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Bujumbura-Burundi

Burundi - Processus de paix.

Quand un chef des terroristes-génocidaires se fait prier ...

Bujumbura, le 20 juin 2001 (Net Press). Le chef des terroristes-génocidaires du CNDD-FDD, M. Jean-Bosco Ndayikengurukiye se fait prier depuis quelques jours pour aller rencontrer le chef de l'Etat burundais, M. Pierre Buyoya. Au départ, attendu le week-end dernier en Afrique du Sud pour des négociations directes sous les auspices, probablement de MM. Zuma et Bongo selon une certaine presse proche du pouvoir, le voyage de Buyoya a finalement été annulé. Buyoya avait dépêché la veille une équipe technique vendredi dernier le 15 juin 2001. Il a alors annulé le voyage pour le reprogrammer mardi 19 juin 2001, selon des sources bien informées. Mais le chef des terroristes-génocidaires a boudé et s'est encore une fois fait prier en vain. Buyoya a de nouveau reporté le déplacement, pour un motif qu'on ne connaît pas.

Dans les milieux proches du président Buyoya, on ne sait pas encore quand finalement aura lieu le sommet du duo Buyoya-Ndayikengurukiye. Jusque ce matin, rien n'était sûr. Au milieu de la matinée, voilà que la batterie se met en branle pour aller en Afrique du Sud préparer l'arrivée du chef de l'Etat attendu demain. D'après des sources proches de la présidence de la République, le terroriste-génocidaire JB Ndayikengurukiye va cette fois-ci se présenter en Afrique du Sud. Ses hommes seraient déjà sur place. Au même moment, ceux du président Buyoya s'ennuient là-bas depuis le 15 juin 2001 s'ils ne sont pas en chemin de retour. C'est à la mi-journée de ce 20 juin 2001 que les hommes du président se bousculaient pour aller prendre l'avion pour se rendre en Afrique du Sud.

Le voyage ne va-t-il pas encore une fois être ajourné? Le sommet aura-t-il lieu? Tout dépendra du chef des terroristes-génocidaires, qui a pris l'habitude de se faire prier. Buyoya est prêt depuis longtemps. Le doute subsiste quand on connaît les nombreux précédents où le jeune Ndayikengurukiye a fait capoter plusieurs rounds de négociations alors que le président Buyoya était en stand-by depuis plusieurs jours. On se souvient en effet de son voyage du 28 mars 2001 annulé à la dernière minute alors que le chef de l'Etat était déjà dans les salons présidentiels de l'aéroport international de Bujumbura, suite au refus de Ndayikengurukiye de se présenter à Libreville où il était longtemps attendu par le président gabonais Omar Bongo. Ce qui avait choqué beaucoup de gens au Burundi frappés par la honte de voir un chef d'Etat obligé de courir derrière un terroriste-génocidaire du calibre de Ndayikengurukiye. On est allé jusqu'à s'interroger sur l'existence ou non de l'amour-propre au sommet de l'Etat.

Interrogé sur cette façon de faire, c'est-à-dire de toujours courir derrière le terroriste-génocidaire Ndayikengurukiye, le porte-parole du président Buyoya, M. Apollinaire Gahungu a fait savoir que le président "en bon leader et non en simple gestionnaire doit tout faire pour chercher la paix, y compris pour ceux qui ne le comprennent pas ou ne le veulent pas".

Signalons qu'une autre délégation comprenant M. Jean-Baptiste Manwangari (conseiller principal de la présidence de la République), M. Augustin Nzojibwami et M. Juvénal Hatungimana alias Gihuri (un proche du président du parti PSD, M. Godefroid Hakizimana, lui-même très proche du pouvoir) a pris l'avion cet après-midi en direction de Capetown.

Burundi - Processus de paix.

Aldo Ajello de nouveau dans nos murs ...

Bujumbura, le 20 juin 2001 (Net Press). L'envoyé spécial de l'Union Européenne dans la région des Grands-Lacs, l'Italien Aldo Ajello, était attendu à Bujumbura à la mi-journée de ce mercredi 20 juin 2001. Au cours de sa visite qui devra aller jusqu'au samedi 23 juin, M. Ajello rencontrera le président de la République, le 1er vice-président de la République, le président de l'assemblée nationale, ainsi que les ministres des relations extérieures, de la défense nationale, du processus de paix et des Droits de la personne humaine.

L'ambassadeur Ajello devrait en outre s'entretenir avec le chef d'Etat-Major Général de l'armée nationale, le Général-Major Vincent Niyungeko. Il pourrait aussi avoir des contacts informels avec les dirigeants de partis politiques signataires des accords d'Arusha. M. Ajello avait annulé à la dernière minute sa visite qui était préalablement prévue le 22 mai 2001, soit une journée avant celle d'une mission du conseil de sécurité de l'ONU.

Signalons au passage que le président de l'assemblée nationale, M. Léonce Ngendakumana, qui devrait avoir un entretien avec l'ambassadeur Ajello, était attendu, comme d'autres ténors du Frodebu-Minani vivant au Burundi, à Bujumbura lui aussi à la mi-journée, de retour de leur visite qui aura duré quelques jours. Cette visite était entourée d'un mystère total, mais à Bujumbura des rumeurs persistantes laissent croire que la direction du FRODEBU-Minani se serait décidée à soutenir la candidature du chef de l'Etat actuel pour la première phase de transition. On devrait en savoir davantage dans les jours qui viennent ...

