NET PRESS
TEL.(257)217080
B.P. 2775
FAX.(257)217614
E-MAIL ADDRESS:netpress@cbinf.com
site web http://www.cbinf.com/netpress.bi
Bujumbura-Burundi.
BURUNDI - MINES
LE NICKEL DE MUSONGATI CONTINUE A FAIRE COULER BEAUCOUP DE SALIVE.
BUJUMBURA, LE 16 AOUT 2000 (NET PRESS). DES INFORMATIONS CIRCULANT SUR INTERNET FONT APPARAITRE UN COMMUNIQUE "SIGNE" PAR JEAN-BOSCO NDAYIKENGURUKIYE, LEADER DES TERRORISTES-GENOCIDAIRES DU CNDD-FDD. IL FAIT REMARQUER QUE TOUS LES ACCORDS MINIERS SIGNES PAR LE POUVOIR EN PLACE "NE PEUVENT EN AUCUN CAS ENGAGER LE PEUPLE BURUNDAIS". IL AJOUTE QUE PAR CE COMMUNIQUE "LE CNDD-FDD VOUDRAIT STIGMATISER CES ACTES DE BRIGANDAGE DE L’ETAT SAUVAGE DE BUYOYA" PAR LA CONDAMNATION DE LA "CONCESSION DE MUSONGATI OBTENUE PAR ARGOSY MINERALS INC. GRACE A UN CONTRAT LEONIN". ET DE CONcLURE QUE TOUS LES ACCORDS MINIERS SIGNES dans ce contexte "D’ANOMIE POLITIQUE ET LEGALE SERONT REJETES ET NEGOCIES SUR DE NOUVELLES BASES DANS L’INTERET DU PEUPLE BURUNDAIS ET CONFORMEMENT AUX LOIS QUI SERONT EN VIGUEUR".
BURUNDI - NEGOCIATIONS
"LES NEGOCIATEURS D'ARUSHA SE SONT COMPORTES COMME SI LA MEFIANCE ET LE MEPRIS RECIPROQUES CONSTITUAIENT UNE DONNEE NATURELLE AVEC LAQUELLE L'ACCORD DE PAIX DOIT COMPOSER", DEPLORE LA LIGUE ITEKA.
BUJUMBURA, LE 16 AOUT 2000 (NET PRESS). DANS UN DOCUMENT DE 6 PAGES INTITULE "VUE SYNTHETIQUE DE LA LIGUE ITEKA SUR LE PROCESSUS DE PAIX AU BURUNDI", LA LIGUE BURUNDAISE DES DROITS DE L'HOMME "ITEKA" LIVRE SES OPINIONS SUR UNE SERIE DE THEMES ET ENJEUX CLES DU CONFLIT BURUNDAIS. ALORS QUE LES POURPARLERS DE PAIX D'ARUSHA SE TROUVENT DANS LEUR DERNIERE LIGNE DROITE, LA LIGUE ITEKA CONSTATE AVEC REGRET QUE LA "PERSISTANCE DE DIVERGENCES PROFONDES TANT DANS LA DEMARCHE MEME DU PROCESSUS DE PAIX QUE SUR LE CONTENU DU PROJET D'ACCORD FAIT PLANER DE SERIEUX RISQUES D'AGITATION POLITIQUE AIGUE, D'INSTABILITE INSTITUTIONNELLE ET DE REGAIN DE VIOLENCES". PAR AILLEURS, AJOUTE LA LIGUE, EN DEPIT DE 2 ANS DE POURPARLERS A ARUSHA, LE FOSSE QUI SEPARE LES DEUX VOLETS DU PROCESSUS DE PAIX EST RESTE PROFOND TANT A L'INTERIEUR DU PAYS QU'A ARUSHA, "LES MEFIANCES, LES HAINES, LES PREJUGES ETHNIQUES PERSISTENT". LA LIGUE CONSTATE AUSSI QU'APRES DEUX ANS DE NEGOCIATIONS, LES SIGNES DE CONFIANCE RECIPROQUE, D'OUVERTURE D'ESPRIT ET DE VOLONTE DE COMPROMIS ONT ETE RARES : "D'UN BOUT A L'AUTRE, LES PARTIES EN NEGOCIATIONS SE SONT COMPORTEES COMME SI LA MEFIANCE ET LE MEPRIS RECIPROQUES PARTAIENT D'AVANCE COMME UNE DONNEE NATURELLE AVEC LAQUELLE L'ACCORD DE PAIX DEVAIT COMPOSER, COMME SI CE DERNIER N'AVAIT POUR OBJECTIF QUE DE PROPOSER DES FORMULES DE COEXISTENCE DANS LA HAINE ET LE MEPRIS". AU SUJET DE L'AMNISTIE, LA LIGUE ITEKA CONSIDERE QU'IL FAUT BANNIR TOUTE AMNISTIE DES CRIMES CONTRE L'HUMANITE, PARCE QU'ELLE "NE FERAIT QU'AMENER LES BURUNDAIS A REFOULER UNE FOIS DE PLUS LEURS SENTIMENTS D'INJUSTICE, DE PEUR, DE HAINE ET DE VENGEANCE, ET A ATTENDRE UN NOUVEAU CYCLE POUR LIBERER CES SENTIMENTS PAR LES MEMES TYPES DE VIOLENCES". LA LIGUE CONcLUt SON DOCUMENT PAR TOUTE UNE SERIE DE RECOMMANDATIONS POUR "PREVENIR ET DESAMORCER CES VIOLENCES". (VOIR www.cbinf.com/netpress.bi, rubrique "agora").
