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Burundi –Sécurité

Quand le centre-ville de Bujumbura devient la cible du banditisme

19 février 2020

Bujumbura, le 19 février 2020 (Net Press) . Quelques localités du centre-ville de Bujumbura, la capitale économique, sont sous un régime du banditisme qui s’opère sous le silence de quelques éléments de la police accrédités non loin desdits endroits

Nous sommes à l’ancien marché central de Bujumbura, quelques bandits soutirent de l’argent et volent des téléphones à quelques citoyens, une infraction dénoncée par ceux qui fréquentent le centre-ville pour le shopping. Ils sont étonnés de voir que non loin de là, il y a une position de la police et son cachot appelé communément Sogemac, du nom de la société qui gérait l’ancien marché central de Bujumbura.

Pis encore, selon les témoins oculaires de ce genre de banditisme, les rares bandits qui sont appréhendés par les populations et qui sont livrés à la police sont vite relâchés. Non seulement cela cause de l’impunité des infractions commises, mais aussi pousse les populations à se faire justice car la présence des policiers est finalement salutaire pour ces malfaiteurs.

Le boulevard de l’Uprona n’est pas épargné de ce cambriolage. Des bandits s’arrogent le droit à arracher les sacs à mains et les téléphones aux femmes qui fréquentent cette localité ou qui garent leurs véhicules à cet endroit, selon nombreux témoignages. Cet acte ignoble se fait au grand jour sans aucune intervention de la police. Les endroits comme le siège de la banque de crédit de Bujumbura, tout comme les maisons qui abritaient les bureaux de change avant leur fermeture ne sont pas non plus en reste..

En zones Buyenzi et Bwiza, de la commune de Mukaza, sur la route macadamisée, avenue du peuple Murundi, qui mène vers le nord de la capitale, tout près de la police judiciaire des parquets, il est difficile de circuler tard dans la nuit. Des cambrioleurs se cachent dans les caniveaux et attendent leurs proies.

Nombreuses victimes indiquent que ces bandits volent argents et téléphones portables et se volatilisent à l’école fondamentale appelée communément " Bassin " (ancienne école primaire de Buyenzi) ou à Buyenzi, pour partager le butin. Encore une fois, des lamentations des populations signalent l’absence de la vigilance policière. Pourtant, il y a souvent des policiers en mission de patrouille en zone Buyenzi et au commissariat de la police judiciaire des parquets .

Dans la zone Cibitoke, au Nord de la capitale, des sources d’information dignes de foi affirment que le banditisme a diminué sensiblement grâce à l’intervention musclée des militaires et des policiers qui font des patrouilles dans cette localité. Quelques bandits ont été tués ou emprisonnés.

Une large majorité des gens qui fréquentent le centre-ville de Bujumbura se demandent pourquoi cette place est le théâtre du banditisme sans nom alors que presque dans tous les coins pullulent les policiers. La même opinion demande au ministère en charge de la sécurité publique de décourager ce banditisme au centre-ville de Bujumbura qui prend une allure inquiétante. N.R.

Burundi - Sécurité

Une sexagénaire blessée à son domicile au Nord-ouest du pays

Cibitoke, le 19 février 2020 (Net Press) . Nous somme dans la commune de Mugina, en province de Cibitoke, au Nord-ouest du pays où une femme du nom d’Anésie Nibizi, une veuve âgée de 60 ans, a été blessée la nuit dernière à son domicile par une grenade qui a explosé chez elle.

Selon des informations en provenance de cette localité, cette femme est accusée de sorcellerie. Nous apprenons également que deux personnes suspectes sont entre les mains de la police pour des raisons d’enquête. Nous apprenons enfin que ce n’est pas la première fois que des grenades explosent dans cette localité. Ces derniers temps, une autre détonation de grenade avait fait des morts dans cette même entité administrative.

De leur côté, les activistes des droits de l’homme se sont focalisés, pour la période du mois de janvier 2020, sur les traitements inhumains et dégradants constitutifs d’actes de torture dont sont victimes les détenus en général et en particulier, les prisonniers poursuivis pour des crimes à caractère politique se trouvant dans les établissements pénitentiaires de Gitega, de Muramvya, de Bujumbura et de Rumonge.