Burundi - Politique.

Le président de l'Uprona non-négociateur poursuit sa tournée en Europe occidentale.

Bruxelles, le 20 juin 2001 (Net Press). Le président de l'Uprona non- négociateur, M. Charles Mukasi, continue sa tournée européenne qu'il a entamée le 9 juin 2001 par Genève (Suisse). Pour le moment, M. Mukasi se trouve en Belgique où il animera une conférence publique ce vendredi 22 juin 2001 à Louvain-la-Neuve. Cette conférence qui se tiendra à l'amphitéâtre Leclerc 62, débutera à 19h (heure locale). Elle sera axée sur la situation politique actuelle du pays.

Rappelons que M. Mukasi est opposé aux négociations d'Arusha qui aministient, selon lui, les "génocidaires du FRODEBU-PALIPEHUTU-CNDD".

Signalons aussi que le président de l'UPRONA est en Belgique depuis hier soir le 19 juin. Au cours de son séjour en Belgique qui ira jusqu'au dimanche 24 juin 2001, M. Charles Mukasi rencontrera la communauté burundaise vivant au Benelux ainsi que la presse internationale. Il pourrait aussi rencontrer quelques responsables belges qui prônent aujourd'hui "l'ethique dans la justice" et répètent depuis quelque temps que leurs pays ne doit plus être un havre de paix pour les génocidaires, thèmes très chers à M. Mukasi.

Burundi - Justice.

Mme Séraphine Rurihafi et M. Séléus Nezerwe en liberté provisoire depuis cet après-midi.

Bujumbura, le 20 juin 2001 (Net Press). L'ancien administrateur-directeur général de la SOCABU (Société d'Assurances du Burundi) et son ancien directeur administratif et financier, respectivement Mme Séraphine Rurihafi et M. Séléus Nezerwe qui avaient été arrêtés le 14 juin 2001 ont été remis en liberté provisoire en début de l'après-midi de ce mercredi 20 juin 2001. Les deux personnes qui sont accusées de "détournement de deniers publicse ont été libérés après le versement d'une caution de 7,5 millions de FBu chacune. Ils devront comparaître devant un magistrat tous les mardi et tous les jeudi.

Toujours dans le domaine de la justice, 9 personnes accusées d'avoir massacré la population Tutsi de Nyambo et Burarana, en commune Bukeye (province de Muramvya) en octobre 1993 ont bénéficié de la part du ministère public, d'un mandat d'élargissement à la fin de la semaine dernière pour manque de témoins à charge.

Burundi - Politique.

Le porte-parole du G8 anime une conférence de presse.

Bujumbura, le 20 juin 2001 (Net Press). Le collectif des partis promoteurs de la candidature du colonel Epitace Bayaganakandi organise ce samedi 23 juin 2001 une conférence de presse à l'hôtel Source du Nil à partir de 10 heures. Elle portera sur l'information du public burundais sur la troisième session de la commission de suivi et la suite du processus de paix.

Burundi - Divers.

Une moto qui s'approvisionnait en carburant a failli causer un incendie d'une station en mairie de Bujumbura.

Bujumbura, le 20 juin 2001 (Net Press). C'était dans la matinée de ce 19 juin 2001 que l'ancien ministre de la défense, le colonel Charles Ntakije, est allé s'approvisionner en carburant à la station communément appelée "Chez Bayusuf" de Mutakura, dans la zone de Cibitoke en mairie de Bujumbura. Il a demandé au pompiste de faire le plein du réservoir de sa moto alors que celle-ci contenait encore un peu d'essence. Subitement, le carburant a débordé et a atteint le tuyau d'échappement. La moto a pris feu et les gens qui étaient tout près ont d'abord eu le réflexe de se sauver avant d'éteindre le feu. C'est ainsi que la flamme a entamé la station, mais on est malgré tout parvenu à couper le courant électrique et à éteindre le feu avant qu'il n'y ait beaucoup de dégâts. Rappelons que le colonel Charles Ntakije était ministre de la défense nationale sous le gouvernement Ndadaye en 1993.

Rectificatif La rédaction a parlé hier du cas d'un prêtre du nom de Georges Rukundo et indiqué que ce dernier a trouvé refuge à Fribourg en Suisse depuis la fin de l'année 1993. Après vérification de nos sources, nous avons constaté que ce prêtre impliqué dans le génocide des Tutsi de Bwambarangwe (province Kirundo) est celle-ci : 4, Rue Heuchter, 41844 Wegberg, Allemagne.

Communiqué de la Fédération de Tennis du Burundi

Après la visite du Président du CIO, un autre grand événement sportif au Burundi dans le domaine du tennis : Open Burundi du 25 au 30 juin 2001 à l'Entente Sportive avec au menu les éliminatoires et les finales dont les quarts et les demi.

