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Burundi – Sécurité

L’insécurité ici et là dans le pays se poursuit

6 décembre 2016

Gitega, le 6 décembre 2016 (Net Press) . Trois paires de chaussures et des tenues de police ont été saisies hier à Rango, dans la commune de Gitega, suite à une fouille-perquisition de la police dans ce quartier. Selon des informations en provenance de cette province, deux des tenues policières appartiennent à un membre de ce corps qui est toujours en activités. La police estime qu’il serait mieux de mener des fouilles – perquisitions dans d’autres quartiers de cette province.

Dans Ngozi voisin, deux personnes ont été tuées sur la colline Hina de cette province. La première a été tuée dans l’avant-midi de lundi et l’autre dans l’après-midi. Celle qui a été tuée dans l’après-midi l’aurait été par des matraques par un certain Salvator Nyandwi alors que les deux partageaient un verre. Ce dernier est déjà aux mains de la police.

Quant à l’avant-midi de ce même lundi, une certaine Emmanuella, une dame de la même colline Hina a été découverte sans vie dans son domicile. Les premiers secours ont fait état d’un suicide mais d’autres ont constaté un trou tout près de la maison où ses assassins pourraient avoir passé pour commettre ce forfait.

Des conflits de terre seraient derrière ce massacre mais, les administratifs à la base pointent du doigt surtout la consommation excessive d’une boisson très alcoolisée mais aussi prohibée dénommée « Ikibarbe ».

Burundi – Centrafrique – Sécurité

Des militaires burundais de Centrafrique de nouveau pointés du doigt

Bangui, le 6 décembre 2016 (Net Press) . Selon des sources d’informations en provenance de la République centrafricaine, 25 militaires burundais en mission de maintien de la paix dans ce pays au sein de la Minusca, sont pointés du doigt par les Nations Unies pour abus sexuels envers des femmes et des filles.

Selon des enquêtes de l’Onu, le Burundi, pays ayant envoyé ses troupes dans une mission de maintien de la paix, a la latitude d’administrer des sanctions à l’endroit de ses militaires lorsqu’ils commettent des bavures dans le pays où ils sont en mission, comme le stipulent la convention entre les deux parties en la matière.

Selon le porte-parole de l’Onu en Centrafrique, Stephane Dujarric, les militaires accusés de ces abus sont au nombre de 41 et proviennent du Burundi (25) et du Gabon (16). Jusqu’à présent, le gouvernement de Bujumbura n’a pas encore réagi à ces accusations.

Mais généralement dans ces circonstances, les militaires pris en flagrant délit sont renvoyés dans leurs pays d’origine. Cela était déjà arrivé aux forces de l’ordre de ce pays parties en mission de maintien de la paix. De son côté, le gouvernement, au lieu de réagir, s’était contenté d’accueillir ses fils chassés sans manière pour des raisons d’adultères.

Burundi – Etats-Unis – Sécurité

Le pays de « Barack Trump » alerte contre des menaces de terrorisme

Bujumbura, le 6 décembre 2016 (Net Press) . L’ambassade des Etats-Unis au Burundi indique qu’elle dispose des informations sur d’éventuelles attaques des groupes terroristes au cours de ce mois de décembre 2016 dans ce pays. Ainsi, elle demande à ses ressortissants d’éviter certains milieux de la ville comme les restaurants, les boites de nuit de la localité de Kajaga, les restaurants sur les plages, des lieux surpeuplés où l’insécurité est prévisible. Ces citoyens sont par ailleurs invités à la vigilance pour des activités suspectes et de suivre chaque jour les flashs d’information locale pour de nouvelle information.

Quand bien même l’ambassade des Etats-Unis ne donne pas de détails sur ses informations, l’on se souvient qu’elle a beaucoup d’expérience en matière de détection des menaces terroristes dans notre sous-région. Il suffit de se rappeler des attaques terroristes simultanées en Tanzanie et au Kenya en 1998 qui ont fait plusieurs dégâts dans ces deux ambassades, sans oublier l’attaque de 2010 en Ouganda dans deux endroits où l’on suivait la finale de la coupe de monde et qui a fait plus de 70 morts dans la capitale ougandaise.

