NET PRESS
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Burundi - Processus de paix.
Une dizaine de parlementaires s'envolent pour la Belgique ...
Bujumbura, le 4 octobre 2001 (Net Press). Sept parlementaires, un cadre d'appui au ministère du processus de paix et deux journalistes ont pris l'avion à la mi-journée de ce 4 octobre 2001 à destination de Bruxelles, la capitale de la Belgique et de l'Union Européenne. Officiellement, ils sont chargés de rencontrer et de convaincre les parlementaires du Frodebu en exil (comme Jean Minani et Léonard Nyangoma) de regagner la mère-patrie.
Trois membres de la délégation ont néanmoins raté l'avion de Kenya Airways pour des raisons non encore élucidées. Il s'agit du député Gabriel Toyi de l'Uprona, d'un parlementaire du Frodebu du nom de Manirambona et d'un autre du même parti dont l'identité n'a pas été révélée. Ils devraient quitter Bujumbura demain matin.
Les "chanceux" sont Charles Ndabirabe (société civile), Sabine Nsabimbona (société civile), Martin Sindabizera (Uprona), Zachée Hwayi, Fidèle Habonimana (Frodebu), Euphrasie Havyarimana (Frodebu), Mme Rosette (du Frodebu et dont le nom de famille reste inconnu par la rédaction), Gérard Ndayisenga (ancien gouverneur de la province Muramvya sous Bagaza et actuellement cadre d'appui au ministère du processus de paix), Athanase Ntiyanogeye (journaliste à la télévision nationale) et Sabine Sabimana (journaliste à la radio nationale).
Burundi - Société.
La police met la main sur quatre agents de la régie nationale des postes (RNP) accusés d'avoir détourné des millions de Fbu.
Bujumbura, le 4 octobre 2001 (Net Press). La police de sécurité publique (PSP) a arrêté ce matin un certain Alexis Gahungu, qui travaillait à la RNP-Mwaro et qui est accusé d'avoir détourné une somme de 18 millions de Fbu. Il a été aussitôt transféré à Kigobe pour enquêtes. La même police a arrêté dans la même journée un autre agent de la RNP, agence Matana. Ces arrestations sont intervenues après celles de deux autres agents, hier, de la même société à Bubanza. Officiellement, explique-t-on à la direction générale de la RNP, il s'agit de sévir contre les détournements des salaires des fonctionnaires décédés depuis longtemps à l'insu de la fonction publique.
Burundi - Processus de paix.
Le conseil de sécurité de l'ONU dans le collimateur de PA-Amasekanya.
Bujumbura, le 4 octobre 2001 (Net Press). Le mouvement d'autodéfense "PA-Amasekanya" vient d'adresser une correspondance au président du conseil de sécurité de l'ONU dans laquelle il s'en prend très vigoureusement au dernier communiqué de presse du même conseil. Ce communiqué demandait "instamment à tous les Burundais de bonne volonté de se rallier au processus de paix d'Arusha". Il ajoutait que "le conseil est convaincu que la création d'un gouvernement représentatif et ouvert marquera un tournant décisif dans le processus de paix burundais".
Pour PA-Amasekanya par contre, l'accord d'Arusha est "l'antithèse même de la cause de la paix, de la démocratie et de la réconciliation nationale" (contrairement aux affirmations du conseil de sécurité) car il "fait honneur à la tribalisation, au racisme ethnique, au génocide en somme". Selon lui donc , il est inutile de demander aux Burundais de lui apporter une quelconque coopération.
D'après PA-Amasekanya, la méthodologie préconisée par l'ONU est adaptée pour un conflit purement politique, mais pas pour un conflit de nature génocidaire "que le conséil de sécurité feint de méconnaître au Burundi". Cette méthodologie est "contre-productive, voire dangereuse", a martelé le président de PA-Amasekanya, selon lequel, "les Burundais en vivent déjà l'expérience avec l'actuel gouvernement où prédominent les représentants des organisations génocidaires". Il regrette qu'"au moment où la majeure partie des Burundais sont aux prises avec une insécurité aux proportions rarement observées dans l'histoire du monde, le conseil de sécurité se préoccupe outrancièrement de 'la sécurité personnelle des hommes politiques rentrant d'exil' qui sont, à quelques exceptions près, ceux-là mêmes qui portent la responsabilité du génocide des Tutsi déclenché en octobre 1993 et entretenu jusqu'à cette heure". Et d'inviter le conseil susmentionné, s'il est réellement préoccupé par le retour de la paix au Burundi, de "remuer plutôt ses archives pour déterrer le rapport n° S/1996/682". (Voir www.netpress.bi, rubrique "Agora").