Ils soulignent que les phénomènes de violation des droits des détenus, notamment la privation des soins de santé aux détenus malades, l’insuffisance de la nourriture et une surpopulation carcérale, causent de mauvaises conditions d’hygiène que vivent au quotidien les détenus. D.N.

Burundi - Mali - Sécurité

Pierre Buyoya ou l’éternel négociateur

Bamako, le 19 février 2020 (Net Press) . Pierre Buyoya, ancien président de la République du Burundi, est un éternel négociateur. L’on se souvient qu’il a engagé le pays sur la voie des négociations, avec des résultats que l’on sait, si bien qu’une mémoire collective n’a cessé de le taxer de fossoyeur n° 1 du Burundi.

Toujours droit dans ses bottes, Pierre Buyoya veut cette fois-ci engager l’Union africaine en cherchant à l’engager dans un dialogue avec les terroristes jihadistes. Lors d’une rencontre avec la presse le 17 février, Pierre Buyoya, haut représentant de la Mission de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel (Misahel), a abordé la question de la crise malienne et d’un éventuel dialogue avec les jihadistes.

Au cours d’une conférence de presse le 18 février, le haut-représentant de l’Union africaine pour le Mali et pour le Sahel (Misahel), Pierre Buyoya, a affirmé que la situation sécuritaire dans la sous-région s’était fortement dégradée au cours de l’année écoulée.

Pour inverser la tendance, il faut « revoir la gouvernance et la stratégie sécuritaire » avant d’encourager le Mali à s’engager à « poursuivre » les négociations avec les terroristes, selon Pierre Buyoya, par ailleurs aujourd’hui indésirable dans son pays car un mandat d’arrêt contre lui a été délivré par le ministère public.

« Nous, l’Union africaine, nous soutenons fortement cette initiative de dialoguer avec ceux qui sont les chefs des groupes terroristes. C’est une des façons de mettre fin à la guerre. Surtout s’ils sont Maliens, nous les encourageons de le faire », a-t-il déclaré tout en reconnaissant qu’il s’agissait d’« une entreprise difficile ».

Pierre Buyoya dit qu’engager le dialogue n’exclut pas de manière concomitante l’utilisation de la force. « C’est ce que les mouvements de libération appelaient "fight and talk" [combattre et négocier] », ajoute Pierre Buyoya, qui espère pour le Mali que le dialogue avec les terroristes aboutira à une solution comme chez le voisin algérien.

Pour les mêmes sceptiques burundais, le Mali est l’étape suivante des victimes du major Pierre Buyoya. Avec ses plans machiavéliques, le Burundi peine toujours à se relever de son passage à sa tête. Si l’Union africaine pouvait éviter le malheur aux Maliens ! J.M.

Burundi - Tanzanie - Santé

Le manque criant de médicaments fait des morts dans un camp de réfugiés tanzanien

Mtendeli, le 19 février 2020 (Net Press) . Des sources concordantes dans ce camp de réfugiés des Burundais basé en Tanzanie font savoir qu’il y a un manque évident des médicaments pour traiter les maladies comme le paludisme, les vers intestinaux chez les enfants. Ceux qui vivent dans ce camp voient des fois, impuissants, leurs enfants mourir.

Ils sont convaincus que leur vie n’est pas une priorité dans ce pays qui fait tout pour les chasser de gré ou de force. Selon les mêmes informations, ce n’est pas rare que les patients de la malaria soient renvoyés chez eux sans médicaments. Et en cas de pitié, ils reçoivent un seul comprimé, ce qui cause au moins un mort par semaine.

Les Africains tentent ce qui est possible pour garder la bonne santé même si ce n’est pas évident. L’on apprend que faute des médicaments, il y en a qui préfèrent recourir à la médecine traditionnelle très pratiquée dans la région où est installé ce camp. Le résultat est le même, l’on enregistre tout le temps des morts.

Les réfugiés demandent au Hcr et à ses partenaires de santé de sauver des vies humaines en danger. Ce camp regorge de plus de 35.000 réfugiés burundais et dispose uniquement de deux postes de santé, ce qui est inacceptable. Les victimes estiment qu’il faut au moins un poste de santé par zone. Ch.N.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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