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Bujumbura-Burundi



 


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Burundi - Enseignement.

Le ministre Mpawenayo crée agréablement la surprise chez les étudiants de l'université du Burundi.

Bujumbura, le 9 novembre 2001 (Net Press). Alors que la crise perdurait à l'université du Burundi depuis 3 semaines, le ministre de l'éducation nationale, M. Prosper Mpawenayo, a créé la surprise ce matin en annonçant avoir trouvé une issue heureuse au conflit qui opposait jusque-là la direction de cette institution aux étudiants. Ces derniers réclamaient une période de 2 semaines pour la préparation de leurs examens, qui avaient été supprimées l'année passée par le tout nouveau vice-recteur, M. Didace-Olivier Nimpagaritse alias Mujos. Il avait reçu le soutien de son supérieur hiérarchique, le recteur Théodore Niyongabo, et du vice-président du conseil d'administration de cette université, M. Joseph Ndayisaba (également conseiller principal à la présidence de la République). Plusieurs enseignants de cette institution avaient pourtant joué aux médiateurs (allant jusqu'à demander pour les étudiants, ne fût-ce que 10 jours de révision mais en vain.

Il a donc fallu l'intervention personnelle du ministre de tutelle, lui-même ancien professeur à l'université du Burundi pour que cette crise - qui n'en était vraiment pas une, puisqu'elle n'avait pas de raison d'être (instransigeance incompréhensible des autorités de cette université) - soit réglée.

S'exprimant sur les ondes de la radio nationale, le ministre Mpawenayo a donné raison aux étudiants sur tous les points. Il a expliqué en effet qu'il est incompréhensible, voire irresponsable, de continuer à refuser aux étudiants 2 semaines de préparation de leurs examens et de continuer à perdre ainsi le temps avec ce bras de fer inutile entre les deux parties.

Il a donc invité les autorités de cette université à lancer un communiqué à l'endroit des étudiants les invitant à reprendre les cours dès ce lundi 12 novembre 2001. Il a néanmoins passé sous silence l'exigence de ces autorités consistant en une nouvelle inscription pour les étudiants, avant de reprendre les cours.

Le ministre Mpawenayo a aussi soutenu le souhait plusieurs fois exprimé par les étudiants d'un système d'"évaluation continue"; ce qui signifie que les étudiants devraient passer, le plus tôt possible, les examens des cours dont ils ont terminé le programme. "Nous ne devons pas rester à la traîne par rapport aux autres Nations mais devons au contraire adopter ce système qui favorise les réussites", a expliqué le ministre Mpawenayo, avant d'ajouter que les étudiants ont tout à fait raison de refuser de passer immédiatement les examens sans préparation, car, a-t-il reconnu, "ils ne sont pas du tout prêts et c'est compréhensible".

Mais là, a-t-il poursuivi, les responsabilités sont partagées mais le plus grand responsable, c'est la cherté de la vie. "Les professeurs sous-payés passent le plus clair de leur temps à voir comment joindre les deux bouts du mois en prestant ailleurs où leurs services sont mieux rémunérés", a-t-il déclaré. Les étudiants font de même en prestant dans certains services (comme les snacks-bars, les magasins, services para-étatiques et même parfois, étatiques), alors que d'autres font le fainéant".

De bonne source, le ministre Mpawenayo aurait l'intention de révolutionner la manière de travailler à l'université du Burundi où on ne sait plus quand une année académique commence et prend fin.

Les étudiants sont aujourd'hui aux anges et remercient infiniment le ministre Mpawenayo pour toutes ces réformes positives à venir, même si certains le soupçonnaient (à tort, finalement) de ne pas préparer de bonnes choses pour cette université accusée d'être fréquentée majoritairement par des étudiants Tutsi. On notera au passage que le ministre Prosper Mpawenayo appartient au Palipehutu.

Burundi - Sécurité.

Les terroristes-génocidaires multiplient les rapts de jeunes élèves.