Signalons en passant que PA-Amasekanya envisage d'animer une conférence publique sur "le processus de paix" ce samedi 6 octobre 2001, à l'hôtel Source du Nil.
Burundi - Justice.
Des va-et-vient continuent à être observés à la prison centrale de Mpimba.
Bujumbura, le 4 octobre 2001 (Net Press). Ce mercredi 3 octobre 2001, vers la fin de la journée, l'une des dernières personnes encore incarcérées pour l'affaire "tentative de putsch de Cibitoke", M. Diomède Nzobambona (directeur, jusqu'à son arrestation, du département Développement Rural basé à Gitega) a quitté la prison centrale de Mpimba où il était détenu depuis près de 4 ans. Il venait en effet d'être acquitté par la chambre de cassation de la cour d'appel de Bujumbura, après un premier verdict rendu par le tribunal de grande instance de Bujumbura le condamnant à 15 ans d'emprisonnement pour "atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat". Il avait ensuite interjeté appel, après quoi il a donc été aquitté.
Par contre, un ancien militaire de l'armée nationale du nom d'André Manirakiza (alias Gasongo), qui est poursuivi par le ministère public pour plusieurs infractions et délits, a été appréhendé dans la matinée de la même journée (3 octobre 2001) au parquet de Bujumbura alors qu'il allait comparaître en audience publique pour un délit mineur. La police et le ministère public lui reprochent surtout un trafic d'armes et munitions (prélévées sur les stocks de l'armée nationale) dont il se serait rendu coupable. Il aurait, en effet, vendu à l'ennemi des bombes et des cartouches pour les lance-roquettes de type RPG 7 (de fabrication chinoise). Il a été immédiatement conduit vers la prison centrale de Mpimba.
Burundi - Sécurité sociale.
La direction de l'INSS donne des précisions sur une déchêche du 2 octobre 2001 ....
Bujumbura, le 4 octobre 2001 (Net Press). Le directeur général de l'institut national de sécurité sociale (INSS), le colonel Léonce Ndihokubwayo, vient de réagir à des informations publiées dans notre livraison de ce 2 octobre 2001. L'article était intitulé "Les travailleurs de l'INSS se plaignent des malversations criantes au sein de leur société". Voici l'intégralité du démenti : "La direction de l'INSS tient à éclairer l'opinion publique que le contenu de l'article paru dans NET PRESS du 2/10/2001 sur les malversations au sein de la Société n'engage que le seul Docteur Hajayandi Pierre-Claver, signataire d'un document adressé à Monsieur le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Formation Professionnelle sous le couvert de la COSYBU.
Il est à rappeler que Monsieur Hajayandi Pierre-Claver est un ex-cadre de l'INSS qui a été licencié pour faute lourde. Pour avoir gardé une dent contre les organes de gestion de l'Institut, les contre-vérités de Monsieur Hajayandi Pierre-Claver n'étonnent donc pas la Direction de l'INSS mais celle-ci voudrait l'inviter pour être mieux informé".
Rectificatif
La Rédaction s'excuse auprès de ses fidèles lecteurs pour une petite erreur de frappe (ou d'omission) qui s'est malencontreusement glissée dans une des dépêches du 1er octobre 2001 intitulée "La prison centrale de Mpimba continue à accueillir de nouveaux locataires". Les 1000 dollars évoqués dans cet article ont été volés à la résidence du vice-gouverneur de la BRB et non à celle du gouverneur de la banque centrale en personne .
Toutes nos excuses également à la famille du gouverneur de la BRB qui a été quelque peu lésée par cette information.
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A vous fidèle clientèle et à vous chers sympathisants de l'Hôtel Source du Nil, nous avons deux bonnes nouvelles à vous annoncer :
1° La climatisation centrale vient d'être rétablie. Toutes les chambres et salles de réunion sont donc climatisées. N'hésitez donc plus à nous confier vos séminaires.
2° L'hôtel vient d'acquérir un groupe électrogène de secours tout neuf. Finis donc les problèmes de coupure de courant.
D'autres bonnes nouvelles vont bientôt suivre; restez à notre écoute.
L'Hôtel Source du Nil, toujours à votre service.
COMMUNIQUE
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Avis au public
La société SPACETEL - BURUNDI s.a informe ses partenaires à tous les niveaux que M. Nzisabira Guy - Floribert ne fait plus partie de son personnel à dater du 1er octobre 2001 et que partant, il ne peut plus l'engager à quelque titre que ce soit.
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