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Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité12 septembre 2020
|Trois personnes blessées par une grenade dans la province de Cibitoke

Burundi - Sécurité 11 septembre 2020
|Des personnes tuées, blessées et disparues dans une attaque armée à Kayanza

Burundi - Sécurité10 septembre 2020
|Une double explosion de grenade fait des victimes dans la zone de Buyenzi

Burundi - Politique9 septembre 2020
|Poursuite des arrestations du Cnl dans la province de Muramvya

Burundi - Sécurité 8 septembre 2020
|Après l’attaque de Burambi, cinq interpellations !

Burundi - Sécurité7 septembre 2020
|Deux personnes tuées en province de Rumonge !

Burundi - Sécurité5 septembre 2020
|Des éléments de la police toujours pointés du doigt dans des rançonnements

Burundi - Sécurité4 septembre 2020
|Un agent de la Regideso se fait violenter à Kinama

Burundi - Sécurité3 septembre 2020
|Des suspects arrêtés dans la commune de Nyanza-lac

Burundi - Sécurité2 septembre 2020
|Les habitants de la commune Bukeye dans une peur-panique

Burundi - Sécurité 1er septembre 2020
|Le fils du nouvel administrateur de Mugamba interpellé !

Burundi - Education31 août 2020
|Spéciale distribution du matériel scolaire dans la zone de Mugano

Burundi - Sécurité29 août 2020
|L’insécurité augmente d’un cran dans la province de Bujumbura

Burundi –Sécurité 28 août 2020
|Trois morts et un Indien blessé lors de l’incendie de l’entreprise Savonor

Burundi - Sécurité27 août 2020
|La police met la main sur un criminel

Burundi - Sécurité26 août 2020
|Les autorités de la province de Rumonge confirment une attaque d’hommes armés

Burundi - Sécurité - Environnement25 août 2020
|Des oubliés de l’inondation de Gatumba !

Burundi - Sécurité24 août 2020
|Une attaque rebelle fait 12 personnes tuées dans la province de Rumonge

Burundi - Sécurité22 août 2020
|Quand la population et la police en viennent aux mains

Burundi - Sécurité 21 août 2020
|Les quartiers nord de la ville de Bujumbura exposés à tous les maux ...

Burundi - Sécurité Maritime20 août 2020
|Un bateau tanzanien se casse dans le lac Tanganyika

Burundi - Sécurité 19 août 2020
|Une interpellation après le passage d’un haut gradé de la République !

Burundi - Sécurité 18 août 2020
|Des jeux d’enfant virés vers l’irréparable !

Burundi –Sécurité17 août 2020
|Un policier tue son collègue en province de Kayanza !

Burundi - Sécurité15 août 2020
|Des réactions fusent de partout après l’explosion de grenade à Gahahe

Archives

 

 

 



Burundi - Politique - Nécrologie

Inhumation officielle de l’ancien président de la République

26 juin 2020

Gitega, le 26 juin 2020 (Net Press). C’est aujourd’hui que l’ancien président de la République, Pierre Nkurunziza, doit être inhumé dans la capitale politique de Gitega, au Centre du pays. Rappelons que feu l’ancien président avait trouvé une mort inopinée à l’hôpital du Cinquantenaire "Natwe Turashoboye" de Karusi, au Centre-est du pays, en date du 8 juin 2020.

Selon le programme officiel, il était prévu la levée du corps à l’hôpital de Karusi à 7h30,’ suivie des hommages dans la stricte intimité familiale de 7h30 à 8h00. De 8h à 10 heures, il devait y avoir le transfert de la dépouille au stade Ingoma de Gitega, accompagné de haies d’adieu des populations avoisinantes sur l’itinéraire Karusi - Gitega.

L’arrivée de la dépouille présidentielle devrait être accueillie par des hommages militaires au stade Ingoma entre 10h et 10h15. De 10h15 à 10h25, il était prévue une prière œcuménique et un convoi d’honneur et d’adieu autour du stade suivi d’un moment de recueillement au fur et à mesure du passage du convoi et ce, jusqu’à 10h30.

Quinze minutes ont été réservées aux chants religieux, entre 10h30 et 10h45 et toute une heure pour des mots de circonstances. L’on a écouté sucessivement le représentant du gouvernement, celui de la délégation extérieure, le représentant de la famille politique ainsi que celui de la famille biologique.

