NET PRESS  
TEL.(257)217080
B.P. 2775
FAX.(257)217614
E-MAIL ADDRESS:netpress@cbinf.com
SITE WEB http://www.netpress.bi
Bujumbura-Burundi.

Burundi - Sécurité.

Les terroristes-génocidaires du Cndd-Fdd s'apprêteraient à "inaugurer" une nouvelle campagne de terreur dans les provinces de l'Est du pays.

Cankuzo, le 24 octobre 2002 (Net Press). Depuis les dernières attaques des terroristes-génocidaires contre les provinces de Cankuzo et de Ruyigi, les populations y résidant vivent dans une panique indescriptible. En effet, ces tueurs se sont volatilisés, presque par enchantement, dans la nature, si bien que personne, dans les 2 provinces n'est capable, à l'heure qu'il est, de les localiser. Ainsi par exemple, les 400 terroristes-génocidaires qui avaient attaqué les communes Kigamba et Cankuzo ces dernières semaines, ont été pourchassés par les forces de l'ordre qui les ont encerclés. Mais à un certain moment, arrivés au niveau de la frontière entre les deux provinces, l'armée nationale a perdu toute trace du gros de ce groupe de criminels.

Ce n'est que ces 3 derniers jours que les forces de l'ordre ont pu mettre la main, avec l'aide de la population, à l'un ou l'autre de ces criminels qui s'était égaré. Cela a été le cas dans la journée de ce mardi 22 octobre 2002 au chef-lieu de la province Cankuzo où un terroriste-génocidaire en tenue de combat mais portant des chaussures de sport (plus connues au Burundi sous l'appelation de "souplesses") a été attrapé par les forces de l'ordre alertées par la population locale. Ce criminel, fusil en bandoulière, était visiblement en mission de reconnaissance, de même qu'un autre qui avait été vu la veille par la population en train de se renseigner sur les lieux de résidence de certaines personnes dont le gouverneur de la province. Celui-là, en tenue de combat lui aussi et portant des bottes militaires, a eu plus de chance puisqu'il a pu s'enfuir au moment où la population allait alerter les forces de l'ordre.

Depuis cette date, il ne se passe pas de jour sans que de scènes pareilles se produisent quelque part dans un ménage de Cankuzo centre où on semble redouter des attaques diurnes contre certaines familles ou installations préalablement sélectionnées. Ce qui inquiète le plus la population de Cankuzo, c'est qu'elle est certaine que ces malfaiteurs, qui lui font peur avec ces missions incessantes de reconnaissance, ne sont ni dans le parc de la Ruvubu, ni en Tanzanie puisqu'ils ont été empêchés par l'armée nationale de franchir la frontière durant les dernières opérations. Cela dit, il n'est pas exclu que d'autres terroristes-génocidaires soient massés de l'autre côté de la frontière, attendant la "bonne heure" pour venir en renfort à leurs frères d'armes, comme le signalent déjà, avec inquiétude, certaines sources locales.

A Ruyigi, pendant ce temps, la même inquiétude se lit sur les visages des administratifs et de la population, car, les mêmes missions de reconnaissance sont signalées de temps en temps. A noter néanmoins que dans cette province, contrairement à Cankuzo, une partie de la population semble complice des terroristes-génocidaires à qui, dans certaines localités, elle accorderait l'hospitalité et beaucoup d'autres privilèges.

Burundi - Société.

Le ministre de l'intérieur impose le Dr Aline Muryango à la direction de l'Ong ministère du réveil en Afrique (ARM) ...

Bujumbura, le 24 octobre 2002 (Net Press). Une semaine après la fermeture de la clinique chrétienne de Jabe, ce matin c'était le tour de celle de Rohero ainsi que les bureaux du ministère du réveil en Afrique où une véritable armada de gendarmes envoyés par le ministre de l'intérieur, accompagnés du Dr Muryango, ont supervisé la fermeture. Tout le personnel a été expulsé manu militari tandis que les malades ayant subi des opérations churgicales (4 au total) il y a 2 jours et qui étaient alités à la clinique de Rohero n'ont eu droit qu'un agent de surveillance (un infirmier), le seul qui a été autorisé à rester et à les assister.

Au bureau national du ministère du réveil en Afrique, le Dr Aline Muryango contestée par une bonne partie des membres fondateurs et du personnel, a forcé M. Claver Karakura à procéder à la remise et reprise avec elle, sous l'assistance des forces de l'ordre. En même temps, une correspondance du ministre de l'intérieur lui a été remise. Elle lui indiquait que les forces de l'ordre étaient là pour superviser la mise en application de la décision du ministre des relations extérieures qui a statué depuis longtemps que c'est bien Mme Muryango qui est la représentante légale de l'ARM au Burundi même si la majorité des membres fondateurs et une bonne partie du personnel de cette Ong ne l'entendent pas de cette oreille. M. Karakura qui n'a pu que s'exécuter a déclaré à la presse qu'il est dépassé par la tournure des événements. En effet, a-t-il expliqué, le ministre de l'intérieur vient d'outre-passer la décision des membres fondateurs qui l'avaient reconduit dans ses fonctions, d'autant plus que cette Ong est indépendante et ne dépend aucunement du gouvernement. Celui-ci ne devrait donc pas s'ingérer dans les affaires de cette Ong qui "a, par ailleurs, ses propres mécanismes de fonctionnement et de gestion", a-t-il insisté. Il a souligné qu'il devrait y avoir une justice pour tous en évitant la politique de deux poids, deux mesures. Il a déclaré que cette fermeture est un désordre de plus et a ajouté qu'il continuera à lutter pour que l'ARM ne disparaisse pas.

Mme Muryango a, pour sa part, refusé les micros de la presse, arguant qu'elle était pressée. C'est ainsi qu'elle est monté en toute hâte à bord d'un véhicule militaire (qui avait aidé au transport des gendarmes ayant supervisé toute cette opération) sous le sifflement du personel de cette Ong.

Signalons que le ministre de l'intérieur, M. Salvator Ntihabose, avait déclaré à la télévision nationale en date du 18 octobre 2002 que la question du leadership au sein de cette Ong allait être remise à ses fondateurs tout en faisant remarquer que celui qui avait nommé M. Karakura est le même qui l'a fait pour Mme Muryango.

Le lendemain, un des membres fondateurs et vice-président de l'assemblée générale, le pasteur Normand Bizimana, avait réagi à chaud en lui adressant une lettre pour indiquer qu'il n'a pas participé à l'assemblée générale du 9 octobre 2002, celle-ci n'ayant tout simplement pas eu lieu. Il avait poursuivi en expliquant que seuls les pasteurs Edmond Kivuye, Stany Nduwimana et Straton Gataha (de Kigali) sont responsables de la nomination du Dr Aline Muryango. En effet, pour le pasteur Bizimana, la seule assemblée générale qui mérite d'être reconnue est celle du 11 juillet 2002. Celle-ci avait abouti à l'élection de Mme Ruth Ndaruhutse (veuve du pasteur David Ndaruhutse, fondateur de l'ARM) comme représentant légal de cette Ong. Le procès-verbal de cette réunion fut signé par le pasteur Stany Nduwimana qui continue de se présenter aujourd'hui comme représentant légal de l'ARM. Le pasteur Edmond Kivuye (neveu du pasteur David Ndaruhutse) qui avait assisté à cette assemblée générale avait refusé de signer ce procès-verbal.

Rappelons enfin que M. Claver Karakura affirme avoir été nommé aux fonctions de directeur national de l'ARM le 15 février 2000 par un conseil de direction. Trois mois plus tard, le Britannique Alex Haxton, grand ami du pasteur Edmond Kivuye a sorti une note de nomination y relative. C'est de là que viendrait tout ce litige, du moins, croit-on savoir dans l'entourage de M. Karakura qui s'estime, pour sa part, victime d'une "grossière machination et trahison".

Burundi - Sismologie.

L'heure de la forte activité sismique annoncée depuis longtemps aurait-il sonné au Burundi ?

Bujumbura, le 24 octobre 2002 (Net Press). C'est le ministre des relations extérieures et de la coopération, M. Térence Sinunguruza, qui l'avait annoncé il y a quelques mois. Il avait déclaré, ou plutôt écrit, que le Burundi, de même que le Rwanda d'ailleurs, devrait s'attendre dans les prochains jours à une forte activité sismique. Il avait expliqué que cela devait être perçu comme la conséquence directe de l'éruption du volcan Nyiragongo qui avait causé tant de ravages à Goma (RDC).

Depuis, on n'avait rien vu au Burundi, alors qu'au Rwanda et à Goma, des secousses de tremblement étaient régulièrement signalées. Ce matin, comme pour dire que le ministre Sinunguruza avait raison, lui qui avait insisté sur le fait que le Burundi se trouve sur la même plaque tectonique que le Rwanda et l'Est de la RDC, 2 à 3 tremblements de terre ont été notés à Bujumbrua entre 8h et 9h 15 minutes.

Même s'ils étaient, selon les spécialistes, d'une faible magnitude, ces tremblements de terre ont fait peur à la population locale. Curieusement, chacun a cru qu'il était subitement atteint de malaria en voyant bouger les objets qui l'entourent, et même, les maisons. Tellement cela faisait longtemps que de tels phénomènes n'étaient pas signalés dans ce pays. Un ministre aurait même interrompu provisoirement sa participation à la réunion hebdomadaire du gouvernement (qui n'avait pas, à proprement parler, encore débuté) en dévalant un à un les escaliers de la présidence de la République pour se retrouver dehors en 3 minutes. Il avait semble-t-il, peur que le bâtiment ne s'écroule. Plus de peur que de mal, puisque, en définitive, aucun dégât, ni matériel, ni humain, n'a été enregistré dans tout le pays.

Burundi - Administration.

Le chef de la zone Kanyosha apporte des précisions à une information parue dans "Net Press".

Bujumbura, le 24 octobre 2002 (Net Press). Dans notre édition du 22 octobre 2002, nous avons rapporté que les administrés de la zone Kanyosha ne cessent de réclamer le départ de leur chef de zone pour incapacité et/ou accointance avec l'ennemi. Le chef de cette zone, M. Jacques Bigirimana, a réagi en indiquant qu'il n'est pas étonné que des gens qui lui en veulent pour des raisons qu'il ne comprend, le traîtent de la sorte. En effet, a-t-il expliqué, quand il a été nommé à la tête de la zone Kanyosha, M. Bigirimana y a trouvé beaucoup de désordre, si bien qu'il s'est senti dans l'obligation d'opérer certaines réformes qui n'ont pas fait que des heureux. C'est ainsi que certains chefs de quartiers n'ont pas du tout apprécié ce train de mesures prises pour redresser la barre. Quand il intervenait par exemple pour combattre les différentes formes malversations, ses collaborateurs directs ont entrepris de le prendre pour leur ennemi et de noircir son nom en propageant partout qu'il collabore avec les "assaillants". Ceci, pense-t-il, se faisait dans le seul but de le discréditer auprès des autorités pour que ces dernières le démettent.

La rédaction a contacté également des sources policières qui travaillent avec lui sur terrain pour vérification de ses déclarations. Celles-ci ont indiqué qu'il y a des conflits d'ordre administratif entre lui et ses collaborateurs directs. Sinon, ont ajouté les mêmes sources, il n'y a aucun indice qui montre que ce chef de zone est de mêche avec les assaillants. Par contre, les mêmes sources trouvent normal qu'il soit combattu car des chefs de quartier de cette zone qui ont des voitures et des villas qui, visiblement n'ont pas été achetés uniquement grâce à leurs salaires. Les sources policières contactées situent le problème à ce niveau.

AVIS D'APPEL D'OFFRES

La SOCABU lance un appel d'offres local pour le câblage du réseau informatique de son siège sis Avenue de l'Amitié n° 14-18.

Article 1. Objet de l'Appel d'Offres.

Le présent appel d'offres porte sur la fourniture et l'installation du matériel et accessoires pour le câblage du réseau informatique des équipements du siège de la SOCABU suivant les caractéristiques techniques et quantités contenues dans le cahier des charges.

Article 2. Maître d'ouvrage.

Le marché sera conclu au nom de la SOCABU B.P. 2440 Bujumbura, téléphone 22 6520, Fax 22 6803.

Article 3. Acquisition du dossier d'Appel d'Offres.

Le Dossier d'Appel d'Offres comprenant les clauses administratives et le cahier des charges techiniques peut être obtenu à la SOCABU, Département Informatique, Avenue de l'Amitié n° 14-18, téléphone 22 6520, contre payement de la somme de cinquante mille francs burundais (50.000 BIF) non-remboursables.

Article 4. Participation

Seront invitées à participer à la consultation les entreprises établies au Burundi et justifiant des capacités juridiques, techniques et financières requises. A cet effet, seules les entreprises ayant des références d'installation de réseau ETHERNET seront admises à la concurrence.

AVIS DE MISE EN VENTE

La BANCOBU met en vente un véhicule en circulation dont les caractéristiques sont les suivantes:

Une VOITURE TOYOTA-CORONA, plaque d'immatriculation 01 BA 1210, année de fabrication 1995, n° de châssis AT1900126946.

Ledit véhicule est vendu dans l'état où il se trouve et peut être visité dans l'enceinte de la BANCOBU pendant les heures de service à partir du 08.10.2002. Les offres sous plis fermé devront être adressées à Madame le chef du Département Ressources Humaines et Logistique au plus tard le 25.10.2002.

La BANCOBU se réserve le droit de refuser toute offre jugée inférieure à la valeur réelle dudit véhicule.

 

Retour