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Burundi - Sécurité30 juillet 2020
|L’insécurité augmente d’un cran dans la capitale politique du pays

Burundi - Sécurité 29 juillet 2020
|Une tentative d’assassinat pour un billet de 5000 Francs burundais

Burundi - Sécurité 28 juillet 2020
|Le marché de Maramvya parti en fumée

Burundi - Sécurité25 juillet 2020
|Des policiers et administratifs dans le collimateur de la police

Burundi - Sécurité24 juillet 2020
|Un Etudiant de l’université du Burundi tabassé par des Imbonerakure

Burundi - Sécurité 23 juillet 2020
|Quand la police traque un cambrioleur en cavale au quartier Kavumu !

Burundi - Sécurité 22 juillet 2020
|L’armée burundaise affirme ne pas être au courant d’une attaque dans la Kibira

Burundi - Droits de l’Homme21 juillet 2020
|Les activistes des droits de la personne s’expriment...

Burundi - Sécurité20 juillet 2020
|Une tentative d’évasion virée vers l’irréparable

Burundi - Rdc - Sécurité18 juillet 2020
|Des réfugiés burundais accusés de collaborer avec les rebelles locaux en Rdc

Burundi - Sécurité17 juillet 2020
|Le banditisme et la sorcellerie comme éventuelles sources d’insécurité dans Bubanza

Burundi - Sécurité Routière16 juillet 2020
|Deuxième accident du bus de transport de la compagnie Memento en deux jours

Burundi - Sécurité15 juillet 2020
|Découverte d’un corps sans vie au Sud du pays

Burundi - Sécurité14 juillet 2020
|Disparition d’un cadre de la société Afritextile

Burundi - Sécurité13 juillet 2020
|La police chargée de la sécurité lacustre saisit une fraude

Burundi - Sécurité11 juillet 2020
|L’insécurité augmente d’un cran au Centre-est du pays

Burundi - Sécurité10 juillet 2020
|Un corps d’une jeune fille sans vie retrouvé dans un champ

Burundi - Sécurité9 juillet 2020
|L’insécurité augmente d’un cran dans la zone de Buterere même si la vie continue

Burundi - Sécurité - Justice 8 juillet 2020
|Des grognes des détenus à la prison centrale de Muyinga

Burundi - Droits de l’Homme7 juillet 2020
|Les activistes des droits de l’homme s’expriment...

Burundi - Sécurité6 juillet 2020
|L’administration de Nyanza-Lac ordonne l’enterrement d’une personne non identifiée

Burundi - Sécurité4 juillet 2020
|Un homme disparaît dans le lac Cohoha

Burundi - Politique3 juillet 2020
|Un "Cnloi" porté disparu dans Bujumbura rural

Burundi - Sécurité2 juillet 2020
|Des bandits arrêtés momentanément dans la province de Ngozi

Burundi - Sécurité1er juillet 2020
|Enlèvement d’une avocate en plein exercice de son métier

Archives

 

 

 



Burundi - Somalie - Sécurité

Le contingent burundais de l’Amisom bénéficie des chars de combat

7 novembre 2019

Mogadiscio, le 7 novembre 2019 (Net Press) . Des informations dignes de foi font savoir que les militaires burundais de l’Amisom et qui sont basés en Somalie ont bénéficié des chars de combats blindés pour mener à bien leur mission. Les mêmes sources d’information précisent que ces blindés ont été commandés par le ministère burundais de la défense et qu’ils auraient été achetés aux Emirats Arabes unis.

Pour les militaires burundais, ces chars de combats arrivent au moment où il y avait un manque criant d’outils à ce contingent, raison pour laquelle, d’après certaines analystes, il y avait facilités pour les terroristes Al-Shabab d’attaquer les positions militaires des Burundais quasi sans défense. N.R

Burundi - Justice - Médias

Le président du Cnc répond au yoyo devant les préoccupations des journalistes

Bujumbura, le 7 novembre 2019 (Net Press) . Répondant aux questions des journalistes hier sur les motifs de la détention des journalistes du groupe de presse Iwacu, le président du Cnc, Nestor Bankumukunzi, a déclaré qu’il n’a pas beaucoup de choses à dire car son organe n’est pas encore au courant des motifs de leur incarcération.

Malgré cela, il a indiqué qu’au cas où nos confrères auraient été arrêtés dans l’exercice de leur métier, que la loi soit respectée et qu’au contraire, les journalistes peuvent être poursuivis comme d’autres citoyens.

Le président du Cnc, lui-même journaliste de carrière, n’a pas convaincu l’opinion car depuis que les journalistes du groupe de presse Iwacu ont été incarcérés, il était au Burundi et suivait les informations comme tout le monde. Il ne pouvait pas donc s’attendre à ce que le procureur général se présente au bureau du président du Cnc, ou tout au moins le saisisse par écrit, pour lui dire les motifs de l’arrestation des journalistes.

Par ailleurs, le même procureur général de la République, Sylvestre Nyandwi, a fait une déclaration par voie de presse publique pour clarifier les circonstances d’emprisonnement de nos confrères. Cela veut dire tout simplement que son organe n’a pas du tout été considéré dans le traitement du dossier des journalistes et de leur chauffeur.

Il y a 8 ans, son lointain prédécesseur, Pierre Bambasi, avait eu à gérer une situation similaire avec l’emprisonnement de Hassan Ruvakuki, journaliste à la radio Bonesha et correspondant de Rfi en Kiswahili. Pressé par les questions des journalistes, l’ancien président du Cnc n’ira pas par quatre chemins pour dire qu’il ne sait pas pourquoi il est emprisonné.