De 11h45’ à 12h15, il était prévu des hommages rendus par de hautes personnalités en provenance de deux tribunes A et B, dirigés à la dépouille de l’illustre disparu. Devrait suivre après l’installation des personnalités au site de l’inhumation avant le transfert de la dépouille qui a eu lieu de 12h15 à 12h30. A cette heure, c’était le début des cérémonies d’inhumation.

A 12h45, l’on a procédé au dépôt des gerbes de fleurs dans l’ordre suivant : la famille biologique, le représentant du gouvernement, celui de la famille politique, de l’assemblée nationale, du sénat, de l’Ombudsman, de la magistrature, du corps diplomatique et des invités étrangers.

A 13h00, il devait y avoir un mot du représentant de la famille politique et une prière de clôture de 13h à 13h10’. Les cérémonies ont été clôturées par une cérémonie de levée de deuil partielle.

Parmi les invités, l’on peut signaler les deux anciens présidents de la République, Sylvestre Ntibantunganya et Domitien Ndayizeye, ainsi que le candidat malheureux au triple scrutin de mai 2020, en la personne d’Agathon Rwasa. Les trois personnalités portaient chacune un masque afin de se protéger contre le Covid-19.

L’on saura enfin que les plus hautes autorités du gouvernement, de l’assemblée nationale, du sénat, de l’Ombudsman et bien entendu de la famille biologique, avaient fait le déplacement de Karusi pour faire partie cortège funèbre. N.R.

Burundi - Droits de l’Homme

Ils s’expriment à l’occasion de la journée internationale pour le soutien des victimes de la torture

Bujumbura, le 26 juin 2020 (Net Press) . Ils, ce sont des défenseurs des droits de l’homme qui font une déclaration à l’occasion de la journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture, le 26 juin de chaque année. Ils rappellent que la torture est un crime en vertu du droit international et fait l’objet d’une interdiction absolue qui ne peut être justifiée en aucune circonstance.

Cette interdiction fait partie du droit international et s’applique à tous les membres de la communauté internationale, que l’État ait ou non ratifié les traités internationaux dans lesquels la torture est expressément interdite. La pratique systématique ou généralisée de la torture constitue un crime contre l’humanité.

Ces activistes des droits de l’homme font savoir que le Burundi a adhéré à la convention contre la torture et peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants depuis 1993. Le Burundi a aussi érigé la torture en une infraction avec le code pénal de 2009, elle est reprise avec la loi 1/27 du 29 décembre 2017 portant révision du code pénal, la torture est incriminée dans les articles 206 à 211 du code pénal.

Les mêmes défenseurs des droits de l’homme trouvent cependant que depuis la crise liée au troisième mandat illégal du Président Pierre Nkurunziza en 2015, le nombre de victimes a fortement augmenté au Burundi. En effet, cette période a été le début de fortes répressions infligées par les agents du pouvoir à l’endroit de ses opposants ou les acteurs de la société civile.

La torture a depuis été utilisée et continue d’être utilisée comme moyen d’intimider, d’extorquer les vœux ou encore d’humilier toute voie discordante. Nous avons remarqué que le processus électoral de 2020 s’est accompagné de graves violations des droits de l’homme, les statistiques en matière de torture ne cessent d’accroître, de 2019 à nos jours, Acat-Burundi a recensé 240 cas de torture et ces chiffres sont loin inférieurs à la réalité car beaucoup de victimes n’osent pas révéler les crimes subis par crainte des représailles.

Ils restent toujours préoccupés par le maintien en fonction des tortionnaires qui sont plutôt primés pour leur sale besogne, certains sont même envoyés dans des missions de maintien de la paix pour qu’ils bénéficient des avantages de ces missions. La nomination à la primature du commissaire de police général Alain Guillaume Bunyoni, qui s’est beaucoup illustré dans la répression est un signal fort que les violations des droits de l’homme vont continuer au Burundi en toute impunité.

