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Burundi - Sécurité Routière16 juillet 2020
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Burundi - Sécurité15 juillet 2020
|Découverte d’un corps sans vie au Sud du pays

Burundi - Sécurité14 juillet 2020
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Burundi - Sécurité13 juillet 2020
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Burundi - Sécurité - Justice 8 juillet 2020
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Burundi - Politique3 juillet 2020
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Burundi - Sécurité1er juillet 2020
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Burundi - Droits de l’Homme30 juin 2020
|La situation des droits de l’homme de la semaine dernière selon les activistes

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Burundi - Politique

Et des révélations autour de la découverte d’une fosse commune au Nord du pays

4 juin 2020

Ngozi, le 4 juin 2020 (Net Press) . La Commission Vérité et Réconciliation a initié ce lundi 1er juin des travaux d’excavation d’ossements humains d’une fosse commune sur la colline de Burenge (commune de Marangara, province de Ngozi). Diverses témoignages pointent du doigt l’ancien président de la République, le major Pierre Buyoya, l’administrateur d’alors de cette commune, Emmanuel Kajambere, Marc Ntirushwa, titulaire du centre de santé de Murehe, comme étant des auteurs d’une répression aveugle.

A cette époque, l’on s’en souvient, des hommes non encore connus d’ethnie hutu ont été tués et enterrés dans des fosses communes, dont celle située sur la colline de Burenge (commune de Marangara, province de Ngozi, Nord-Burundi). Selon nos sources, des témoins affirment que tout a commencé dans la circonscription de Nyakibari, zone Cindonyi, commune Ntega, en province de Kirundo voisine de la commune Marangara.

En effet, les extrémistes hutu, commandités par les politiciens en exil au Rwanda qui, selon eux, voulaient en découdre avec le pouvoir dominé par l’ethnie tutsi, ont attaqué, armés de machettes et des gourdins et massacré les Tutsi. Le bilan sera très lourd car les effectifs ont été estimés à 5000 morts. Mais d’autres experts indépendants ont évoqué plus de 20.000 morts.

Les Tutsi rescapés de ce massacre se sont réfugiés vers la commune Marangara sous bonne escorte de certains Hutu et une répression de l’armée s’en est suivie alors que l’ancien président Pierre Buyoya était en mission de travail à Brazzaville. IL est rentré précipitamment mais de là, il avait déjà appelé à ses hommes armés d’arrêter la répression. Malgré cela, des Hutu avaient été tués par l’armée de cette époque et jetés dans une trentaine de fosses communes de la commune Marangara en province de Ngozi.

Ces témoins déclarent que l’ancien administrateur de la commune Marangara, Emmanuel Kajambere, qui, selon eux, se déplaçait à bord de l’hélicoptère, préparait par l’armée d’alors pour qu’elle largue des bombes sur la population et selon nos sources, un certain Rurankiriza a tiré des flèches sur l’hélicoptère et a été tué par les quelques militaires qui étaient à bord de cet engin volant.

A l’époque, Emmanuel Kajambere avait fait une déclaration qui tranche nettement avec ces accusations. En tant qu’administrateur, il a vu, impuissant, les populations d’ethnie hutu tuer les Tutsi, à commencer par sa famille. Il avait grimpé un arbre pour fuir les massacres et il dit avoir vu les siens se faire tuer, sa femme et ses enfants.

D’autres témoignages n’y vont pas par quatre chemins, évoquant des Tutsi dont l’effectif oscille autour de 20.000 , qui ont été sauvagement tués par les extrémistes Hutus qui étaient à la solde des politiciens Hutu en exil au Rwanda. N’eût été l’intervention de l’armée, cette ethnie minoritaire allait être décimée dans les commune Marangaras et Ntega. Ils déplorent qu’il y ait certains éléments de l’armée burundaise qui, par bavures, ont assassiné des Hutu qui n’étaient pas derrière ces massacres. Ceux-ci aussi ont été tués et enterrés dans des fosses communes, d’où, selon une opinion, la commission vérité et réconciliation applique une politique de deux poids deux mesures.

Vers le début d’année, la Commission Vérité et Réconciliation a ouvert plusieurs chantiers d’exhumation de restes de corps humains. Elle avait été vivement critiquée, car elle ne se préoccuperait uniquement que de fosses de localités où les tueries ont plus visé les Hutu que les Tutsi. J.M.

Burundi - Communication

Serait - il un courant de la morcellement de l’Union Burundaise de Journaliste en gestation ?.

Bujumbura, le 4 juin (Net Press) . Un nouveau visage syndical dénommé « Burundian Journalist’s Alliance « a été lancé sans la concertation étroite des professionnels des medias locaux et internationaux. Une large majorité des journalistes qui étaient sur place crient au morcellement de l’Union Burundaise des journaliste (Ubj)

Ces professionnels des medias trouvent que la mise en place de ce nouveau syndicat devrait être discuté avec le professionnels des medias, d’autant plus que selon Melchior Nicayenzi, le président de ce nouveau syndicat, ce journaliste de la Radio Nderagakura dit les membres fondateurs de ce syndicat sont composés de cent quarante journalistes issus de la presse audio-visuelle, écrite et en ligne, sans révéler leurs noms. D’autres trouvent que le président de ce syndicat devrait mener une concertation étroite avec les professionnels des medias pour la mise en place d’un syndicat d’un comité élu.