Kayanza, le 9 novembre 2001 (Net Press). Les terroristes-génocidaires du Cndd-Fdd continuent leur sale besogne dans tout le pays. Ainsi, un groupe de ces criminels en provenance de la forêt de la Kibira a attaqué la nuit dernière (du 8 au 9 novembre 2001) le lycée de Musema où ils ont enlevé la quasi-totalité des élèves du cycle supérieur (presque tous d'ethnie hutu).

Pendant ce temps, d'autres terroristes-génocidaires font vivre le calvaire aux populations de la province Ruyigi où ils ont fui devant les poursuites de l'armée nationale, en direction du parc de la Ruvubu. Les populations des provinces riveraines de cette réserve naturelle, en l'occurrence celles de Karusi et Cankuzo, vivent dans une panique généralisée d'éventuelles attaques de ces tueurs. D'autant plus qu'elles entendent actuellement, à partir de chez elles, des tirs à l'arme lourde depuis la mi-journée d'hier 8 novembre 2001.

A Bujumbura pendant ce temps-là, les militaires sud-africains qui gardent certaines personnalités du G7 vivent eux aussi dans une peur-panique incroyable en raison de l'hostilité qu'ils ont l'impression de sentir de la part de certains Burundais. Ils ont ainsi constamment le doigt sur la gâchette de leurs fusils, voyant en tout passant un ennemi de leurs protégés ou un éventuel malfaiteur. Ce matin, ceux qui assurent la protection du ministre de la fonction publique, Festus Ntanyungu, ont détruit un petit comptoir jouxtant son bureau, car, a estimé l'un d'eux, quelqu'un pourrait s'y cacher et tirer sur le ministre en train de passer. Ces petits meubles, ressemblant à des comptoirs ont pourtant toujours existé dans les deux couloirs du buildung abritant les ministères de la foction publique, de l'intérieur et de la justice.

Burundi - Sécurité - Politique.

Le G7 à la rencontre du Cndd-Fdd et du Palipehutu-Fnl pour parler cessez-le-feu.

Bujumbura, le 9 novembre 2001 (Net Press). Le G7, famille politique de partis pro-hutu, envisage de rencontrer ce dimanche 11 novembre 2001 les dirigeants du Cndd-Fdd et du Palipehutu-Fnl. Les discussions auront lieu à Kigoma en Tanzanie et porteront sur le cessez-le-feu. Selon une source proche du G7, les deux mouvements terroristes-génocidaires seraient prêts à aborder cette question avec leurs "grands frères" du G7.

Néanmoins, selon un porte-parole du Palipehutu-Fnl, cette information n'est pas du tout fondée, car "cette question ne concerne pas le G7. C'est un sujet à débattre directement avec l'armée burundaise", a-t-il ajouté.

Précisons que cette rencontre coïncide avec l'intensification des attaques des terroristes-génocidaires dans presque tout le pays.

Burundi - Media.

Bujumbura en passe de devenir la capitale de la presse africaine.

Harare, le 9 novembre 2001 (Net Press). La décision est tombée ce 7 novembre 2001 après un débat houleux entre les délégations des 5 pays (Burundi, Rwanda, RDC, Ouganda et Zimbabwe) participant à un séminaire en cours à Harare (Zimbabwe) sur le rôle des hommes de media pour la recherche de la paix. La ville de Bujumbura a été choisie pour abriter le siège du réseau des journalistes des Grands-Lacs pour la paix.

Deux capitales étaient en compétition à savoir Bujumbura et Kinshasa. On a dû recourir au vote pour départager les deux capitales. Les Congolais tenaient mordicus à ce que le siège soit chez eux, raison pour laquelle ils ont, dans un premier temps, contesté les résultats des élections, arguant que cela ne les engageait pas. Ils ont fini par céder et ont obtenu en contre-partie la présidence de ce réseau. Les résultats des élections sont les suivants : le Burundi a obtenu 9 voix sur 15 tandis que le Congo en a obtenu seulement 5. Il y a eu une abstention.