Sont invités à participer à ce premier "Open Burundi", les professionnels du tennis de la région qui entoure le Burundi (Rwanda, Kenya, Ouganda, la Tanzanie) et même l'Afrique du Sud et le Zimbabwe.

La fédération de tennis du Burundi invite les amateurs du tennis et surtout les jeunes qui auront terminé les examens à venir nombreux apprendre par l'exemple du jeu des professionnels.

Pour les participants, les prix sont alléchants (le tournoi ne prévoit pas la distribution des coupes mais de l'argent) : Champion en simple : 2000 US$; Finaliste : 1.000 US$; 1/2 Finaliste : 600 US $; 1/4 Finaliste : 300 US $; Champions en double : 300 US $; 1/8 Finaliste : 50 US $; Finaliste en double : 200 US $; 1/2 Finaliste en double : 50US$.

Quant aux amis du tennis, voici une autre opportunité de soutenir le développement de ce sport qui se veut désormais populaire au Burundi (il est déjà introduit dans quelques écoles du cycle primaire à Bujumbura et à Gitega).

Coordonées de contact :

Tél. 00257 242443 - Mobile : 00257 925809 - Fax : 00257 222247 E-mail : ftb@cbinf.com

 

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rope surtout quand il a déclaré que "les exactions seront punies par les autorités internationales après examen de la situation afin de déterminer s'il y a eu oui ou non un génocide au Burundi".

Selon PA-Amasekanya, "les discours du président Buyoya remettent en cause tout ce qui a été fait par les Nations Unies et prouvent sa grande volonté d'occulter le génocide des Tutsi et de protéger encore une fois ses partenaires responsables de ce crime des crimes qui dominent le gouvernement qu'il dirige". Et d'ajouter que "les Burundais opposés au génocide des Tutsi, exigent la mise en application du rapport des Nations-Unies n°s/1996/682 et le respect de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide à laquelle le Burundi a adhéré en date du 22 juillet 1996". Le mouvement puissance d'autodéfense Amasekanya a enfin fait savoir que "les Burundais opposés au génocide des Tutsi désapprouvent une fois de plus les institutions terroristes qui mettent en avant l'impunité du crime de génocide des Tutsi" (voir www.netpress.bi, rubrique "Agora").

Burundi - Politique.

L'Uprona négociateur déplore l'attitude de certains chefs de partis politiques dans la désignation des candidats députés.

Bujumbura, le 19 décembre 2001 (Net Press). L'Uprona négociateur vient de rendre public un communiqué de presse dans lequel il déplore l'attitude de certains chefs de partis politiques dans la désignation des candidats-députés "en faisant fi aux critères minimaux de moralité, de compétence et de représentativité".

Ces chefs de partis auraient désigné arbitrairement et unilatéralement des gens sur base des relations personelles comme frères, soeurs, cousins, copains et d'autres personnes qui leur sont proches par des relations parfois douteuses, indique le communiqué. Ainsi, l'Uprona négociateur invite les autorités chargées d'instruire ces dossiers pour que toutes les ressources légales soient mises en oeuvre afin de ne pas laisser entrer dans une institution aussi prestigieuse des personnages qui n'en ont ni la dignité ni la capacité. Et d'ajouter que le clientélisme, le népotisme et la corruption ne peuvent pas servir de système valable dans la gestion de matières aussi sérieuses.

S'exprimant sur la situation sécuritaire, ce parti invite la classe politique burundaise à serrer les rangs sur la question des violences. Elle doit exiger d'une seule voix que la communauté internationale prenne des sanctions appropriées contre les groupes terroristes que sont le Fnl et le Fdd, jusqu'à ce qu'ils rejoignent la table des négociations. Ce parti réaffirme enfin son soutien inconditionnel aux forces armées nationales dans le combat qu'elles mènent courageusement contre les terroristes-génocidaires.

AVIS DE MISE EN VENTE

La Société d'Assurance et de Réassurance SOCAR met en vente deux voitures dont les caractéristiques sont les suivantes :

1. - Marque : VOLKSWAGEN - Type : GOLF - Année de fabrication : 1982 - Châssis : WVWZZZ1GZMZ51613 - Plaque : 01BA2895 - Etat : Accidenté

2. - Marque : TOYOTA - Type : COROLLA - Année de fabrication : 1988 - Châssis : AE91-8012910 - Plaque : 01BA7491 - Bon état

Ces véhicules sont vendus à l'état où ils se trouvent. Ils sont en règle avec le département des impôts et ils peuvent être visités tous les jours ouvrables dans les enceintes de la SOCAR de 8h à 12h et de 14h à 17h 30.

Les offres sous plis fermés doivent parvenir à la SOCAR avant le 28 décembre à 17h 30 avec mention "soumission pour achat du véhicule plaque n° ....".

Ils doivent être accompagnés d'une caution de soumission de 50 000 Fbu à verser à la caisse de la SOCAR avant l'ouverture des offres.

Ce montant sera restitué au soumissionnaire non gagnant et décompté du montant à payer au soumissionnaire gagnant. En cas de désistément, ce montant ne sera pas remboursé.

La SOCAR se réserve le droit de refuser toute offre inférieure à la valeur réelle de ces véhicules.

 

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