Cette information est à prendre au sérieux dans ces moments surtout de fin d’années car, même en dehors de ces avertissements, le gouvernement du Burundi a toujours pris des précautions spéciales pour les fêtes de fin d’années, afin d’éviter tout débordement. Et dans pareilles circonstances, qu’est-ce qui empêcherait le gouvernement à faire beaucoup plus d’attention ?

Burundi – Droits de l’Homme

La ligue Iteka produit son 35ème bulletin hebdomadaire

Bujumbura, le 6 décembre 2016 (Net Press) . Il couvre la période du 28 novembre au 4 décembre 2016 et revient sur des allégations de violations et des violations des droits de l’homme enregistrées. Pour ce bulletin, au moins 6 personnes ont été tuées, au moins une personne a été torturée, au moins douze cas ont été portés disparus et au moins 81 personnes ont été arrêtées arbitrairement par la police en collaboration avec des jeunes du parti au pouvoir.

Il revient aussi sur des cas d’attaques à mains armées qui a ciblé Willy Nyamitwe, conseiller principal à la présidence de la République chargé de la communication. Il a été blessé au cours de cette attaque ainsi que son chauffeur tandis que son garde a été tué. Pour la ligue Iteka, la situation sécuritaire précaire se caractérise encore et toujours par des opérations de fouilles – perquisitions et des actes de terrorisme organisés par des jeunes Imbonerakure contre de présumés opposants au pouvoir en place. Ces derniers arrêtent, torturent et tuent des citoyens et violent la loi dans l’impunité totale.

Avant de terminer, le bulletin, comme d’habitude, émet des recommandations qui sont dirigées à l’endroit de différents partenaires susceptibles d’influer pour le changement de la situation précaire des droits de l’homme dans le pays.

Burundi – Urbanisme

Station d’essence Vs Mairie de Bujumbura,…. le perdant d’office !

Bujumbura, le 6 décembre 2016 (Net Press) . Il s’agit de la Station « Petroleum » située au centre-ville, dont les murs jouxtent ceux de l’Institut Français de Bujumbura, plus connu par les anciens citadins sous le nom du centre culturel français. C’est une station qui se croit très puissante même si, au regard de la quantité insignifiante qu’elle verse dans ses puits pour desservir les automobilistes, elle peut être qualifiée de tigre en papiers. Elle est gérée par un Indien qui fait tout pour embêter ses voisins, dont notamment le fait d’avoir supprimé les parkings alors que ceux qui travaillaient aux alentours de cette station s’étaient convenus pour payer ce parking.

Tout droit dans ses bottes, le gestionnaire de cette station, non content que des gens qui passent par la route « Avenue de la Victoire », tout près du siège de Ethiopian Airlines, ne voient ce qui se passe dans la station, a érigé un mur pour chasser définitivement toute ambition d’y garer un véhicule.

Eternel insatisfait, il a trouvé que son mur est mal construit et qu’il devrait le détruire pour le rejoindre à celui de la mairie de Bujumbura. Après tout, n’est-il pas tout puissant quitte à faire ce que bon lui semble ? Des gens de bonne foi lui disaient qu’il n’avait pas le droit de poursuivre une œuvre d’art qui ne lui appartient pas et qu’il n’a pas commencée. L’on saura que la station en question appartient à un Burundais du nom de Singoye et que l’occupant actuel l’aurait louée pour une période de 10 ans.

C’est ainsi que ce matin, il a commencé à construire à un endroit où il allait aboutir au mur érigé par la mairie. Aussitôt avertie, cette dernière a dépêché se forces de l’ordre qui ont confisqué les outils de travail aux maçons qui étaient déjà en train mettre les premières pierres. Après le départ des policiers, s’en sont suivi des moqueries des taximen et des foules qui assistaient à la scène et qui disaient qu’en aucune manière une station pouvait mettre Ko la mairie de Bujumbura.

