NET PRESS
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Burundi - Politique.
Un groupe de Bashingantahe (sages) de la société civile appelle le chef de l'Etat et le G10 à résister aux pressions du G7 et de la sous-région "afin d'éviter la catastrophe au pays".
Bujumbura, le 11 octobre 2001 (Net Press). Un groupe de 60 Bashingantahe vient d'adresser au chef de l'Etat et au G10 un mémorandum dans lequel ils les prient instamment de s'opposer à toutes les pressions de la sous-région et du G7 visant l'entrée des "forces rebelles" dans l'unité spéciale de protection avant le cessez-le-feu. Pour ces personnalités en effet, cela est une manoeuvre du G7 de jeter, à l'image du cheval de Troie, des "têtes de pont de la rébellion à l'intérieur des forces de défense et de sécurité, et dans la capitale, en vue de préparer l'assaut final pour une victoire militaire des forces rebelles".
D'après les signataires du document, il est étonnant que la CSA ait accepté de se saisir de cette question alors que cette nouvelle exigence du G7 ne repose sur aucune clause de l'accord d'Arusha. Et d'ajouter que la satisfaction d'une telle condition aboutirait à coup sûr à la déstabilisation des forces de défense et de sécurité, ainsi qu'au renforcement de la rébellion et de ses alliés politiques. Par là, soulignent les auteurs du mémorandum, les leaders du G7 qui, pour la première fois, ont revendiqué, lors de la dernière session de la CSA, la qualité de "chefs de guerre", veulent atteindre "leur objectif d'une victoire militaire avec comme conséquence le parachèvement du génocide des Tutsi".
Les 60 personnalités ont conclu leur mémorandum en invitant le chef de l'Etat et le G10 à s'opposer à ces pressions et à rejeter les exigences du G7 car "résister n'est plus un droit mais un devoir pour éviter la catastrophe à notre pays". (Voir www.netpress.bi, rubrique "Agora").
Signalons qu'une bonne partie des signataires de ce mémorandum sont des proches de l'actuel chef de l'Etat qui s'étaient plusieurs fois déplacés en Afrique du Sud pour soutenir sa candidature auprès du médiateur Mandela.
Burundi - Diplomatie.
Un nouvel ambassadeur de Chypre prochainement attendu à Bujumbura.
Bujumbura, le 11 octobre 2001 (Net Press). De source officielle, on apprend que l'île de Chypre enverra prochainement son premier ambassadeur au Burundi. Il s'agit de M. Michalis Stavrinos, qui aura sa résidence à Nairobi où il représentait déjà son pays.
Il est attendu au Burundi du 17 au 19 octobre 2001 pour une visite de travail au cours de laquelle il présentera ses lettres de créance au président de la République.
Décidément, les relations entre les deux pays sont au beau fixe, car jusqu'à présent, ce pays n'avait qu'un consul comme représentant diplomatique dans notre pays.
Burundi - Sécurité.
Les terroristes-génocidaires commettent des forfaits à Nyanza-Lac.
Makamba, le 11 octobre 2001 (Net Press). Dans la nuit du 9 au 10 octobre 2001, un groupe de terroristes-génocidaires a attaqué le chef-lieu de la commune Nyanza-Lac (province Makamba) et plus précisément le quartier Swahili où ils ont tué un vieil homme qui avait refusé de leur verser son "effort de guerre". Ils y ont également pillé quelques boutiques et emporté des vivres et de l'argent.
Les forces de l'ordre sont vite intervenues, limitant ainsi les dégâts de ces criminels qui se sont aussitôt repliés dans les montagnes surplombant la ville de Nyanza-Lac.
Burundi - Génocide.
La section canadienne de l'association AC Génocide-Cirimoso invite tous les Burundais à se joindre à elle pour commémorer le 8è anniversaire du déclenchement du génocide des Tutsi du Burundi.
