RUGAMBA-NET PRESS

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 Burundi - Génocide.

La section estudiantine de AC Génocide-Cirimoso s'oppose énergiquement au "dangereux projet d'immunité provisoire venu d'Arusha".

Bujumbura, le 21 septembre 2001 (Net Press). L'association de lutte contre le génocide "ACGénocide-Cirimoso, section Université du Burundi, dénonce vigoureusement, dans un communiqué qu'elle vient de rendre public, la "mauvaise voie d'Arusha, spécialement à travers la politique sournoise et honteuse dont elle a accouché, qui a pour nom 'immunité provisoire', un concept inconnu dans tous les lexiques juridiques du monde".

Pour cette association, d'autres maux peuvent être pardonnés, amnistiés. Mais, il y a un mal, qui, dans le concert des Etats modernes, est inexcusable, imprescriptible. Ce mal absolu, c'est le génocide. Et d'ajouter que l'opinion mal avisée a l'habitude de globalisation de la problématique du génocide. Par ailleurs, la responsabilité pénale du génocide incombe aux concepteurs, aux planificateurs, aux organisateurs et aux exécutants. Cette section du principal mouvement anti-génocide déplore que les génocidaires profitent de la globalisation ethnisante et de l'amnistie qui leur est accordée pour imposer leur logique, le cas échéant parachever leur mission sans nom. "Nous, étudiants rescapés de ce génocide et tous les étudiants déterminés à lutter contre le génocide, ne comprenons absolument pas la tendance des différents partis politiques et du gouvernement à bafouer les règles les plus élémentaires de la morale universelle".

La libération des génocidaires que la justice nationale avait condamnés est observée aujourd'hui avec la nouvelle trouvaille de l'"immunité provisoire". Cela s'effectue sans raison plausible, et sans procédure moralement acceptable, estime l'association. "C'est comme si l'on décrétait que les victimes sont les vrais coupables".

Enfin, la section estudiantine de "AC Génocide-Cirimoso" appelle le gouvernement et les autres acteurs politiques à "ne pas chercher à mettre les génocidaires au-dessus des lois nationales et internationales pour les protéger". "Nous combattrons cette politique, et ses leaders seront appelés, dans un avenir proche, à répondre devant la Nation et le monde entier de cette sympathie vis-à-vis des génocidaires si ce n'est pas de la complicité". (Voir www.netpress.bi, rubrique "Agora").

Burundi - Malversations.

Plusieurs cadres et agents de l'office de l'huile de palme du Burundi "remerciés" un à un pour "détournement de biens publics".

Bururi, le 21 septembre 2001 (Net Press). Le ministre de l'agriculture et de l'élevage, M. Salvator Ntihabose, vient de démettre de ses fonctions le directeur administratif et financier de l'Office de l'Huile de Palme du Burundi (OHPB), M. Salvator Ndayegamiye pour "mauvaise gestion et détournement des biens publics". Il est reproché à M. Ndayegamiye d'avoir "illégalement vendu à un prix dérisoire" 2 carrosseries de camions-bennes de l'office (40.000 FBU la pièce) dont il assurait l'intérim il y a un mois lorque son directeur général, Aloys Nyandwi, était en mission en Europe.

Le conseil d'entreprise de l'OHPB a alors saisi la balle au bond en écrivant au ministre de tutelle (avec une copie pour le conseil d'administration), pour dénoncer cette malversation et exiger des sanctions, surtout que cette irrégularité n'était pas la première du genre. Le ministre a décidé d'effectuer une descente sur terrain pour écouter les deux parties, après quoi il a remercié le haut cadre.

Il ya quelques 6 mois, 3 agents et cadres du service de "recouvrement" à l'OHPB (qui est basé à Rumonge, en province de Bururi) avaient été chassés par le directeur général qui les accusait de "détournement". Un 4è agent avait connu la même mésaventure il n'y a pas deux semaines. Ils étaient tous accusés, soit de détournement d'engrais chimiques, soit d'avoir acheté des sachets pour les pépinières de l'office de très mauvaise qualité.

On notera, en passant qu'il règne, depuis pas mal de temps déjà, un véritable climat de suspicion entre le personnel et la direction d'une part, et au sein de la direction même, chacun soupçonnant l'autre d'être le plus corrompu et le plus grand détourneur.

Burundi - Sécurité.

Un groupe de bandits armés commettent des vols à Nyanza-Lac.

Makamba, le 21 septembre 2001 (Net Press). Un groupe de bandits a attaqué dans la nuit de mercredi à jeudi 20 septembre 2001, deux ménages du quartier swahili de la commune de Nyanza-Lac, où ils ont volé une somme d'1.100.000FBU (500.000 dans le premier ménage et 600.000 dans le second). Cela s'est passé vers 21h, a-t-on appris de source sur place. Les mêmes sources rapportent que les efforts conjugués des forces de l'ordre et des jeunes gardiens de la paix qui se sont mis aussitôt aux trousses de ces bandits ont permis d'appréhender deux bandits non-armés qui seraient probablement des maillons d'une chaîne en formation que les gardiens de la paix ont décidé de dissoudre à jamais. Les mêmes sources regrettent néanmoins que ceux qui étaient armés n'aient pas été appréhendés mais on espère que leur identité sera donnée par leurs complices détenus aux cachots de la police de sécurité publique de Nyanza-Lac.