burundi - processuS de paix.
des ressortissants et residents de 14 provinces du burundi font part de leurs inquietudes au president mandela.
BUJUMBURA, LE 16 AOUT 2000 (NET PRESS). des ressortissants et residents de 14 provinces du burundi membres de 14 associations provinciales de developpement viennent d'ecrire au mediateur dans le conflit burundais, l'ancien president sud-africain m. nelson mandela. par cette lettre, ces associations qui se considerent comme "la voix des sans voix" ont decide de lancer haut et fort leur cri d'alarme pour porter a la connaissance de l'opinion nationale et internationale que "la population burundaise risque de connaitre une fin tragique et imminente SI LES ACCORDS D'ARUSHA SONT SIGNES sans tenir compte du parametre "genocide" perpetre contre une partie de la population ". ces associations considerent par ailleurs qu'il est "incomprehensible, voire inadmissible que lesdits accords soient signes et risquent d'etre mis en application avant que leurs pretendus beneficiaires n'en disent un seul mot alors qu'ils sont convaincus que cette signature avant l'arret des massacres de paisibles paysans dans les villages, les camps de deplaces et sur les routes ne signifie rien d'autre qu'accorder un cheque en blanc aux terroristes-genocidaires de continuer et de parachEver "dans la legalite" l'ignoble mission qu'ils se sont assignee".
BURUNDI - JUSTICE.
Le tribunal pEnal international pour la sierra leone, un exemple a suivre pour le Burundi
BUJUMBURA, LE 16 AOUT 2000 (NET PRESS). La Sierra leone et le Burundi constituaient jusqu’ici la honte pour l’Afrique et pour toute l’humanite en matiere des droits de la personne humaine. Dans ces deux pays, les crimes les plus odieux sont eriges en mode de revendication politique, avec la benediction de la communaute internationale. l’accord de paix de lome de juillet 1999 comprenait des clauses d’amnIstie des atrocites commisES durant les 8 annees de guerre civile en sierra leone alors que Le Front revolutionnaire uni (RUF) de Foday Sankoh, appele a diriger le pays avait de lourdes responsabilites dans ces crimes : tueries massives, assassinants, mutilations etc.
Au Burundi, les atrocites commisES depuis 1993 sont de meme nature et meme plus graveS que celles commises en sierra leone puisqu’une commissIon d’enquete des nations-unies les a meme qualifiees d’actes de genocide. La meme commission avait recommande l’etablissement d’un tribunal international pour juger les crimes contre l’humanite et de genocide commis au burundi. En decidant la creation d’un tribunal international le 14 aout 2000 pour juger les crimes contre l’humanite et les crimes de guerre commis en sierra leone, le conseil de securite des nations unies vient de faire honneur a la communaute internationale en rendant justice aux parents et victimes des atrocites inedites dans ce pays.
