Aujourd'hui, nous sommes le

 
 

 

Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité 4 janvier 2021
|Trois personnes tuées en province en province de Bururi

Burundi - Sécurité2 janvier 2021
|"Le cahier de ménage a une validité de plus d’un an", dixit le maire de la ville

Burundi - Sécurité1er janvier 2021
|La sécurité garantie dans tout le pays dans la nuit du 31 décembre 2020 au 1er janvier 2021

Burundi - Sécurité31 décembre 2020
|Une perte de vie humaine suite à une embuscade tendue sur la colline de Buhoro

Burundi - Sécurité30 décembre 2020
|Un adjoint du chef de colline tué par des hommes non encore identifiés

Burundi - Sécurité29 décembre 2020
|Un officier militaire se fait attaquer dans Gatunguru

Burundi - Sécurité 28 décembre 2020
|Un corps d’un cardiologue retrouvé sans vie en province de Ruyigi

Burundi - République Centrafricaine - Sécurité26 décembre 2020
|Décès de trois militaires burundais en République Centrafricaine

Burundi - Sécurité25 décembre 2020
|Découverte macabre dans la commune de Bukeye

Burundi - Sécurité24 décembre 2020
|Plus de 160 litres de boissons prohibés déversées en province de Mwaro !

Burundi - Sécurité 23 décembre 2020
|Un corps sans vie retrouvé à Rumonge

Burundi - Sécurité22 décembre 2020
|Un policier soupçonné de viol reste impuni, la population dénonce...

Burundi - Sécurité 21 décembre 2020
|Une personne tuée au centre-ville de Gitega

Burundi - Sécurité19 décembre 2020
|Les forces de défense et de sécurité présentent leurs vœux au couple présidentiel

Burundi - Sécurité18 décembre 2020
|Un jeune homme arrêté pour collaboration avec des bandes armées

Burundi - Sécurité Routière17 décembre 2020
|Trois morts dans un accident de roulage dans la province de Muramvya

Burundi - Sécurité 16 décembre 2020
|Des journalistes sportifs séquestrés au stade de football de Buganda

Burundi - Sécurité15 décembre 2020
|Femme sans vie retrouvée à Bubanza

Burundi - Sécurité14 décembre 2020
|Une personne trouve la mort dans une opération de fraude

Burundi - Sécurité12 décembre 2020
|Punir l’enfant abusivement le pousse à être agressif et plus tard, un délinquant

Burundi - Sécurité11 décembre 2020
|Des Imbonerakure détenus au Sud du pays

Burundi - Sécurité10 décembre 2020
|Deux jeunes candidats brigadiers ont succombé lors d’un concours de course

Burundi –Sécurité 9 décembre 2020
|Une jeune fille à la fleur de l’âge portée disparue en province de Ngozi !

Burundi - Environnement8 décembre 2020
|La pluie torrentielle mélangée du vent provoque la déviation de la rivière Nyambwa à Rumonge

Burundi – Sécurité - Politique 7 décembre 2020
|Un militant du Cnl intercepté en zone Maramvya dans la province de Bujumbura

Archives

 

 

 



Burundi - Droits de l’homme

Spécial "21 octobre" dans le monde politique et les droits de l’homme

21 octobre 2020

Gitega, le 21 octobre 2020 (Net Press) . Le 21 octobre de chaque année, le Burundi et l’Afrique commémorent trois événements importants. Au Burundi d’abord, le peuple se souvient des 27 ans qui viennent de s’écouler après l’assassinat du président Melchior Ndadaye. De son côté, l’association de lutte contre le génocide, A.C.Génocide - Cirimoso, organise une semaine d’information et de réflexion sur le génocide commis contre les Tutsi à partir d’octobre 1993. Et au niveau de l’Afrique, l’on célèbre la journée africaine des droits de l’homme et des peuples.

Commémoration du 27ème anniversaire de l’ancien président Melchior Ndadaye

Les cérémonies ont débuté par une messe en sa mémoire célébrée à l’église Saint Michel par l’archevêque de Bujumbura, Mgr. Gervais Banshimiyubusa. Dans son homélie, il est revenu sur les qualités de l’illustre disparu, s’interrogeant sur le jugement que Ndadaye porterait sur les Burundais s’il revenait à la vie. Aurions nous avancé en démocratie, fait marche sur place ou reculé ? S’est-il demandé.