De son côté, le président de ce nouveau syndicat, Melchior Nicayenzi, indique que la mise en place de ce nouvel organe vient à point nommé car depuis la suppression du syndicat dénommé Union Burundaise des journalistes, Ubj, en 2015, les professionnels des médias burundais n’avaient plus de cadre légal ou ils pouvaient s’exprimer sur leur liberté ou réclamer leurs droits car ils sont quelques fois violés volontairement ou par méconnaissance de certains individus .

Melchior Nicayenzi dit que les objectifs de ce nouveau syndicat visent la protection et le renforcement des droits et des libertés de tout journaliste au Burundi, la défense et la promotion des principes et de l’organisation syndicale, la promotion et la défense de la liberté d’information, de la liberté des médias ainsi que du pluralisme de l’indépendance du journalisme.

L’accent particulier sera mis sur les activités de recherche et de contrôle des violations des droits des journalistes, une action en faveur de la défense du journaliste et de son travail, l’observation et l’amélioration des normes professionnelles et la promotion de normes exigeantes en matière de qualité du journalisme, de déontologie journalistique et de formation professionnelle, l’amélioration et la défense des conditions professionnelles et sociales de tout journaliste, salarié, bénévole et indépendant ainsi que l’encouragement et le soutien des journalistes sur le lieu de travail .

L’on saura que ce matin, le ministre en charge de l’information, Frédéric Nahimana, à travers un point de presse, a félicité la synergie des médias pour le travail louable abattue par les journalistes lors du triple scrutin du 20 mai dernier. Il a appelé ceux qui auraient commis quelques erreurs de rectifier le tir à temps car les élections se poursuivent. Il a aussi mis en garde certains médias qui travaillent en ligne, les accusant de fournir des informations qui ne sont pas vérifiées. N.R.

Burundi - Guinée Equatoriale - Santé

La représentante de l’Oms en Guinée Equatoriale expulsée

Malabo, le 4 juin 2020 (Net Press) . Elle s’appelle Dr. Triphonie Nkurunziza, cette Burundaise qui a vu la Guinée Equatoriale exiger son départ parce que, lit-on officiellement, elle gonfle le bilan du coronavirus dans ce pays d’Afrique centrale, d’après un responsable de l’Onu dans ce pays.

Selon des informations concordantes, le ministère des affaires étrangères et de la coopération de ce pays a demandé au bureau régional de l’Oms pour l’Afrique de mettre un terme aux fonctions du Dr. Triphonie Nkurunziza et de veiller immédiatement à son départ de Malabo, selon un procès-verbal du ministère de ce 26 mai.

Vendredi 29 mai, le premier ministre de ce pays a accusé devant le sénat la représentante d’avoir falsifié les données des personnes contaminées par Covid-19. Il avait insisté que la Guinée Equatoriale n’a pas de problème avec l’Oms, mais avec sa représentante à Malabo, dans un message transmis par la télévision d’Etat.

Mme Nkurunziza n’a pas encore quitté cette capitale cependant parce que tous les avions sont cloués au sol. Le président de ce pays, Teodoro Ombiang Nguema, affirme qu’il y a 1306 cas connus de coronavirus et 12 morts au début du mois de juin, pour 1,3 million d’habitants. Les autorités ont cessé de mettre ce bilan à jour depuis le 28 avril dernier, l’actualisant de temps à autre. D.N.

Burundi - Usa - Justice

"La mort de George Floyd requalifiée en meurtre, les quatre ex-agents poursuivis", dixit Rfi

Minnesota, le 4 juin 2020 (Net Press) . Le procureur enquêtant sur la mort de George Floyd à Minneapolis a requalifié les faits en homicide volontaire. Le policier qui a asphyxié l’homme de 46 ans a été inculpé de « meurtre non prémédité » et les trois autres agents présents lors de l’interpellation, de complicité.

La mort par asphyxie de George Floyd est désormais qualifiée de meurtre. D’abord inculpé et écroué pour homicide involontaire, l’ancien policier Derek Chauvin qui s’est agenouillé sur son cou pendant huit minutes, provoquant son décès, est maintenant accusé de « meurtre non prémédité ». Il encourt jusqu’à 40 ans de prison contre 25 auparavant, précise la correspondante de la radio mondiale à Washington, Anne Corpet. C’est un alourdissement significatif des charges qui pèsent contre lui.

En plus de durcir ses poursuites, le procureur Keith Ellison, représentant les autorités de l’Etat du Minnesota, a relevé à un million de dollars la caution libératoire de l’ex-agent.

Les autres policiers qui l’accompagnaient durant l’interpellation, eux aussi renvoyés de la police depuis, sont pour leur part accusés de complicité. Tou Thao, Alexander Kueng et Thomas Lane se voient reprocher d’avoir aidé à plaquer au sol George Floyd, qui était menotté, et d’être restés passifs tandis que Derek Chauvin appliquait avec son genou une pression fatale sur le cou de la victime. Ch.N.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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