Ce bon exemple devrait aussi inspirer les acteurs internationaux dans le processus de paix au Burundi qui amnistie le crime de genocide, le crime de guerre et divers crimes contre l’humanite. Les organisations des droits de la personne humaine devraient redoubler d’ardeur, a l’instar de l’organisation Human right watch qui n’a rien menage pour decrier a la face du monde les atrocites dont le RUF est responsable, fait remarquer un responsable de defense des droits de l''homme. dans son rapport de mars 2000, human rightS watch recommandait que la justice fasse partie du processus de paix au Burundi compte tenu deS divers crimes commis au Burundi et punissables AU REGARD DES LOIS INTERNATIONALES. En consequence, les auteurs des crimes de guerre, crimes contre l’humanite et crimeS de genocide devraient etre poursuivis et juges au Burundi car autrement, le pays resterait la honte de l’afrique et du monde entier, un pays ou les bourreaux et leurs victimes s’assEoient de force ensemble pour signer un accord pardonnant des crimes inamnistiables au mepris du droit et de la morale universelle.
BURUNDI - REFUGIES.
LA QUESTION DES REFUGIES ET DES DEPLACES AU CENTRE D’UNE CONFERENCE SOUS-REGIONALE.
BUJUMBURA, LE 16 AOUT 2000 (NET PRESS). LA PROBLEMATIQUE DES REFUGIES ET DES DEPLACES DANS LA SOUS-REGION D’AFRIQUE CENTRALE EST DEVENUE DE PLUS EN PLUS PRESSANTE ET APPELLE DES SOLUTIONS APPROPRIEES POUR AMELIORER LE SORT DE CES DERNIERS. C’EST DANS CETTE OPTIQUE QU’UNE CONFERENCE SOUS-REGIONALE SUR LA QUESTION DES REFUGIES ET DU DEPLACEMENT DE PERSONNES A L’INTERIEUR DE LEUR PROPRE PAYS DANS LA REGION DE L’AFRIQUE CENTRALE A ETE ORGANISEE A BUJUMBURA DU 14 AU 16 AOUT 2000.
CE 16 AOUT 2000, IL ETAIT QUESTION POUR LES PARTICIPANTS DE DEFINIR DES SOLUTIONS AU PROBLEME DES REFUGIES ET DES PERSONNES DEPLACEES EN AFRIQUE CENTRALE. POUR L’EXPOSANT, M. FRANCOIS-XAVIER DOUDOU KIADILA, CONSEILLER JURIDIQUE PRINCIPAL POUR L’AFRIQUE CENTRALE ET OCCIDENTALE, HCR - GENEVE, TROIS SOLUTIONS SONT ENVISAGEABLES POUR AMELIORER LA SITUATION DES REFUGIES ET DES DEPLACES. DANS UN PREMIER TEMPS, IL FAUT UN RAPATRIEMENT VOLONTAIRE. CE PREMIER ASPECT ENGAGE TROIS PARTIES A SAVOIR LE PAYS D’ORIGINE, LE PAYS D’ASILE ET LE HCR QUI PREND EN CHARGE LE TRANSPORT DES REFUGIES ET LA REHABILITATION DES ZONES DE RETOUR AINSI QUE LE MONITORING DE LA SITUATION DES PERSONNES RAPATRIEES. DEUXIEMEMENT, L’ORATEUR A PROPOSE L’INTEGRATION LOCALE COMME UNE AUTRE SOLUTION A CE PROBLEME SUSMENTIONNE. SELON M.KIADILA, C’EST LE PROCESSUS QUI PERMET AUX REFUGIES OU AUX PERSONNES DEPLACEES D’AMENAGER LEUR VIE ET D’ASPIRER A L’AUTOSUFFISANCE DANS LE PAYS OU L’ENDROIT OU ILS ONT TROUVE REFUGE. CE PROCESSUS POUVANT ETRE COURRONNE PAR LEUR NATURALISATION. ENFIN, LA TROISIEME SOLUTION DURABLE EST LA REINSTALLATION. LA PROCEDURE DE REINSTALLATION EST GENERALEMENT INITIEE PAR LE PAYS D’ASILE SUIVANT SES PROPRES CRITERES ET SA PROPRE POLITIQUE EN MATIERE DE REINSTALLATION. ELLE DOIT LA AUSSI ENGAGER LES TROIS PARTENAIRES : LE PAYS DE DEPART, LE PAYS D’ACCUEIL ET LE HCR, A INDIQUE M.KIADILA. RAPPELONS QU’AU BURUNDI CE 3E PARTENAIRE EST SOUVENT CITE COMME ETANT DE MECHE AVEC LES TERRORISTES-GENOCIDAIRES EN LEUR ASSURANT CERTES LE "TRANSPORT" MAIS CETTE FOIS NON PAS POUR LE RAPATRIEMENT MAIS POUR ATTAQUER LE PAYS A PARTIR DE LA TANZANIE.