Précisons que les membres du comité exécutif de ce réseau sont : Félix Kabwizi (président, RDC), Nestor Nkurunziza (vice-président, Burundi), Joël Tichoana Chifamba (trésorier, Zimbabwe), Wakabai Wairagala (secrétaire, Ouganda) et Geraldine Umugwaneza (conseillère, Rwanda).

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Cher client, Cher sympathisant, Comme déjà promis, l'Hôtel Source du Nil a encore une bonne nouvelle à vous annoncer :

- Après le rétablissement de la climatisation centrale

- Après l'installation d'un groupe électrogène de secours automatique

- Voici que les travaux de réhabilitation de la piscine viennent d'être achevés! La piscine est donc réouverte au public à compter de ce mercredi 7 novembre 2001.

L'Hôtel Source du Nil-Toujours à votre service!!!

 

MINISTERE DU TRAVAIL, DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE

I. AVIS D'APPEL D'OFFRES N° DGMP/27/T/2001

I.1. MAITRE DE L'OUVRAGE

Institut National de Sécurité Sociale, "INSS" en sigle.

I.2. OBJET

Le présent marché a pour objet la réalisation du câblage informatique de l'immeuble siège de l'I.N.S.S.

I.3. FINANCEMENT

L'INSS financera le marché sur ses propres fonds.

I.4. PARTICIPATION

La participation au marché est ouverte aux entreprises nationales et internationales ayant les capacités juridiques, techniques et financières requises.

I.5. TYPE DE MARCHE

Le marché est à bordereau de prix unitaire. Le soumissionnaire s'engage à exécuter le marché sur base des prix unitaires annexés à sa soumission. Les quantités spécifiées dans le cahier des clauses techniques sont présumées et les prix unitaires devront être forfaitaires. Les règlements dans le cadre de ce marché se feront en appliquant les prix unitaires du bordereau aux quantités réellement exécutées.

I.6. MONNAIE DE L'OFFRE

Les soumissions seront exprimées en francs Burundi.

I.7. CAUTION DE SOUMISSION

Une caution de soumission de cinq millions de Francs Burundi (5.000.000 FBU) accompagne la soumission.

I.8. DELAI D'ENGAGEMENT

Les soumissionnaires restent engagés par leurs offres pendant un délai de nonante (90) jours à compter de la date d'ouverture des plis.

I.9. DEPOT DES OFFRES

Les offres rédigées en langue française, en 5 exemplaires (un original et quatre copies) doivent être déposées à la Direction Générale des Marchés Publics, Boulevard de l'UPRONA n°7 à Bujumbura au plus tard le 15/01/2002 à 9 heures.

Les offres peuvent également être remises main en main pendant la séance d'ouverture des offres avant que le Président de la Sous-Commission d'Ouverture des offres ne déclare que plus aucune autre soumission ne peut plus être admise.

I.10. CONSULTATION ET ACQUISITION DU DOSSIER

Le dossier d'appel d'offres peut être consulté et obtenu à l'INSS, B.P. 1600, à Bujumbura Tél. 22 3127 ou 21 4455, FAX (257) 22 6454, contre paiement de cinquante mille Francs Burundi (50.000 FBU) sur les comptes ci-après :

1121/005 ouvert à la BRB; 012001-37 ouvert à la BPB; 03532 ouvert à l'IBB; 68450 ouvert à la BCB; 262601/06 ouvert à la Bancobu; 00426830 ouvert à la BGF; 500/30/0536/60 ouvert à la BBCI; 830 ouvert à la BCD.

I.11. OUVERTURE DES PLIS

L'ouverture des offres en séance publique, aura lieu le 15/01/2002 à 9 heures, dans la salle des réunions de la Direction Générale des Marchés Publics, Boulevard de l'UPRONA n°7 à Bujumbura.

artie de son personnel à dater du 1er octobre 2001 et que partant, il ne peut plus l'engager à quelque titre que ce soit.

 

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