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Dépêches antérieures

Burundi - Somalie - Sécurité29 novembre 2019
|Le poste de chef d’Etat major de la force de l’Amisom revient à un Burundais

Burundi - Sécurité28 novembre 2019
|Une femme tuée par des intrus au Nord-est du pays

Burundi –Sécurité 27 novembre 2019
|Six militaires tués dernièrement mis en terre hier

Burundi - Sécurité26 novembre 2019
|Après le meurtre d’un sexagénaire, des interpellations s’ensuivent à Makamba

Burundi - Sécurité25 novembre 2019
|Multiplication des fouilles-perquisition dans les zones de la capitale économique

Burundi - Sécurité23 novembre 2019
|Un policier tire à bout portant sur un détraqué mental

Burundi - Sécurité Aérienne22 novembre 2019
|Panique dans l’avion de ligne de la compagnie Ethiopian Airlines à cause d’un ivrogne

Burundi – Rwanda - Sécurité 21 novembre 2019
|Kigali face aux accusations de Gitega !

Burundi - Sécurité 20 novembre 2019
|"Gitega entend réprimer toute forme d’agression en provenance de l’extérieur", dixit le premier vice-président

Burundi - Sécurité 19 novembre 2019
|Après l’attaque de Ngagara, une fouille-perquisition mêlée d’interpellations s’ensuit !

Burundi - Sécurité18 novembre 2019
|Une deuxième fouille-perquisition dans Nyakabiga en moins d’une semaine

Burundi - Sécurité16 novembre 2019
|Seraient-ils des Rwandais dans la Kibira ?

Burundi - Sécurité15 novembre 2019
|Arrestation d’une centaine de personnes dans la zone de Nyakabiga

Burundi - Sécurité14 novembre 2019
|Un homme se tue au moyen d’une grenade

Burundi - Sécurité 13 novembre 2019
|Un enseignant de Muyinga porté disparu

Burundi - Sécurité 12 novembre 2019
|Quand les "Cnlois" et les "Cnddfddistes" se rentrent dedans en commune Nyamurenza !

Burundi - Sécurité11 novembre 2019
|Quand des politiciens ne convainquent pas !

Burundi - Sécurité9 novembre 2019
|Les habitants de la province de Cibitoke dans la peur-panique

Burundi - Sécurité8 novembre 2019
|La mairie de Bujumbura pour une sécurité des buvettes et des places publiques

Burundi - Somalie - Sécurité7 novembre 2019
|Le contingent burundais de l’Amisom bénéficie des chars de combat

Burundi –Sécurité6 novembre 2019
|Le journaliste Rémy Ndikumana du journal Imboneza News échappe de justesse à la mort

Burundi - Sécurité 5 novembre 2019
|Un corps sans vie d’un nouveau-né découvert au quartier six de la zone Ngagara

Burundi - Sécurité4 novembre 2019
|Découvertes des corps sans vie dans la rivière Rusizi

Burundi - Sécurité2 novembre 2019
|Attaque à main armée dans un bistrot situé dans le quartier Rohero I

Burundi - Sécurité1er novembre 2019
|Détention de deux frères au cachot de la police de Rumonge

Archives

 

 

 



Burundi - Gambie - Sécurité

La sécurité des réfugiés burundais en Tanzanie évoquée à Banjul

17 octobre 2019

Banjul, le 17 octobre 2019 (Net Press) . Les activistes des droits de l’homme opérant en Afrique et en Europe viennent de se réunir à Banjul, dans la capitale gambienne, pour évoquer la situation des droits de l’homme dans les deux continents. Cette 9ème rencontre s’est focalisée sur le respect des réfugiés et des migrants.

Les activistes des droits de l’homme dans les deux parties du globe sont sur le point de mettre au pied un pacte mondial sur la sécurité et la réinsertion des réfugiés, bref un soutien de ces catégories de populations même si le consensus ne s’est pas encore dégagé.

La réunion de Banjul s’est également penchée sur la question des réfugiés burundais en Tanzanie qu’on tente de refouler dans leur pays à tout prix. Les activistes des droits de l’homme burundais présents à ces assises ont évoqué la signature d’un accord entre les polices burundaise et tanzanienne permettant de poursuivre les malfaiteurs présumés au-delà des frontières.