Ces activistes rappellent au gouvernement du Burundi que fournir une assistance aux victimes de la torture est une obligation légale. L’article 14 de la Convention contre la torture stipule que les États ont l’obligation dans tout territoire sous leur juridiction de garantir à la victime d’un acte de torture le droit d’obtenir réparation, y compris les moyens nécessaires à sa réadaptation la plus complète possible et rapidement.

Ils entendent continuer à dénoncer ces actes ignobles en publiant des rapports réguliers sur la situation des droits de l’homme en particulier les cas de tortures recensés. Les mêmes activistes voudraient par cette occasion rappeler aux victimes ou à leurs familles qu’ils restent engagés aussi à leur venir en aide pour accéder à la justice en faisant recours aux mécanismes régionaux et internationaux des droits de l’homme. Ils lancent enfin un appel aux victimes et à leurs familles à ne pas se décourager et à garder espoir car un jour la justice leur sera faite. J.M.

Burundi – Société

La Maison Shalom au chevet des réfugiés burundais à Mahama

Mahama, le 26 juin 2020 (Net Press) . Depuis 2015, l’Ong internationale d’origine burundaise, Maison Shalom, qui avait ses assises dans la province orientale de Ruyigi, a été contrainte de délocaliser certains de ses biens vers la République rwandaise.

En effet, le gouvernement du Burundi, dans son intolérance absolue, a agité des menaces à l’endroit de la fondatrice de cette Ong, Margueritte Barankitse, native de Ruyigi. Elle a été accusée d’avoir osé lever le moindre pousse pour dénoncer le troisième mandat du président Pierre Nkurunziza. Cependant, tous les services de renseignements burundais et la police se mirent aux trousses de madame Maggy qui se réfugia au Rwanda et ses biens furent désormais saisis par le gouvernement du Burundi à l’image de l’hôpital Rema, au moment où toutes les autres infrastructures depuis lors inoccupées devinrent de véritables décombres.

Son cœur charitable au service de la population déshéritée lui dicta de voler au secours des réfugiés installés au camp de Mahama au Rwanda. Comme elle avait constaté que l’intégration des Burundais dans la communauté locale n’était pas parfaite, elle a eu le génie d’initier un rapprochement des réfugiés burundais avec les communautés environnantes du camp.

Elle a alors acheté un terrain qui est exploité ensemble par les réfugiés burundais et les familles rwandaises des environs du camp de Mahama. Elle a regroupé toutes ces personnes en une coopérative d’entraide dénommée « Abanyamwete ». Ainsi, Maggy venait de briser les barrières qui empêchaient le rapprochement des deux communautés. Car, elles travaillent ensemble au champ et partagent tout ce qui se trouve à leur portée. Elle a aussi construit des infrastructures communes dont un complexe baptisé Hozagara, juste à l’entrée du camp des réfugiés.

Selon une femme rwandaise responsable de cette dite coopérative, madame Françoise Nyirahakizimana, grâce à cette entreprise, les réfugiés burundais et les communautés rwandaises cohabitent ensemble dans l’esprit d’entraide mutuelle. Quant à Angélique Nyabenda, une femme burundaise vivant dans le camp des réfugiés de Mahama, elle affirme qu’ils se sentent comme chez eux. S’il leur manque l’une ou l’autre denrée alimentaire ou même de l’argent, les communautés rwandaises leur en procurent et vice versa.

A côté des travaux champêtres effectués ensemble, les deux communautés apprennent ensemble de l’art culinaire, font ensemble du commerce des produits alimentaires. La devise imprimée par la fondatrice de la Maison Shalom, Margueritte Barankitse, dans la région de Mahama est l’entraide et la mutualité, souligne cette dame pleine d’innovations.

Du côté de l’administration locale, c’est une satisfaction totale car, la population de Mahama représente le triple de celle des communautés de la région, ce qui a des incidences sur les facteurs de développement, précise le secrétaire exécutif du secteur de Mahama, Claudius Karamuheto. Cet administratif se réjouit des relations entre les deux communautés en mentionnant qu’ils sont ensemble au champ, au marché, à l’Eglise et par-dessus tout, il y a de belles histoires qui se terminent en mariage, conclut Karamuheto.

Soulignons que le président Paul Kagame a apprécié les œuvres accomplies par la Maison Shalom et lui a par conséquent décerné un acte de reconnaissance comme une Ong internationale. Ch.N.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.