D’autres plus humoristes ont indiqué que le gouvernement se trompe souvent d’ennemi en indiquant que la Belgique veut lui prendre sa souveraineté. Or, ont-ils poursuivi, il y a les Indiens qui viennent et qui la prennent sur terrain sans même demander l’autorisation de qui que ce soit.

Burundi – Politique

Année 2016, le monde s’effondre, dirait Chinua Achebe

Bujumbura, le 6 décembre 2016 (Net Press) . L’année 2016 se termine dans quelques trois semaines, plus précisément dans 24 jours, mais elle vient de marquer une fin tragique pour la plupart des dirigeants de ce monde, surtout observables sur trois continents, à savoir l’Afrique, l’Europe et l’Amérique.

Sur le continent africain d’abord, plusieurs observateurs trouvent que la plupart des chefs d’Etat africains se sont constitués en un syndicat des numéros un et dont l’objectif est de se maintenir au pouvoir jusqu’au retour de Jésus Christ sur terre et ce, n’en déplaise à l’Occident qui leur avait appris, il y a une vingtaine d’années, que la bonne démocratie à l’Occident ne dépasse jamais deux mandats présidentiels.

De fil en aiguille, les leaders africains ont entamé la politique de « non-soumission » sous prétexte qu’il s’agit du respect de la souveraineté des pays africains. C’est dans ce contexte que certains pays africains, dont le Burundi en tête, ont quitté le statut de Rome de la cour pénale internationale, suivie de l’Afrique du Sud et de la Gambie.

C’est dans ce contexte également que les présidents du Burundi, de l’Ouganda, du Rwanda, de la République démocratique du Congo, du Gabon, du Tchad, du Congo Brazzaville, voire du Burkina Faso même si Compaoré a été chassé par la rue, etc., ont décidé de se maintenir au pouvoir car ils voulaient appliquer la démocratie à l’Africaine.

Pour les mêmes observateurs, un pays africain vient d’échapper au contrôle des chefs d’Etat africains, la Gambie de Yahyah Jammeh qui, au terme des élections présidentielles de ce 1er décembre 2016, a vu son président battu alors qu’il venait de passer 22 ans au pouvoir sans partage. Cela apparaît comme une déception chez les mêmes chefs d’Etats africains car jusqu’à présent, il n’y a pas de félicitation à l’endroit du président élu Adama Barrow qui soit enregistrée. Pourtant, le score est sans appel, 65% pour Barrow et 36,7% pour Jammeh. Pire encore, ce nouvel élu n’écarte pas un éventuel retour de son pays à la cour pénale internationale, ce que ne saluent pas nombreux parmi eux.

En Europe, le cas de l’Hexagone à lui seul montre à quel point l’année 2016 est catastrophique pour le président sortant. Alors que personne ne s’attendait à une telle décision de la part de François Hollande, la Gauche a dû sursauter si bien qu’elle a été un moment embrouillée avant de se ressaisir autour du premier ministre Manuel Valls hier soir qui doit lui-même démissionner de son poste aujourd’hui même. Malgré ce revirement, François Hollande est présenté comme un grand homme d’Etat, qui a fait preuve de grand courage pour sauver l’intérêt national, mais surtout de la Gauche qui doit faire face à François Fillon, le vainqueur des primaires à droite.

Comme si la France ne suffisait pas, voici qu’en Italie, Matteo Renzi, président du conseil fédéral italien, qui voulait se donner un peu plus de poids (exécutif) par rapport au sénat et ce, par voie référendaire, en a été plutôt victime et a dû remettre son tablier dans ce jeu de quitte ou double qu’il avait engagé. Et aux Etats-Unis, l’on en est déjà habitué, depuis le 8 novembre 2016, c’est le Républicain Donald Trump qui a gagné au moment où tous les sondages donnaient la démocrate Hilary Clinton de favorite.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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