Estimant que le pays n’a pas encore recouvré la paix, surtout pour les opposants réels ou supposés, les participants à la rencontre de Banjul ont demandé que les réfugiés burundais vivant sur le sol tanzanien soient déplacés vers d’autres pays, que ce soit en Afrique ou ailleurs. D.N.

Burundi - Politique

Arrestation du représentant du Cnl dans la commune de Buyengero

Rumonge, le 17 octobre 2019 (Net Press) . Il s’appelle Célestin Niyongabo, il est représentant communal du parti Cnl dans la commune de Buyengero. Il est détenu depuis 2 jours dans les cachots de police au chef-lieu de la province de Rumonge, au Sud-ouest du pays. Le représentant provincial de cette formation "Cnloise", Obed Ntakiyiruta, dit ne pas connaître les motifs de son interpellation.

Il avance cependant qu’il aurait été arrêté pour des enquêtes, sans plus de détails. Les premières informations non encore vérifiées indiquent que son arrestation serait liée à la présence, dimanche 13 octobre, d’Agathon Rwasa, le leader national de ce parti, dans cette commune. Il semblerait que les autorités administratives ont affirmé que la visite n’était pas permise.

Les "Cnlois" n’en reviennent pas car, dans leur entendement, outre que le président de cette formation politique est un Burundais comme les autres, donc libre de circuler sur tout le territoire national, il est de surcroît protégé par son immunité parlementaire qui lui permet de se mouvoir dans ce pays sans couvre-feu. En troisième lieu, il est président d’une formation politique officiellement agréée et il est dans ses prérogatives de se rendre sur terrain pour s’assurer du bon fonctionnement de son parti politique. Ch.N.

Burundi - Communication - Santé

La première dame du Burundi anime une conférence publique

Bujumbura, le 17 octobre 2019 (Net Press) . Pendant trois heures de temps, la première dame du pays, Denise Bucumi Nkurunziza, a animé une conférence publique à partir de la capitale économique Bujumbura. Cette conférence a porté essentiellement sur la santé reproductive des femmes ainsi que la limitation des naissances pour des filles encore célibataires.

Elle a été claire que l’on ne peut pas limiter des naissances quand on est encore célibataire, précisant que cette pratique concerne uniquement les femmes qui ont déjà donné naissance à des enfants. Par contre, les filles qui utilisent des contraceptifs peuvent ne pas tomber enceintes mais attraper certaines maladies.

Un autre angle soulevé par pasteur Denise Bucumi Nkurunziza est la stérilité, une notion qui lui est très chère. Pour elle, dans un couple, l’homme ou la femme peut chacun devenir cause de la stérilité, insinuant pas là que ce n’est pas toujours de la responsabilité de la femme comme le fait croire la culture burundaise. J.M.

Burundi - Communication - Election

Les professionnels des médias n’accordent pas les violons sur le reportage des élections

Bujumbura, le 17 octobre 2019 (Net Press) . Le conseil national de la communication, Cnc, a présenté hier le code de conduite des médias pendant la période des élections de l’année prochaine. Selon des informations dignes de foi, le code est basé sur des principes applicables pendant les élections, d’après le président du Cnc, Nestor Bankumukunzi.

Comme on pouvait s’y attendre, le code n’a pas été interprété de la même façon par les professionnels qui étaient sur place. Certains participants proches du pouvoir l’ont trouvé parfait au moment où d’autres ont ciblé quelques dispositions qui freinent la liberté des journalistes.

Ils ont fait allusion au point 10 qui empêche aux journalistes de diffuser les résultats définitifs ou provisoires autres que ceux publiés par la commission électorale nationale indépendante ou de ses démembrements. Le sondage n’est pas non plus une source fiable qui permet de diffuser des informations sur lesdites élections.

Même si le texte a été retenu, le président du Cnc a déclaré que ceux qui veulent ajouter des choses ont la latitude de le faire jusqu’en date du mercredi 23 octobre 2019. Cependant, les journalistes des médias privés déplorent le fait qu’ils n’ont pas été associés dans l’élaboration de ce code, surtout que pour eux, le code présenté par le conseil national de la communication ne reflète pas la réalité sur terrain. N.R.

Burundi - Afrique - Gouvernance

La Fondation Mo Ibrahim sort son nouveau rapport sur la gouvernance

Londres, le 17 octobre 2019 (Net Press) . Pour cette fondation, Il est essentiel d’améliorer la disponibilité des données sur les pays africains si l’on veut réaliser les objectifs du développement, constate la Fondation Mo Ibrahim dans son nouveau rapport sur la gouvernance en Afrique.