Il a conseillé à ceux qui étaient à la messe de suivre le bon exemple de feu Melchior Ndadaye en matière de démocratie. L’on saura que la messe avait été rehaussée par le président de la République, Evariste Ndayishimiye et d’autres dignitaires de ce pays.

Les cérémonies se sont poursuivies au palais des martyrs où reposent feu Melchior Ndadaye et ses proches collaborateurs. Les invités ont déposé des gerbes de fleurs sur les tombes du président Melchior Ndadaye, du martyr inconnu et d’autres victimes qui étaient ses proches collaborateurs.

Après le dépôt par le couple présidentiel, ont suivi ceux des missions diplomatiques et consulaires affectées au Burundi, de la famille de feu Melchior Ndadaye, des contemporains, des partis politiques Cndd-Fdd, Frodebu et Uprona. Après, les participants aux cérémonies ont écouté le discours prononcé par le président Ndadaye au lendemain de sa victoire, le 2 juin 1993.

Qui était Melchior Ndadaye ?

Il est né le 28 mars 1953 à Murama, dans la commune de Nyabihanga, dans la province actuelle de Mwaro, de père Pie Ndadaye et de mère Thérèse Bandushubwenge. Il était marié à Laurence Nininahazwe et de cette union, il a eu trois enfants. Il a fréquenté l’école normale de Gitega qu’il a dû quitter en 1972 pour se réfugier au Rwanda.

C’est là où il a parachevé ses études secondaires et universitaires. Il fut enseignant avant de poursuivre des cours de banque à l’institut des techniques de banque du conservatoire national des arts et métier en France.

En date du 3 janvier 1976, il a participé à la création du mouvement des étudiants progressistes Barundi au Rwanda (Bampere), dont il deviendra président trois ans plus tard. En 1979, ce fut le tour de la création du parti des travailleurs du Burundi (Ubu) mais il le quittera en 1983 pour divergences des vues sur les stratégies à adopter pour le renforcement du mouvement démocratique au Burundi.

En 1986, le Frodebu fut créé et travaille en clandestinité jusqu’en 1991 et le présidera jusqu’à sa victoire aux présidentielles et législatives du 1er et du 29 juin 1993. La suite est connue après les premières élections au suffrage universel d’après l’indépendance de ce pays. L’on saura que lors des élections, les autres candidats étaient Pierre Buyoya, le président sortant et Pierre Claver Sendegeya

Le 21 octobre, l’association Ac Génocide Cirimoso organise une semaine d’information et de réflexion sur le génocide

Cette année, pour la première fois en 27 ans, les autorités politiques de Gitega ont empêché l’association de lutte contre le génocide de se rendre à Kw’Ibubu, dans la commune de Kibimba, province de Gitega, au Centre du pays, où reposent une centaine d’élèves et enseignants tutsi, tués juste à l’annonce de l’assassinat du président Melchior Ndadaye.

A cette occasion, l’association Ac génocide - Cirimoso et l’association pour la réconciliation et la gestion des mémoires des blessés ont lancé un communiqué à l’intention de l’opinion nationale et internationale. Elles informent qu’elles travaillaient sur les derniers préparatifs des cérémonies pour commémorer le 27ème anniversaire du génocide qui a emporté des élèves tutsi et des enseignants du lycée de Kibimba quand, soudain, une communication téléphonique avec le gouverneur de province de Gitega, a informé que ces cérémonies de commémoration sont, en l’état actuel des choses, interdites pour des raisons de sécurité.

Les deux associations rappellent que chaque personne humaine a le droit de s’acquitter du devoir de mémoire et regrettent que ce droit leur ait été refusé. Pourtant, rappellent-elles, les cérémonies interdites concernent, non seulement les victimes fauchées par le génocide déclenché le 21 octobre 1993, mais aussi les victimes des crimes de guerre et d’autres crimes contre l’humanité, souvent commis dans le sillage du génocide.

Elles trouvent que le site mémorial de Kibimba, au lieu-dit Kw’Ibubu, est un lieu profondément symbolique pour le public burundais en général et pour les survivants du génocide, les parents des victimes, les associations des victimes ainsi que leurs amis et sympathisants. Aussi, elles dénoncent la partialité et la discrimination en matière de commémoration.