Il a tout simplement répondu que le dossier est entre les mains de la justice et que le Cnc n’est pas compétent pour s’exprimer sur un dossier en cours d’instruction. Tout le monde avait été unanime que Pierre Bambasi avait trouvé une échappatoire compréhensible, des déclarations des politiciens en cours d’arguments.

Signalons qu’en cette date, nos confrères du groupe de presse Iwacu, Christine Kamikazi, Agnès Ndirubusa, Egide Harerimana, Térence Mpozenzi et leur Chauffeur Adolphe Masabarakiza ont été arrêtés le 22 octobre dernier alors qu’ils étaient en reportage dans la commune de Musigati, en province de Bubanza, à l’Ouest du pays.

Ils avaient été accusés de complicité dans l’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat. En date du 26 octobre, ils ont été transférés dans la prison de Bubanza où 48 heures plus tard, ils ont été entendus par la chambre de conseil du tribunal de grande instance de Bubanza. Cette dernière a confirmé leur détention préventive, une décision contestée par leurs avocats-conseil qui ont interjeté appel.

Le procureur général de la République, en date du 31 octobre, avait indiqué qu’ils n’ont pas été arrêtés pour leur statut de journalistes, mais pour la nature de l’infraction. Malgré cela, des organisations de la société civile tant nationales qu’internationales, les milieux politiques et diplomatiques demandent leur libération sans conditions. J.M.

Burundi - Politique

Le parti Cnl sort de son silence !

Bujumbura, le 7 novembre 2019 (Net Press) . Le parti congrès national pour la liberté (Cnl) agréé le 14 février 2019, à travers une déclaration lue par le porte-parole de cette formation politique, Terence Manirakiza, dénonce la recrudescence du harcèlement des militants du parti Cnl et le verrouillage de l’espace politique et le plan national d’élimination systématique et d’emprisonnement des responsables de ce parti en commençant par le plus haut sommet.

Dans cette déclaration, le parti Cnl affirme que les responsables politiques du parti au pouvoir et ses alliés, certains responsables administratifs issus du parti au pouvoir ainsi que certains membres de la jeunesse affiliée au parti au pouvoir et ajoute que cette chasse à l’homme est mêlée de toutes sortes de harcèlement, de montages grotesques, d’intimidations, de violences physiques et verbales, des arrestations suivies d’emprisonnements arbitraires.

Selon cette déclaration, le parti Cnl affirme par la suite d’un montage qui se traduit par le piratage et l’utilisation des insignes du parti, une éventuelle fabrication et distribution de T-Shirt à l’effigie du président du parti et des képis ainsi que des tenues policières et militaires et éventuellement des armes à feu dans le but d’indexer le parti Cnl et ses leaders.

Des canaux de communication pirates, you tube, twitter et facebook fusent et s’approprient le nom du président du parti, les insignes du parti et diffusent des messages incendiaires aux fins de désorienter l’opinion par rapport à la vision du parti. Les comptes déjà identifiés sont notamment le compte youtube dénommé @CNL inyankamugayo et autres twitter et facebook, et par la même occasion , le parti Cnl porte à la connaissance du public que sa communication en ligne se limite à deux comptes : you Tube « Congrès National pour la liberté « et le compte Twitter : « @cnlburundi ».

Dans cette déclaration, le parti Cnl dit qu’il observe avec amertume un phénomène atypique de montages poussé à outrance dans certains coins du pays où les harcèlement visant les responsables et les militants du parti atteignent leur paroxysme et donne un exemple de ce qu’il qualifie d’ un simulacre de tentative d’assassinat contre un chef de zone de Muyira, commune Kanyosha, province de Bujumbura. Ce montage a déjà fait arrêter et emprisonner sans aucune forme de procès plus d’une vingtaine de militants du parti Cnl et se demande comment plusieurs dizaines de personnes peuvent comploter contre un individu. Il ajoute que ces arrestations sélectives entrainent une fuite massive des militants et d’autres vivent dans une peur-panique car, selon cette déclaration, une liste des militants recherchés serait dressée comme le témoignent les arrestations de leur militants qui se poursuivent.

Selon nos sources, sur l’ensemble du territoire national, le parti Cnl dénombre plus de deux cent militants emprisonnés dans les prisons et cachots et leurs dossiers sont relégués aux oubliettes pour des raisons qu’il qualifie de « politique »et cite les provinces les plus touchées : Bujumbura, qui, a elle seule, enregistre plus d’une centaine, Ngozi, Kirundo, Gitega, Karusi, Rumonge, Kayanza, Cibitoke, Muyinga et plus d’une cinquantaine de permanences ont été vandalisées dans quatorze province du pays sans que les auteurs des forfaits ne soient pour le moins inquiété.

Le parti Cnl demande au gouvernement de libérer les prisonniers d’opinion injustement incarcérés afin qu’ils jouissent des droits et libertés civils et politiques consacrés par la constitution, de mettre sur pied un mécanisme de vérification des faits par des commissions mixtes, et a la communauté tant nationale qu’internationale de suivre de près l’évolution de la situation politico-sécuritaire qui prévaut au Burundi à la veille des élections générales de 2020. Il demande au parti au pouvoir de s’imprégner des idéaux de la compétition et surseoir aux montages grotesques et aux violences tant physiques que verbales contre leurs militants, et aux "Cnlois" de rester sereins, calmes, vigilants, sans toutefois céder ni à la peur, ni à la provocation. D.N.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
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