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Bujumbura-Burundi

 


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Burundi - Sécurité.

Un major de l'armée burundaise tué ce matin tout près de la nonciature apostolique.

Bujumbura, le 30 novembre 2001 (Net Press). Il était 8 heures du matin, tout près de la nonciature, quand un homme du nom de Jean-Raymond Lumabeka, congolais (Brazzaville) d'origine et ancien de la mission d'observation au Burundi (MIOB), était en train de se chamailler avec sa concubine dans sa voiture qui faisait des zigzags. La jeune fille cherchait à ouvrir la portière pour pouvoir se sauver, mais l'autre le tenait bon d'une main (l'autre main servant à conduire). Derrière eux, se trouvait le commandant du camp Mwaro, le major Nimpagaritse, qui s'est arrêté pour demander ce qui se passait. Pour toute réponse, le Congolais a pris son arme et a tiré sur l'officier, selon des témoins rencontrés sur place. Ses agents de transmission ont riposté et tiré sur le Congolais. Les témoins ont toutefois indiqué à notre reporter dépêché sur les lieux qu'ils ont entendu un seul coup de feu lors de cet incident. Ce qui implique qu'il n'y aurait pas eu de riposte de la part des agents de transmission.

Plus tard, la rédaction a appris de source autorisée que le major Nimpagaritse a été finalement tué par son agent de transmission par mégarde. La balle aurait touché les deux hommes, le Congolais Lumabeka et le major défunt. Signalons enfin que le ministre de la défense, le général-major Cyrille Ndayirukiye s'est lui-même rendu sur les lieux du meurtre. Les deux hommes ont été immédiatement évacués sur l'hôpital militaire de Kamenge. Vers 12h, le major Nimpagaritse a rendu l'âme tandis que le Congolais était toujours en vie. La demoiselle, originaire de Nyakabiga (un des nombreux quartiers de la capitale), a été sommée de suivre le procureur de la République en mairie de Bujumbura, M. François Ndayiragije certainement pour des enquêtes. Selon des témoignages recueillis à l'hôpital militaire de Kamenge, cette demoiselle dont l'identité ne nous est pas encore connue était depuis longtemps la concubine de M. Lumabeka et ils avaient l'habitude de se chamailler.

Burundi - Télécommunications.

Le personnel de l'Onatel encore une fois en grève ...

Bujumbura, le 30 novembre 2001 (Net Press). Le personnel de l'Onatel vient de nouveau d'arrêter le travail pour le très vieux litige qui l'oppose à l'Onatel. Il tenait en effet à protester contre une initiative du tout-nouveau ministre des transports, postes et télécommunications, M. Séverin Ndikumugongo qu'il trouve non-fondée et injuste. Dans sa correspondance du 29 novembre 2001, le ministre Ndikumugongo a indiqué qu'il a tenu une réunion avec les délégations de l'Onatel, Telecel Burundi et de l'ARCT en date du 27 novembre 2001. A l'issue de cette réunion, a poursuivi le ministre, il a été prôné la reprise des négociations Onatel - Telecel en vue de la signature rapide de l'accord global d'interconnexion. Et d'ajouter que "compte tenu de ces décisions et recommandations, le contenu de la correspondance n° 730/3838/CAB/2001 du 7 septembre 2001 du ministre des transports, postes et télécommunications n'est plus d'application".

Ayant appris dès ce 29 novembre 2001 que cette grève allait être déclenchée le ministre Ndikumugongo s'est rendu à l'Onatel pour demander au personnel de reprendre le travail en lui promettant de rencontrer les chefs de services et les représentants du syndicat. Cette formule n'a pas du tout été acceptée par le personnel de l'Onatel, car selon lui, les chefs de service n'ont rien à faire dans tout cela. Seul le syndicat est habilité à rencontrer le ministre Ndikumugongo. Pour le président du syndicat de l'Onatel, M. Léonard Mukerantore, cela vient de remettre en arrière l'affaire entre les deux sociétés. Il ne comprend pas comment un ministre peut annuler une décision du conseil des ministres. Et d'ajouter qu'il est étonnant que le ministre Ndikumugongo demande au personnel de reprendre le travail alors qu'il a recommandé dans sa correspondance du 29 novembre 2001, aux sociétés Onatel et Télécel de signer l'accord d'interconnection de préference avant le 1er décembre 2001. Le syndicaliste a néanmoins déclaré que son syndicat reste ouvert au dialogue avec le ministre. Cependant, selon le président du syndicat de l'Onatel, il serait préférable que la direction de l'Onatel soit limogée car elle ne se soucie pas de l'intérêt de sa société.

