Ted N.C. Wilson vient d’écrire une lettre à l’Église adventiste du Burundi que la rédaction livre a son intégralité pour dénoncer ce harcèlement :

Burundi - Rdc - Politique16 novembre 2018
|Interview d’Espoir Ngalukiye de LUCHA

Burundi - Santé12 novembre 2018
|Message du Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, à l’occasion de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 12-18 novembre 2018

Burundi - Politique24 août 2018
|Interview du Président du parti PARENA

6 juillet 2018
|4.7.2018PROPOSITION DE RÉSOLUTION COMMUNE...

WORLD BANK GROUP31 mai 2018
|COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Burundi - Politique25 mai 2018
|COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT

Burundi - Opinion17 avril 2018
|DECLARATION DE LA CONFERENCE DES EVEQUES CATHOLIQUES DU BURUNDI CONCERNANT LA CONTRIBUTION POUR LES ELECTIONS DE 2020

WORLD BANK GROUP6 mars 2018
|Communiqué

Burundi - France - Démocratie23 octobre 2017
|Lettre ouverte des coordinateurs de la campagne “Tournons la page” à Emmanuel Macron

Par António Guterres8 février 2017
|Un continent plein d’espoir

Délégation de l’Union européenne au Burundi28 juillet 2016
|L’Union européenne (UE) publie les principaux résultats de ses activitésen matière de coopération internationale et de développement

Burundi – Sécurité16 mars 2016
|Les enfants paient les frais de la folie de leurs parents

3 mars 2016
|Procès du 26/02/1926 contre Kanyarufunzo,...

Burundi - Sécurité22 février 2016
|Quand la police devient une source d’insécurité !

Burundi – Malversations Economiques16 février 2016
|L’Inss octroie un marché gré à gré de plus de 500 millions à un particulier

Burundi – Sécurité14 décembre 2015
|Un bilan lourd, à qui la responsabilité ?

Spécial Sécurité12 décembre 2015
|Une journée plutôt noire pour les populations de la capitale

Burundi – UE – Négociations8 décembre 2015
|Burundi : des cartes sur table à Bruxelles

1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
|Troisième mandat présidentiel