Rappelons qu’en date du 19 septembre 2020, l’association de lutte contre le génocide Ac Génocide - Cirimoso, avait saisi le secrétaire général de l’Onu, à l’occasion de la visite dans notre pays de Mme Bintou Keita, sous secrétaire générale des Nations unies pour l’Afrique, avec comme objet "mémorandum sur la situation actuelle prévalant au Burundi. Voir l’intégralité de son contenu sur http://www.netpress.bi, rubrique "Tribune".

Le 21 octobre, la journée africaine des droits de l’homme et des peuples

D’après une communication de l’Ong Amnesty International, en Afrique, les organes régionaux de protection des droits humains luttent pour faire respecter les droits face à des vents politiques contraires. La rédaction livre l’intégralité de ce communiqué à l’occasion de cette journée.

" Pour la deuxième année consécutive, Amnesty International constate que les gouvernements africains mettent en grand péril les organes régionaux de protection des droits humains, en ne respectant pas leurs décisions, en ignorant leurs appels urgents, en omettant de leur signaler des situations relatives aux droits humains au niveau national et en les privant des ressources dont ils ont désespérément besoin pour fonctionner. En outre, les gouvernements ont négligé les droits des personnes souffrant de handicaps et des personnes âgées en ne ratifiant pas les traités ayant trait à leur protection.

" Dans la deuxième édition de la Situation des organes et mécanismes régionaux de protection des droits humains en Afrique – 2019-2020, publiée à l’occasion de la Journée africaine des droits de l’homme et des peuples, Amnesty International écrit que les mécanismes établis pour garantir les droits fondamentaux à travers le continent sont confrontés à d’énormes défis et que l’existence de l’un d’entre eux est même menacée.

« Étant donné l’ampleur des violations flagrantes des droits humains perpétrées sur le continent africain, les organes régionaux de protection des droits humains jouent un rôle crucial pour ce qui est de garantir justice et obligation de rendre des comptes, a déclaré Netsanet Belay, directeur de la recherche et du plaidoyer au sein d’Amnesty International.

« Ces mécanismes doivent être protégés et pleinement soutenus. Ce sont des moyens essentiels pour les citoyen•ne•s d’avoir accès à la justice et à des recours utiles lorsque les systèmes nationaux sont compromis ou inadaptés. »

" Le rapport d’Amnesty International examine et analyse les activités et les résultats des organes africains de suivi des traités relatifs aux droits humains : la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (Commission africaine), le Comité africain d’experts sur les droits et le bien-être de l’enfant (CAEDBE) et la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (Cour africaine).

" Crise existentielle à la Cour africaine des droits de l’homme

" Le rapport tire la sonnette d’alarme : l’avenir de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples est menacé par les décisions de trois gouvernements – le Bénin, la Côte d’Ivoire et la Tanzanie – de supprimer le droit des particuliers et des ONG de saisir directement la Cour. Le Rwanda a supprimé ce droit en 2016, portant à quatre le nombre de pays qui restreignent désormais l’accès à cette voie vitale vers la justice.

" Amnesty International a conclu que le Bénin, la Côte d’Ivoire et la Tanzanie ont supprimé cette possibilité de saisine directe en réaction à des décisions perçues comme défavorables et dans un contexte d’intolérance croissante vis-à-vis des défenseur•e•s des droits humains et de détérioration générale de la situation des droits humains à l’échelle nationale.

" La Tanzanie l’a supprimée en novembre 2019, affirmant de manière erronée que la Cour avait traité des questions qui étaient du ressort des juridictions nationales. Le Bénin et la Côte d’Ivoire l’ont supprimée en mars et avril 2020 respectivement. Le Bénin s’est opposé à un arrêt de la Cour ordonnant de suspendre la saisie des biens d’un demandeur dans le cadre d’un litige avec une banque, faisant valoir que cet arrêt nuisait aux intérêts économiques et à la stabilité politique du pays. Quant à la Côte d’Ivoire, elle n’a pas apprécié la décision de la Cour de suspendre un mandat d’arrêt international émis contre l’ancien Premier ministre Guillaume Soro et de libérer sous caution 19 opposant•e•s placés en détention, clamant que la Cour empiétait sur sa souveraineté.