Burundi - Société.

Trois proches de Migurumiko interpellés pour avoir organisé un sit-in à la présidence de la République.

Bujumbura, le 21 septembre 2001 (Net Press). Plus d'une centaine d'adeptes d'André Migurumiko de la Mission Evangélique Indépendante (MEI) ont fait un sit-in hier matin à la présidence de la République pour dénoncer ce qu'ils prennent pour une "injustice" leur faite. Ils fustigeaient la décision prise par le ministère de l'intérieur de confier la gestion de la MEI au pasteur Vincent Karayenzi alors que, selon eux, c'est Migurumiko qui devrait diriger cette Eglise.

Comme nous l'a déclaré un des manifestants, ils ont décidé de venir exprimer leur mécontentement à la présidence puisque les instances judiciaires ne semblent pas s'occuper de leur problème. En plus, ils demandent que 45 adeptes de Migurumiko incarcérés depuis 6 mois à Mpimba soient libérés, car à leur avis, ils sont injustement détenus surtout qu'ils n'ont jamais comparu devant un magistrat. Ils demandent alors que le président de la République se saisisse de ce cas pour qu'il y apporte une solution appropriée.

Nous apprenons par ailleurs que la police a procédé à l'arrestation de trois responsables de ces manifestations : il s'agit de MM. Isaac Rwasa, représentant légal de la MEI (tendance Migurumiko), Samuel Bavumirera et Mme Béatrice Birabuza qui sont, depuis ce 20 septembre 2001, incarcérés à la BSR.

Rappelons également que dans la nuit du 15 au 16 septembre 2001, M. Migurumiko avait été attaqué chez lui par des éléments soupçonnés d'être des pro-Karayenzi. Un d'entre eux a été arrêté par la police ce mercredi 19 septembre 2001.

Burundi - Sécurité.

Les terroristes-génocidaires en débandande dans Bujumbura Rural menacent d'attaquer les quartiers Sud de la capitale.

Bujumbura, le 21 septembre 2001 (Net Press). Les signes avant-coureurs d'une nouvelle recrudescence de la violence dans les quartiers Sud de la capitale sont visibles. En effet dans la nuit de jeudi 20 septembre 2001, des tirs nourris ont été entendus dans les zones de Musaga et Kanyosha aux environs de 21h. Selon des sources administratives, il s'agissait des terroristes-génocidaires qui ont tiré des coups de feu sur le "site de déplacés" de Kanyosha et sur la 12ème avenue de Kinanira (zone Musaga) à partir des montagnes de Buhonga (commune Kanyosha) qui surplombent les deux zones. N'eût été une réplique automatique des agents de sécurité présents sur les lieux, ces tirs auraient continué et causé beaucoup de dégâts. Contacté au téléphone par la rédaction, le chef de zone Kanyosha a nié la rumeur selon laquelle il y aurait des infiltrations des terroristes-génocidaires dans cette zone. "Ils n'ont pas besoin de s'infiltrer pour nous attaquer, car ils peuvent le faire même à partir des montagnes environnantes" , a-t-il déclaré. Si l'on n'y prend garde, les quartiers Sud de la capitale pourraient être prochainement déstabilisés.

 

s comptes des exercices 1994 et 1995.

2. Financement du Marché.

Le Marché est financé entièrement par les fonds propres de la Banque Populaire du Burundi.

3. Monnaie des Offres et Paiement.

Les offres seront libellées en monnaie burundaise (BIF) et tous les paiements se feront en Francs Burundais.

4. Destinataire de l'Appel d'Offres.

L'Appel d'Offres s'adresse aux cabinets d'études qui remplissent les conditions requises pour faire l'audit des états financiers (lot n°1) et/ou la révision des comptes (lot n°2) et ayant une expérience minimum de 10 ans.

Les cabinets d'études intéressés peuvent soumissionner pour un lot ou pour les deux lots.

5. Caution bancaire de soumission.

Des cautions bancaires de soumission de BIF 2.000.000 (lot n°1) et/ou de BIF 1.000.000 (lot n°2) seront exigées à l'Ouverture des Offres.

Toute offre ne remplissant pas cette condition sera non valable et sera directement rejetée.

6. Consultation et achat des Dossiers d'Appel d'Offres.

Les Dossiers d'Appel d'Offres relatifs à ce Marché peuvent être consultés tous les jours ouvrables de 8h00' à 11h00' et de 14h30' à 16h30' au siège de la Banque Populaire du Burundi, Tél. : 22 1257.

Les Dossiers d'Appel d'Offres d'Appel d'Offres comprenant les Termes de Référence peuvent être achetés au Siège de la Banque moyennant paiement d'une somme de BIF 200.000 (Deux Cent Mille Francs Burundais) pour le lot n°1 et BIF 100.000 (Cent Mille Francs Burundais) pour le lot n°2.

Aucune Offre ne pourra être retenue sans preuve d'achat et de paiement du Dossier d'Appel d'Offres ou lot concerné par l'Offre.

NB. Pour toute information complémentaire, veuillez vous adresser au Service Administration de la Banque Populaire du Burundi, Tél. : 22 1257.

BANQUE POPULAIRE DU BURUNDI, sm

Press). Les terroristes-génocidaires ont attaqué dans