Rappelons qu'en date du 7 septembre 2001, le gouvernement du Burundi, via son ministre des transports, postes et télécommunications, M. Cyprien Mbonigaba, avait cassé toutes les mesures alors prises pour mener à bien une étude de départage entre les deux sociétés. Se sentant lésée, la société Télécel avait intenté un procès contre le gouvernement et le syndicat de l'Onatel avait engagé deux avocats. La première audience fut enregistrée en date du 24 octobre 2001 et avait été remise au 17 décembre 2001. Pour le personnel de l'Onatel, le ministre Séverin Ndikumugongo n'avait qu'à attendre le jugement du tribunal sur cette affaire. Selon une information de dernière minute, l'accord d'interconnexion vient finalement d'être signé entre les deux sociétés dans l'après-midi de ce 30 novembre 2001. Reste à savoir quelle sera la réaction du personnel de l'Onatel.

Burundi - Economie - Justice.

L'affaire SOCABU - CIC refait à nouveau parler d'elle ...

Bujumbura, le 30 novembre 2001 (Net Press). L'affaire SOCABU - CIC, qui oppose les deux sociétés depuis plus de 9 ans, refait aujourd'hui surface. En effet, le directeur général de l'entreprise de construction CIC, M. Joseph Ndayahundwa vient d'écrire au chef de l'Etat pour remercier le gouvernement de la "proposition pour un arrangement à l'amiable" faite en date du 30 octobre 2001 par le ministre sortant des finances, M. Charles Nihangaza, à l'endroit de la SOCABU. Selon cette proposition, la "société d'assurances du Burundi (SOCABU) devrait verser à la CIC un montant de 1.262.082.808 Fbu, représentant un total à payer "hors taxes et sans les postes inscrits pour mémoire", duquel a été déduite une somme représentant la part de responsabilité de la CIC dans l'arrêt des travaux évalués quant à elle à un tiers (les deux tiers restants étant au dos de la SOCABU).

Selon M. Ndayahundwa, cette somme est destinée à réparer les "préjudices immenses" subis par sa société qui ne réclame rien d'autre que la stricte application des textes légaux et contractuels (signés par les deux entreprises) pour régler définitivement ce litige. Au lieu de s'inscrire de cette logique, ajoute-t-il dans sa lettre au chef de l'Etat, la SOCABU "s'est contentée de faire du tapage et de mentir en déclarant des faussetés selon lesquelles la CIC aurait été exclue des marchés publics pour incompétence sans pouvoir le prouver". Et d'ajouter que ces "affirmations gratuites" s'inscrivent dans le même cadre que les "calomnies faites par la SOCABU à l'endroit de toutes les décisions judiciaires et de tous les rapports des différentes commissions intervenues dans le cadre du règlement de ce litige". Selon la même correspondance, le rapport du bureau d'études camerounais "TETRA STRATEGIE" (sur lequel s'appuie pourtant la SOCABU pour sa défense, devant les media notamment) a confirmé l'arrêt de la cour d'appel qui avait fixé les parts de responsabilité dans l'arrêt des travaux de construction des immeubles SOCABU qui devaient être bâtis par la CIC, à respectivement deux tiers et un tiers pour la première et la deuxième entreprises.

Dans une précédente lettre au président de la République (datée du 17 octobre 1999), la CIC avait estimé que c'est la SOCABU qui a tort et non les Bashingantahe ou les juridictions compétentes qui ont instruit ce dossier, car à 5 reprises, la CIC a eu gain de cause : dans un rapport de l'inspection générale des finances, dans un autre d'une commission technique neutre (dont 4 des 5 membres avaient été choisis par la SOCABU), dans un rapport d'une commission interne du conseil d'administration de la SOCABU, au tribunal de commerce et à la cour d'appel.