Montréal, le 11 octobre 2001 (Net press). A l'occasion du 8è anniversaire du déclenchement du génocide des Tutsi, et du massacre des Hutu opposés à l'idéologie génocidaire, AC Génocide - Canada vient d'inviter tous les Burundais et amis du Burundi qui se reconnaissent dans l'idéal du "Plus jamais ça" à se rendre à Montréal pour partager la prière et la réflexion en cette journée du souvenir. AC Génocide - Canada rappelle que c'est le parti Frodebu qui est à l'origine de ce génocide (toujours en cours) et se déclare "franchement révoltée" par le fait que ce parti est toujours au pouvoir. Ces cérémonies auront lieu le 20 octobre 2001 à l'Université de Montréal à 14h après une messe.
Burundi - Sport.
Un haut cadre du CIO en visite à Bujumbura dès ce 11 octobre 2001.
Bujumbura, le 11 octobre 2001 (Net Press). Un expert du Comité International Olympique (CIO) M. Aldo Realini était attendu à Bujumbura ce 11 octobre 2001. Son séjour de 4 jours s'inscrit dans le cadre d'une prochaine installation à Bujumbura d'une piscine olympique conformément à l'accord qu'avait signé le président d'honneur à vie du CIO, M. Juan Antonio Samaranch à l'occasion de sa visite au Burundi en juin 2001. Au cours de ces 4 jours, cet hôte visitera les installations sportives du campus Kiriri, au restaurant "Chez André", au mess des officiers et à l'hôtel Méridien.
En plus d'un entretien qu'il aura avec le ministre de la jeunesse, des sports et de la culture, il est prévu des séances de travail avec le bureau d'études SNAT et les experts "Piscine Olympique" vendredi le 12 octobre 2001. Une compétition de natation sera par ailleurs organisée le samedi 13 octobre 2001.
Burundi - Société.
Le président de la "compagnie des apôtres de la paix" (CAP) donne des précisions à une information récemment parue dans "Net Press".
Bujumbura, le 11 octobre 2001 (Net Press). Le président de la CAP, le colonel Mamert Sinarinzi, vient de réagir à l'une de nos dépêches du 9 octobre 2001 intitulée "Les chrétiens burundais et tanzaniens se rencontrent pour prier en faveur du retour de la paix au Burundi". Selon le colonel Sinarinzi, qui vient juste de rentrer de Kigoma, lui et 16 autres membres de l'association CAP (voir "Net Press" du 9 octobre 2001), l'objet de leur mission était, non pas de prier, mais de rencontrer des Burundais vivant en Tanzanie et en Belgique afin de discuter des sujets aussi variés que "l'état d'avancement du processus de paix, la problématique de l'intégration, la problématique de réinstallation et réinsertion des réfugiés, et enfin, la problématique du pardon et de la réconciliation".
Selon toujours le président de la CAP, ces thèmes mériteraient de faire l'objet d'un large débat même à l'intérieur du pays.
Le colonel Sinarinzi a par ailleurs confirmé notre information selon laquelle à cette rencontre ont été également associés certains Tanzaniens s'intéressant à la question burundaise comme les députés Rose-Marie Nyerere et Beatus Magayane. Il y avait aussi, a-t-il ajouté, le consul du Burundi à Kigoma.
Cette rencontre, a conclu le président de la CAP, s'est tenue à la suite d'une série d'autres qui avaient précédemment eu lieu à Naïrobi, en Europe et à Dar-es-Salaam, et se situe, comme celles-ci, dans le même cadre du programme dénommé "Espace-Dialogue" dont le but est de faire rencontrer les Burundais de l'intérieur et de l'extérieur afin de débattre des questions de l'heure dans un objectif de rapprochement et de recherche de compréhension de l'autre.
AVIS DE RECRUTEMENT
La Banque de Gestion et de Financement S.A. désire recruter un informaticien rempissant les conditions suivantes : - être de nationalité burundaise - être âgé de 35 ans au maximum - avoir un diplôme universitaire en informatique - avoir des connaissances en informatique : - administration des systèmes: La connaissance en Unix et Windows NT serait un avantage; - avoir des notions de programmation: La maîtrise en langage Cobol, C et Visual Basic serait un atout. - avoir de parfaites connaissances en tableurs et traitements texte
La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 19/10/2001 à 17h00.
Pour tous autres renseignements, prière de contacter le service informatique de la BGF : Tél. 22 1352, 22 1349, 21 8007.
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