« Il est très préoccupant que ces pays aient décidé de riposter contre la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples concernant des décisions sur lesquelles ils sont en désaccord. Les États africains ne devraient pas faire usage de la puissance politique contre des institutions dont l’objectif même est de garantir l’accès à la justice pour tous, quelle que soit la politique de leur gouvernement », a déclaré Netsanet Belay.

" À ce jour, la Cour africaine a rendu, et de loin, la plupart de ses arrêts contre la Tanzanie. En outre, ce pays est celui qui a le plus grand nombre d’affaires en instance devant la Cour, la plupart ayant trait au droit à un procès équitable.

" Le Burkina Faso est le seul pays à s’être pleinement conformé aux arrêts de la Cour africaine. La Tanzanie n’y a que partiellement donné suite, tandis que la Côte d’Ivoire a présenté à la Cour un rapport de suivi. Le Bénin, le Kenya, la Libye et le Rwanda, contre lesquels des jugements ont été émis, n’ont pas obtempéré du tout, certains faisant valoir avec insolence qu’ils ne se plieraient pas aux ordonnances et aux arrêts de la Cour.

" Mauvaise note pour le respect et la coopération

" Amnesty International a mis une mauvaise note au niveau du respect global par les États africains de leur obligation de présenter des rapports à la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples. Au 30 juin 2020, seuls six pays avaient présenté leurs rapports périodiques, comme l’exige la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Six États – les Comores, la Guinée équatoriale, la Guinée-Bissau, Sao Tomé-et-Principe, la Somalie et le Soudan du Sud – n’ont jamais soumis de rapport.

" Les gouvernements n’ont répondu qu’à 4 des 14 appels urgents adressés par la Commission africaine au sujet d’allégations de violations des droits humains. La plupart des appels urgents émis (57 %) étaient des interventions au nom de défenseur•e•s des droits humains. Cependant, on ignore si les quatre réponses reçues prenaient réellement en compte les allégations ou ne faisaient qu’accuser réception des communications de la Commission.

" Dans son rapport, Amnesty International relève que de nombreux gouvernements africains ont imposé une série de mesures afin de faire face à la pandémie de COVID-19, bien souvent appliquées à coups de recours excessif à la force, d’arrestations ou de détentions arbitraires, de restrictions de l’espace civique et d’un déni général du droit de solliciter l’asile.

« Les effets néfastes du COVID-19 exacerbent les problèmes des trois organes africains de défense des droits humains, qui souffraient déjà du manque de finances et de ressources. Malgré tout, ils ont fait preuve de progrès et d’innovation dans certains domaines de leur travail, offrant un contraste saisissant avec la stagnation et la régression qui a prévalu dans d’autres », a déclaré Netsanet Belay.

" Personnes souffrant de handicaps et personnes âgées

" Amnesty International a été choquée de constater que pas un seul État membre de l’Union africaine n’a encore ratifié le Protocole relatif aux droits des personnes handicapées en Afrique, deux ans après l’adoption de ce traité. De même, presque cinq ans après l’adoption du Protocole relatif aux droits des personnes âgées en janvier 2016, seuls deux pays, le Bénin et le Lesotho, l’ont ratifié.

« La Charte africaine des droits de l’homme et des peuples célèbrera ses 40 ans en 2021. Il est décevant de constater qu’un si grand nombre de gouvernements n’ont pas encore traduit leurs paroles en actes concrets en soutien aux organes et instruments régionaux de protection des droits. Il est grand temps que les États membres de l’Union africaine mettent en pratique leurs engagements affichés envers les droits humains, notamment en accélérant la ratification, l’intégration dans la législation nationale et la mise en œuvre de tous les instruments régionaux de protection des droits humains », a déclaré Netsanet Belay." J.M.

Burundi - Sécurité

Une personne morte et une autre blessée lord d’un coup de foudre !

Ruyigi, le 21 octobre 2020 (Net Press) . Elles s’appellent Jeanne Niyonkuru, âgée de 14 ans et Chantal Manirakiza, âgée de 16 ans, toutes élèves à l’école fondamentale Kirungu, colline Kirungu, commune de Nyabitsinda, en province de Ruyigi, à l’Est du pays. Elles ont été foudroyées ce mardi vers 13 heures.