Fondée en 2006, la fondation Mo Ibrahim tient ce nom de Mohamed "Mo" Ibrahim, un milliardaire anglo-soudanais et entrepreneur dans le domaine de la télécommunication devenu un philanthrope de renommée internationale, qui remet le prix Ibrahim pour le leadership d’excellence en Afrique et publie l’indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique.

Ce rapport publié hier trouve qu’il est compliqué, voire impossible dans certains cas, de mesurer les progrès en matière de gouvernance en Afrique. Bien que ces lacunes aient déjà été signalées, le rapport dévoile pour la première fois l’ampleur de ce problème majeur. Le nombre de données disponible et la fréquence de leur production sont en baisse depuis l’adoption de l’Agenda 2063 et des ODD fixés par les Nations Unies.

Plus important encore, les données liées à la population sont particulièrement touchées : seuls 8 pays africains disposent d’un système d’enregistrement des naissances couvrant plus de 90% de la population sur les 10 dernières années (2009-2018). Ceci contraste nettement avec la vitesse de la croissance démographique sur le continent. Munis de données incomplètes et erronées, les gouvernements font face à des défis qu’ils ne peuvent relever, devant répondre à des besoins qu’ils ne peuvent mesurer.

Le rapport souligne que nous disposons d’au moins de la moitiés des indicateurs nécessaires pour seuls 6 des 17 ODD en Afrique. Près de la moitié des objectifs fixés par l’Agenda 2063 ne sont pas quantifiables et moins de 20% sont munis d’un indicateur. Les pays d’Afrique doivent ainsi redoubler d’efforts en vue de combler les lacunes compromettant la réalisation des ODD, ainsi que de relever les objectifs de l’Agenda 2063, qui ne sont pas en état d’être mesurés. J.M.

Burundi - Onu - Pauvreté

Les Nations Unies pour l’élimination de la pauvreté

New York, le 17 octobre 2019 (Net Press). A l’occasion de la journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, le 17 octobre de chaque année, le secrétaire général des Nations Unies, comme il le fait pour d’autres journées, fait une déclaration y relative. La rédaction la publie intégralement.

" L’élimination de l’extrême pauvreté est au cœur des efforts déployés partout sur la planète pour atteindre les objectifs de développement durable et construire un avenir durable pour toutes et tous. Mais nous ne pourrons réussir à ne laisser personne de côté que si nous aidons en priorité les plus défavorisés.

" Cette année, c’est autour du thème « Agir ensemble pour donner aux enfants, à leurs familles et à la société les moyens de mettre fin à la pauvreté » que nous célébrons le trentième anniversaire de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant.

" Pour un enfant, la probabilité de vivre dans l’extrême pauvreté est deux fois plus élevée que pour un adulte. La pauvreté condamne de nombreux enfants à une vie d’obstacles et se perpétue souvent d’une génération à l’autre. De plus, si nous ne prenons pas dès à présent des mesures ambitieuses, les enfants d’aujourd’hui devront faire face demain aux conséquences désastreuses des changements climatiques.

" Aussi bien dans les zones de conflit que dans le cyberespace, qu’elles soient victimes du travail forcé ou de l’exploitation sexuelle, les filles sont particulièrement vulnérables, mais elles sont aussi une force de changement. Plus une fille fréquente longtemps l’école, plus ses revenus sont élevés tout au long de sa vie et moins elle risque de se marier à un âge précoce ; par ailleurs, la santé et l’éducation de ses enfants en subissent aussi l’effet positif ; la scolarisation des filles est donc un élément déterminant pour briser le cycle de la pauvreté.

" On ne pourra mettre fin à la pauvreté des enfants sans s’attaquer à la pauvreté des ménages, la première procédant souvent de la seconde. L’accès à des services sociaux de qualité doit être une priorité, alors même qu’aujourd’hui près des deux tiers des enfants n’ont aucune protection sociale. Des mesures en faveur des familles sont également indispensables, comme l’aménagement des modalités de travail, les congés parentaux et l’aide à la garde d’enfants.

" En cette Journée internationale, renouvelons notre engagement à atteindre l’objectif de développement durable n o 1 et à parvenir à une mondialisation équitable qui bénéficie à tous les enfants, à leurs familles et à la société." D.N.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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Burundi - Planning familial12 novembre 2019
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Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.