Rappelons qu'à l'origine de cette affaire, l'entreprise CIC avait remporté en 1992 le marché de 5 immeubles de la SOCABU au quartier Zeimet pour un montant de 741 millions de Fbu. Voyant que la CIC avait été "incapable de dépasser le stade de fondation", la SOCABU a décidé unilatéralement de résilier le contrat qui les liait. Ce qui l'exposait à payer à l'autre partie 380 millions de Fbu de dédommagement, en août 1993. C'est ce montant qui s'est accru de divers intérêts jusqu'à aller au-delà d'un milliard de Fbu réclamé par la CIC et finalement accordé par le gouvernement. La SOCABU, pour sa part, refuse obstinément de verser cet argent, arguant que cela pourrait conduire à sa fermeture. 3 Burundi - France.

Quand un simple citoyen burundais reçoit, par deux fois, des lettres manuscrites du chef de l'Etat français.

Bujumbura, le 30 novembre 2001 (Net Press). C'est par un pur hasard que l'agence "Net Press" vient de tomber sur deux lettres manuscrites envoyées par le président Jacques Chirac à un simple citoyen burundais du nom Simon Simbeshere, 59 ans et actuellement retraité. En date du 12 avril 1995, M. Simbeshere, séduit par les idées du candidat Jacques Chirac (alors maire de la ville de Paris) au cours d'un débat télévisé face à son challenger Lionel Jospin, prend l'initiative de lui écrire pour lui signifier sa sympathie, son soutien à sa campagne électorale et son souhait de le voir accéder à la magistrature suprême de son pays.

Quelques jours après, M. Chirac et son conseiller d'alors, Alain Juppé lui ont répondu en lui expliquant qu'ils étaient très sensibles à sa "fidèle attention" et à sa "sympathie".

La dernière lettre provenant du président Chirac, parvenue à M. Simbeshere date du 31 janvier 1996. Il adressait alors à son supporter, toujours de sa propre main, ses meilleurs voeux pour cette année qui venait de commencer.

On rappellera à toutes fins utiles que d'habitude, les chefs d'Etats (et qui plus est, occidentaux) se donnent rarement la peine d'écrire de leurs propres mains, même quand il s'agit de répondre aux divers messages de félicitations (et autres) venant de leurs homologues. Cet honneur est réservé uniquement à leurs meilleurs amis. AVIS DE RECRUTEMENT.

La Société d'Assurance BICOR s.a. informe le public qu'elle désire recruter :

® un jeune lauréat de l'université répondant au profil ci-après : - être de nationalité burundaise - être détenteur d'un diplôme de Licence en Economie, Option Gestion Administration Les candidats intéressés par l'offre sont priés de déposer, au plus tard le 04/12/2001, au siège de la Société, les documents ci-après : - Une lettre de demande d'emploi adressée à Monsieur l'Administratreur Directeur Général (+ votre numéro de téléphone) - un curriculum vitae - une photocopie du diplôme ou de l'attestation de réussite certifiée conforme à l'original - l'original du bulletin des notes de la dernière année d'études. Les candidats présélectionnés passeront un test écrit le 06/12/2001 et une interview est organisée le 10/12/2001 pour ceux qui auront réussi ledit test. ® Un jeune lauréat de l'ISCO répondant au profil ce-dessous : - être de nationalité burundaise - être détenteur d'un diplôme de l'ISCO, section Statistiques. Les candidats intéressés par cette offre doivent déposer, au plus tard le 04/12/2001, au siège de la Société, les documents suivants : - Une lettre de demande d'emploi adressée à Monsieur l'Administrateur Directeur Général (+ votre numéro de téléphone) - un curriculum vitae - une photocopie du diplôme ou de l'attestation de réussite certifiée conforme à l'original - l'original du bulletin des notes de la dernière année d'études Les candidats présélectionnés passeront un test écrit le 6/12/2001 et une interview est organisée le 10/12/2001 pour ceux qui auront réussi ledit test. ® Un agent administratif répondant au profil ci-dessous : - être de nationalité burundaise - être détenteur d'un diplôme de niveau A2, Section Juridique ou Administration Publique. - avoir une expérience professionnelle de 2 ans au maximum Les candidats intéressés par cette offre doivent déposer, au plus tard le 04/12/2001, au siège de la Société, les documents suivants : - Une lettre de demande d'emploi adressée à Monsieur l'Administrateur Directeur Général (+ votre numéro de téléphone) - un curriculum vitae - une photocopie du diplôme ou de l'attestation de réussite certifiée conforme à l'original - l'original du bulletin des notes de la dernière année d'études Les candidats présélectionnés passeront un test écrit le 6/12/2001 et une interview est organisée le 11/12/2001 pour ceux qui auront réussi ledit test. ® Un standardiste répondant au profil ci-dessous : - être de nationalité burundaise - être détenteur d'un diplôme de niveau A2, section Secrétariat. - avoir une expérience professionnelle de 2 ans au maximum - la connaissance de l'anglais constituerait un avantage Les candidats intéressés par cette offre doivent déposer, au plus tard le 04/12/2001, au siège de la Société, les documents suivants : - Une lettre de demande d'emploi adressée à Monsieur l'Administrateur Directeur Général (+ votre numéro de téléphone) - un curriculum vitae - une photocopie du diplôme ou de l'attestation de réussite certifiée conforme à l'original - l'original du bulletin des notes de la dernière année d'études Les candidats présélectionnés passeront un test écrit le 6/12/2001 et une interview est organisée le 11/12/2001 pour ceux qui auront réussi ledit test.

Burundi -Sécurité

Les associations et collectifs provinciaux de développement interpellent les acteurs politiques à traduire en actes les engagements pris le 1er novembre.

Bujumbura, le 30 novembre 2001 (Net Press). Au terme des échanges sur la situation sécuritaire qui prévaut dans le pays, particulièrement au cours de ce mois de novembre, les représentants légaux d'associations et collectifs provinciaux de développement de toutes les provinces du pays viennent de signer une déclaration. Ils dénoncent "la recrudescence des massacres des popualtions civiles innocentes qui prend de plus en plus des proportions inquiétantes et qui interpelle toute âme de bonne foi à réagir".

Les signataires de la déclaration interpellent "tous les acteurs politiques à traduire en actes les enggements qu'ils ont sollenellement pris de ramener la paix sur toute l'étendue du territoire national aussitôt que les accords d'Arusha seraient signés". Ils demandent à toute la classe politique burundaise de "transcender ses divergences pour priviléger l'intérêt supérieur de toute la nation burundaise, dans toutes ses composantes régionales, ethniques et politiques". En outre, ils invitent la même classe politique à adopter "un langage rassurant vis-àvis des mêmes composantes et de tout mettre en oeuvre pour porter assistance à ces populations qui souffent injustement des barbaries". Les signataires lancent enfin "un appel à la Communauté Internationale et aux pays de la sous-région de mettre en eouvre leurs engagements" en prenant notamment les mesures qui s'imposent pour traquer ceux qui perpètrent ces crimes au Burundi. De son côté, le maire de la ville de Bujumbura M.Pie Ntiyankundiye condamne dans sa déclaration l'atttaque perpétrée le 28 novembre 2001, contre les convois funèbres se rendant au cimètière de Mpanda.Et d'ajouter que non seulement ces criminels visaient l'elimination physique de personnes innocentes qui allaient enterrer les leurs , mais voulaient aussi tuer les personnes mortes pour la deuxième fois.Ce comportement ignoble traduit leur mépris à l'égard du peuple burundais , de la sous- région et de la communauté internationaleqiui ne cessent de leur tendre la main pour engager des négociations visant le retour d'une paix durable.

Burundi - Santé.

"Le SIDA n'est pas seulement voleur du présent, il vole également l'avenir", déclare Kofi Anan.

Bujumbura, le 30 novembre 2001 (Net Press). A l'occasion de la journée mondiale du Sida célébrée le 1er décembre de chaque année, avec pour thème "cela nous concerne tous", le secrétaire général de l'ONU, M. Kofi Anan souligne dans son message que le Sida n'est pas seulement voleur du présent, il vole aussi l'avenir. Et d'ajouter "tel est le cruel tribut que nous lui versons".

M. Kofi Anan indique que les personnes malades du Sida et leur famille vivent sous le sceau de l'incertitude mais le VIH/SIDA plonge aussi les communautés, les sociétés entières et leur économie, ce qui est d'ailleurs un des principaux obstacles au développement.

Le secrétaire général de l'ONU regrette qu'en 20 ans, le combat contre ce fléau n'a jamais suscité une détermination si forte, si générale, non seulement parmi les gouvernements, la société civile et le secteur privé, mais aussi chez les fondations philanthropiques. Ils s'est enfin réjoui que le nombre impressionnant d'annonces de contribution qui ont été faites depuis avril 2001 en faveur du fond mondial contre le Sida, la tuberculose et le paludisme est un des signes d'un engagement plus ferme.

AVIS DE MISE EN VENTE

La Société d'Importation et de Commercialisation des Produits Pétroliers "SICOPP" en sigle met en vente les véhicules dont les caractéristiques sont les suivantes : 1° Marque : NISSAN PATROL Puissance : 18 CV Plaque : 02 BA 0033 N° Chassis : 109065 Année de fabrication: 1990

2° Marque : TOYOTA STOUT Puissance : 12 CV Plaque : 03 BA 0054 N° Chassis : 4R 110-00076 Année de fabrication: 1991.

Les personnes intéressées par ces véhicules sont priées de remettre leurs offres sous plis fermé au siège de la société.

Chaque enveloppe devra porter la mention suivante : "offre pour achat véhicule .........."

Les véhicules sont vendus à l'état où ils se trouvent et peuvent être visités tous les jours ouvrables de 8h 00 à 12h 00, de 14h 00 à 17h 00 au siège de la société.

La date limite de dépôt des offres est fixée au 14/12/2001.

Les résultats du dépouillement des offres seront affichés à la SICOPP le 18/12/2001 à 15h.

Une caution de 200 000 FBU pour chaque véhicule doit être versée à la SICOPP pour chaque soumission et un reçu de versement u relatif devra accompagner l'offre.

Le montant de la caution sera remboursé aux soumissionnaires perdants après l'affichage des résultats. Il sera par contre, pris en considération comme partie du prix à payer par le soumissionnaire gagnant et sera bloqué pour le soumissionnaire ganant qui se refusera de verser dans les délais prescrits le montant de son offre retenue.

La SICOPP se relève le droit de refuser toute offre jugée inférieure à la valeur réelle du véhicule concerné. Un délai de deux (2) jours ouvrables sera accordée au soumissionnaire gagnant pour s'acquitter du montant de son offre. Passé ce délai, le véhicule sera cédé au soumissionnaire de second rang.

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Un major de l'armée burundaise tué ce matin tout près de la nonciature apostolique.

Bujumbura, le 30 novembre 2001 (Net Press). Il était 8 heures du matin, tout près de la nonciature, quand un homme du nom de Jean-Raymond Lumabeka, congolais (Brazzaville) d'origine et ancien de la mission d'observation au Burundi (MIOB), était en train de se chamailler avec sa concubine dans sa voiture qui faisait des zigzags. La jeune fille cherchait à ouvrir la portière pour pouvoir se sauver, mais l'autre le tenait bon d'une main (l'autre main servant à conduire). Derrière eux, se trouvait le commandant du camp Mwaro, le major Nimpagaritse, qui s'est arrêté pour demander ce qui se passait. Pour toute réponse, le Congolais a pris son arme et a tiré sur l'officier, selon des témoins rencontrés sur place. Ses agents de transmission ont riposté et tiré sur le Congolais. Les témoins ont toutefois indiqué à notre reporter dépêché sur les lieux qu'ils ont entendu un seul coup de feu lors de cet incident. Ce qui implique qu'il n'y aurait pas eu de riposte de la part des agents de transmission.

Plus tard, la rédaction a appris de source autorisée que le major Nimpagaritse a été finalement tué par son agent de transmission par mégarde. La balle aurait touché les deux hommes, le Congolais Lumabeka et le major défunt. Signalons enfin que le ministre de la défense, le général-major Cyrille Ndayirukiye s'est lui-même rendu sur les lieux du meurtre. Les deux hommes ont été immédiatement évacués sur l'hôpital militaire de Kamenge. Vers 12h, le major Nimpagaritse a rendu l'âme tandis que le Congolais était toujours en vie. La demoiselle, originaire de Nyakabiga (un des nombreux quartiers de la capitale), a été sommée de suivre le procureur de la République en mairie de Bujumbura, M. François Ndayiragije certainement pour des enquêtes. Selon des témoignages recueillis à l'hôpital militaire de Kamenge, cette demoiselle dont l'identité ne nous est pas encore connue était depuis longtemps la concubine de M. Lumabeka et ils avaient l'habitude de se chamailler.

Burundi - Télécommunications.

Le personnel de l'Onatel encore une fois en grève ...

Bujumbura, le 30 novembre 2001 (Net Press). Le personnel de l'Onatel vient de nouveau d'arrêter le travail pour le très vieux litige qui l'oppose à l'Onatel. Il tenait en effet à protester contre une initiative du tout-nouveau ministre des transports, postes et télécommunications, M. Séverin Ndikumugongo qu'il trouve non-fondée et injuste. Dans sa correspondance du 29 novembre 2001, le ministre Ndikumugongo a indiqué qu'il a tenu une réunion avec les délégations de l'Onatel, Telecel Burundi et de l'ARCT en date du 27 novembre 2001. A l'issue de cette réunion, a poursuivi le ministre, il a été prôné la reprise des négociations Onatel - Telecel en vue de la signature rapide de l'accord global d'interconnexion. Et d'ajouter que "compte tenu de ces décisions et recommandations, le contenu de la correspondance n° 730/3838/CAB/2001 du 7 septembre 2001 du ministre des transports, postes et télécommunications n'est plus d'application".

Ayant appris dès ce 29 novembre 2001 que cette grève allait être déclenchée le ministre Ndikumugongo s'est rendu à l'Onatel pour demander au personnel de reprendre le travail en lui promettant de rencontrer les chefs de services et les représentants du syndicat. Cette formule n'a pas du tout été acceptée par le personnel de l'Onatel, car selon lui, les chefs de service n'ont rien à faire dans tout cela. Seul le syndicat est habilité à rencontrer le ministre Ndikumugongo. Pour le président du syndicat de l'Onatel, M. Léonard Mukerantore, cela vient de remettre en arrière l'affaire entre les deux sociétés. Il ne comprend pas comment un ministre peut annuler une décision du conseil des ministres. Et d'ajouter qu'il est étonnant que le ministre Ndikumugongo demande au personnel de reprendre le travail alors qu'il a recommandé dans sa correspondance du 29 novembre 2001, aux sociétés Onatel et Télécel de signer l'accord d'interconnection de préference avant le 1er décembre 2001. Le syndicaliste a néanmoins déclaré que son syndicat reste ouvert au dialogue avec le ministre. Cependant, selon le président du syndicat de l'Onatel, il serait préférable que la direction de l'Onatel soit limogée car elle ne se soucie pas de l'intérêt de sa société.

Rappelons qu'en date du 7 septembre 2001, le gouvernement du Burundi, via son ministre des transports, postes et télécommunications, M. Cyprien Mbonigaba, avait cassé toutes les mesures alors prises pour mener à bien une étude de départage entre les deux sociétés. Se sentant lésée, la société Télécel avait intenté un procès contre le gouvernement et le syndicat de l'Onatel avait engagé deux avocats. La première audience fut enregistrée en date du 24 octobre 2001 et avait été remise au 17 décembre 2001. Pour le personnel de l'Onatel, le ministre Séverin Ndikumugongo n'avait qu'à attendre le jugement du tribunal sur cette affaire. Selon une information de dernière minute, l'accord d'interconnexion vient finalement d'être signé entre les deux sociétés dans l'après-midi de ce 30 novembre 2001. Reste à savoir quelle sera la réaction du personnel de l'Onatel.

Burundi - Economie - Justice.

L'affaire SOCABU - CIC refait à nouveau parler d'elle ...

Bujumbura, le 30 novembre 2001 (Net Press). L'affaire SOCABU - CIC, qui oppose les deux sociétés depuis plus de 9 ans, refait aujourd'hui surface. En effet, le directeur général de l'entreprise de construction CIC, M. Joseph Ndayahundwa vient d'écrire au chef de l'Etat pour remercier le gouvernement de la "proposition pour un arrangement à l'amiable" faite en date du 30 octobre 2001 par le ministre sortant des finances, M. Charles Nihangaza, à l'endroit de la SOCABU. Selon cette proposition, la "société d'assurances du Burundi (SOCABU) devrait verser à la CIC un montant de 1.262.082.808 Fbu, représentant un total à payer "hors taxes et sans les postes inscrits pour mémoire", duquel a été déduite une somme représentant la part de responsabilité de la CIC dans l'arrêt des travaux évalués quant à elle à un tiers (les deux tiers restants étant au dos de la SOCABU).

Selon M. Ndayahundwa, cette somme est destinée à réparer les "préjudices immenses" subis par sa société qui ne réclame rien d'autre que la stricte application des textes légaux et contractuels (signés par les deux entreprises) pour régler définitivement ce litige. Au lieu de s'inscrire de cette logique, ajoute-t-il dans sa lettre au chef de l'Etat, la SOCABU "s'est contentée de faire du tapage et de mentir en déclarant des faussetés selon lesquelles la CIC aurait été exclue des marchés publics pour incompétence sans pouvoir le prouver". Et d'ajouter que ces "affirmations gratuites" s'inscrivent dans le même cadre que les "calomnies faites par la SOCABU à l'endroit de toutes les décisions judiciaires et de tous les rapports des différentes commissions intervenues dans le cadre du règlement de ce litige". Selon la même correspondance, le rapport du bureau d'études camerounais "TETRA STRATEGIE" (sur lequel s'appuie pourtant la SOCABU pour sa défense, devant les media notamment) a confirmé l'arrêt de la cour d'appel qui avait fixé les parts de responsabilité dans l'arrêt des travaux de construction des immeubles SOCABU qui devaient être bâtis par la CIC, à respectivement deux tiers et un tiers pour la première et la deuxième entreprises.

Dans une précédente lettre au président de la République (datée du 17 octobre 1999), la CIC avait estimé que c'est la SOCABU qui a tort et non les Bashingantahe ou les juridictions compétentes qui ont instruit ce dossier, car à 5 reprises, la CIC a eu gain de cause : dans un rapport de l'inspection générale des finances, dans un autre d'une commission technique neutre (dont 4 des 5 membres avaient été choisis par la SOCABU), dans un rapport d'une commission interne du conseil d'administration de la SOCABU, au tribunal de commerce et à la cour d'appel.

Rappelons qu'à l'origine de cette affaire, l'entreprise CIC avait remporté en 1992 le marché de 5 immeubles de la SOCABU au quartier Zeimet pour un montant de 741 millions de Fbu. Voyant que la CIC avait été "incapable de dépasser le stade de fondation", la SOCABU a décidé unilatéralement de résilier le contrat qui les liait. Ce qui l'exposait à payer à l'autre partie 380 millions de Fbu de dédommagement, en août 1993. C'est ce montant qui s'est accru de divers intérêts jusqu'à aller au-delà d'un milliard de Fbu réclamé par la CIC et finalement accordé par le gouvernement. La SOCABU, pour sa part, refuse obstinément de verser cet argent, arguant que cela pourrait conduire à sa fermeture. 3 Burundi - France.

Quand un simple citoyen burundais reçoit, par deux fois, des lettres manuscrites du chef de l'Etat français.

Bujumbura, le 30 novembre 2001 (Net Press). C'est par un pur hasard que l'agence "Net Press" vient de tomber sur deux lettres manuscrites envoyées par le président Jacques Chirac à un simple citoyen burundais du nom Simon Simbeshere, 59 ans et actuellement retraité. En date du 12 avril 1995, M. Simbeshere, séduit par les idées du candidat Jacques Chirac (alors maire de la ville de Paris) au cours d'un débat télévisé face à son challenger Lionel Jospin, prend l'initiative de lui écrire pour lui signifier sa sympathie, son soutien à sa campagne électorale et son souhait de le voir accéder à la magistrature suprême de son pays.

Quelques jours après, M. Chirac et son conseiller d'alors, Alain Juppé lui ont répondu en lui expliquant qu'ils étaient très sensibles à sa "fidèle attention" et à sa "sympathie".

La dernière lettre provenant du président Chirac, parvenue à M. Simbeshere date du 31 janvier 1996. Il adressait alors à son supporter, toujours de sa propre main, ses meilleurs voeux pour cette année qui venait de commencer.

On rappellera à toutes fins utiles que d'habitude, les chefs d'Etats (et qui plus est, occidentaux) se donnent rarement la peine d'écrire de leurs propres mains, même quand il s'agit de répondre aux divers messages de félicitations (et autres) venant de leurs homologues. Cet honneur est réservé uniquement à leurs meilleurs amis. AVIS DE RECRUTEMENT.

La Société d'Assurance BICOR s.a. informe le public qu'elle désire recruter :

® un jeune lauréat de l'université répondant au profil ci-après : - être de nationalité burundaise - être détenteur d'un diplôme de Licence en Economie, Option Gestion Administration Les candidats intéressés par l'offre sont priés de déposer, au plus tard le 04/12/2001, au siège de la Société, les documents ci-après : - Une lettre de demande d'emploi adressée à Monsieur l'Administratreur Directeur Général (+ votre numéro de téléphone) - un curriculum vitae - une photocopie du diplôme ou de l'attestation de réussite certifiée conforme à l'original - l'original du bulletin des notes de la dernière année d'études. Les candidats présélectionnés passeront un test écrit le 06/12/2001 et une interview est organisée le 10/12/2001 pour ceux qui auront réussi ledit test. ® Un jeune lauréat de l'ISCO répondant au profil ce-dessous : - être de nationalité burundaise - être détenteur d'un diplôme de l'ISCO, section Statistiques. Les candidats intéressés par cette offre doivent déposer, au plus tard le 04/12/2001, au siège de la Société, les documents suivants : - Une lettre de demande d'emploi adressée à Monsieur l'Administrateur Directeur Général (+ votre numéro de téléphone) - un curriculum vitae - une photocopie du diplôme ou de l'attestation de réussite certifiée conforme à l'original - l'original du bulletin des notes de la dernière année d'études Les candidats présélectionnés passeront un test écrit le 6/12/2001 et une interview est organisée le 10/12/2001 pour ceux qui auront réussi ledit test. ® Un agent administratif répondant au profil ci-dessous : - être de nationalité burundaise - être détenteur d'un diplôme de niveau A2, Section Juridique ou Administration Publique. - avoir une expérience professionnelle de 2 ans au maximum Les candidats intéressés par cette offre doivent déposer, au plus tard le 04/12/2001, au siège de la Société, les documents suivants : - Une lettre de demande d'emploi adressée à Monsieur l'Administrateur Directeur Général (+ votre numéro de téléphone) - un curriculum vitae - une photocopie du diplôme ou de l'attestation de réussite certifiée conforme à l'original - l'original du bulletin des notes de la dernière année d'études Les candidats présélectionnés passeront un test écrit le 6/12/2001 et une interview est organisée le 11/12/2001 pour ceux qui auront réussi ledit test. ® Un standardiste répondant au profil ci-dessous : - être de nationalité burundaise - être détenteur d'un diplôme de niveau A2, section Secrétariat. - avoir une expérience professionnelle de 2 ans au maximum - la connaissance de l'anglais constituerait un avantage Les candidats intéressés par cette offre doivent déposer, au plus tard le 04/12/2001, au siège de la Société, les documents suivants : - Une lettre de demande d'emploi adressée à Monsieur l'Administrateur Directeur Général (+ votre numéro de téléphone) - un curriculum vitae - une photocopie du diplôme ou de l'attestation de réussite certifiée conforme à l'original - l'original du bulletin des notes de la dernière année d'études Les candidats présélectionnés passeront un test écrit le 6/12/2001 et une interview est organisée le 11/12/2001 pour ceux qui auront réussi ledit test.