Jeanne Niyonkuru est morte sur le champ tandis que Chantal Manirakiza a été grièvement blessée et elle a été évacuée manu militari au centre de santé de Nyabitsinda. Selon le porte parole au ministère de l’intérieur de la sécurité publique et le développement communautaire, Pierre Nkurikiye, le corps sans vie de Jeanne Niyonkuru a été évacué à la morgue de ce centre de santé de Nyabitsinda. N.R.

Burundi - Justice

Les journalistes du journal Iwacu commémorent leur 1er anniversaire en prison

Bubanza, le 21 octobre 2020 (Net Press) . Dans 24 heures, les journalistes du groupe de presse Iwacu, Agnès Ndirubusa, Christine Kamikazi, Térence Mpozenzi et Egide Harerimana, vont célébrer leur premier anniversaire d’emprisonnement dans la maison de détention de Bubanza, à l’Ouest du pays.

Tout a été dit sur ces journalistes, la plupart des analystes estiment qu’ils ont été emprisonnés pour avoir fait leur métier et que donc leur place est dans la rédaction et non dans la geôle. Pour les autres, ils ont déjà purgé le quart de peine et qu’ils devraient bénéficier d’une liberté provisoire. Et au cas où ils seraient maintenus en prison pour défaut de paiement d’amende, la justice burundaise devrait le dire pour qu’il y ait réaction de leurs familles biologique et professionnelle. N.B

Retour

INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

Retour

 

 

 

 

 

Burundi - Génocide21 octobre 2020
|{{MEMORANDUM SUR LA SITUATION ACTUELLE PREVALANT AU BURUNDI}}

Burundi - Planning familial12 novembre 2019
|"Près d’un demi-million de femmes utilisent aujourd’hui une méthode moderne de contraception au Burundi", dixit Family Planning 2020, FP2020

Burundi - Confessions Religieuses28 octobre 2019
|Le président de l’Église mondiale du septième jour, Ted N.C. Wilson vient d’écrire une lettre à l’Église adventiste du Burundi que la rédaction livre a son intégralité pour dénoncer ce harcèlement :

Burundi - Rdc - Politique16 novembre 2018
|Interview d’Espoir Ngalukiye de LUCHA

Burundi - Santé12 novembre 2018
|Message du Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, à l’occasion de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 12-18 novembre 2018

Burundi - Politique24 août 2018
|Interview du Président du parti PARENA

6 juillet 2018
|4.7.2018PROPOSITION DE RÉSOLUTION COMMUNE...

WORLD BANK GROUP31 mai 2018
|COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Burundi - Politique25 mai 2018
|COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT

Burundi - Opinion17 avril 2018
|DECLARATION DE LA CONFERENCE DES EVEQUES CATHOLIQUES DU BURUNDI CONCERNANT LA CONTRIBUTION POUR LES ELECTIONS DE 2020

WORLD BANK GROUP6 mars 2018
|Communiqué

Burundi - France - Démocratie23 octobre 2017
|Lettre ouverte des coordinateurs de la campagne “Tournons la page” à Emmanuel Macron

Par António Guterres8 février 2017
|Un continent plein d’espoir

Délégation de l’Union européenne au Burundi28 juillet 2016
|L’Union européenne (UE) publie les principaux résultats de ses activitésen matière de coopération internationale et de développement

Burundi – Sécurité16 mars 2016
|Les enfants paient les frais de la folie de leurs parents

3 mars 2016
|Procès du 26/02/1926 contre Kanyarufunzo,...

Burundi - Sécurité22 février 2016
|Quand la police devient une source d’insécurité !

Burundi – Malversations Economiques16 février 2016
|L’Inss octroie un marché gré à gré de plus de 500 millions à un particulier

Burundi – Sécurité14 décembre 2015
|Un bilan lourd, à qui la responsabilité ?

Spécial Sécurité12 décembre 2015
|Une journée plutôt noire pour les populations de la capitale

Burundi – UE – Négociations8 décembre 2015
|Burundi : des cartes sur table à Bruxelles

1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi