Aujourd'hui, nous sommes le

 
 

 

Dépêches antérieures

Burundi – Sécurité3 novembre 2018
|Des militaires burundais et des rebelles tués en république démocratique du Congo

Burundi –Sécurité2 novembre 2018
|Affrontement armé à l’Est de la République démocratique du Congo

Burundi - Sécurité1er novembre 2018
|L’administratrice de Busoni échappe de justesse à un attentat

Burundi - Sécurité31 octobre 2018
|"La paix est totale dans la capitale", dixit le maire de la ville

Burundi - Sécurité30 octobre 2018
|La police met la main sur des outils de pêche prohibés

Burundi - Sécurité - Politique29 octobre 2018
|Les membres de l’opposition craignent le pire...

Burundi - Sécurité27 octobre 2018
|Un écolier meurt suite aux coups de bâton de son maître

Burundi - Sécurité 26 octobre 2018
|Deux Rwandais et un membre de l’opposition arrêtés par le Service national des renseignements

Burundi - Sécurité 25 octobre 2018
|Des arrestations après le meurtre d’un motard à Gitega

Burundi - Sécurité24 octobre 2018
|Accident mortel dans la province de Kayanza

Burundi - Sécurité23 octobre 2018
|Un agent du service des renseignements tire à balles réelles sur les orpailleurs

Burundi - Sécurité22 octobre 2018
|Un proche d’Agathon Rwasa arrêté à Nyamitanga

Burundi - Sécurité20 octobre 2018
|Une position militaire attaquée dans la province de Cibitoke

Burundi - Sécurité 19 octobre 2018
|Pierre-Célestin Ndikumana dans le collimateur des services secrets

Burundi - Sécurité 18 octobre 2018
|Une mauvaise cohabitation qui inquiète !

Burundi - Sécurité17 octobre 2018
|Une disparition mystérieuse dans la zone de Nyakabiga

Burundi - Sécurité16 octobre 2018
|Un corps trouvé sans vie au Sud du pays

Burundi - Sécurité15 octobre 2018
|Condamnation d’un présumé assassin de son père

Burundi - Sécurité 13 octobre 2018
| Une découverte d’un homme tué à Muramvya

Burundi - Sécurité12 octobre 2018
|Cinq personnes tuées lors d’un accident de roulage

Burundi - Tanzanie - Sécurité 11 octobre 2018
|Encore des réfugiés tués au pays de John Pombe Magufuli !

Burundi - Sécurité10 octobre 2018
|Un corps sans vie découvert dans Bujumbura rural

Burundi - Sécurité 9 octobre 2018
|Cinquante huit élèves empoisonnés par leur camarade de classe

Burundi - Sécurité Routière8 octobre 2018
|Les voitures de type Probox mal cotées ce weekend

Burundi - Sécurité 6 octobre 2018
|Une bonne initiative mais ….., clament les habitants de la zone Cibitoke !

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Deux personnes arrêtées à la frontière burundo-rwandaise

9 août 2018

Cibitoke, le 9 août 2018 (Net Press) . Des sources proches de la colline Ruhororo, dans la commune de Mabayi en province de Cibitoke, indiquent que les membres de la ligue des jeunes du parti présidentiel (Imbonerakure) se sont substitués aux forces de sécurité pour arrêter tout passant qui tente de franchir la frontière entre le Burundi et le Rwanda. C’est dans ce contexte que deux personnes ont été arrêtées ce mercredi 8 août 2018.

Des témoins affirment que ces deux personnes arrêtées ont été accusées de regagner le rang de la rébellion au pays de Paul Kagame. Ils précisent qu’un pickup de la police, de concert avec les Imbonerakure, les ont embarquées vers une destination inconnue. Le seul commentaire du commissariat de la police de Cibitoke est " no comment ".

Burundi - New York - Sécurité

Le conseil de sécurité se tient sur le Burundi ce jeudi

New York, le 9 août 2018 (Net Press) . Le conseil de sécurité des Nations Unies se tient sur le Burundi ce jeudi le 9 août 2018 et l’on apprend, de sources sur place, qu’il va passer en revue la situation sociopolitique, sécuritaire et humanitaire qui prévaut actuellement au Burundi.

L’ambassadeur du Burundi aux Nations Unies, Albert Shingiro, espère que ce sera le dernier ou l’avant dernier briefing sur le Burundi au regard de l’amélioration des conditions sécuritaires du pays. Il estime qu’aucun prétexte ne peut justifier le maintien du Burundi sur l’agenda du conseil de sécurité avant d’ajouter que ce conseil applique la politique de deux poids deux mesures car il y a des pays qui ont connus une crise postélectorale plus grave que le Burundi mais qui n’ont pas été inquiétés. Il va même plus loin que le conseil de sécurité viole des principes sacrés de la charte des Nations Unies et devrait immédiatement cesser d’inquiéter le Burundi.

Selon une certaine opinion, Albert Shingiro ne devrait pas chanter victoire avant la tenue de cette réunion qui se penchera sur le Burundi car, d’une part, il ne connaît pas les informations dont disposent les membres de ce conseil, mais d’autre part, il a l’expérience qu’il n’a jamais accordé les violons avec le même conseil depuis qu’il est accrédité à New York comme ambassadeur de notre pays.

En plus, selon toujours la même opinion, au regard du dernier rapprochement entre Kigali et les capitales occidentales de Moscou et de Paris, en plus de Pékin, les divisions souvent constatées lors des réunions de ce conseil peuvent ne plus apparaître, ce qui serait un camouflet pour notre ambassadeur qui sombre dans l’autoglorification sans bornes.

Burundi - Education

La ministre de l’éducation fâchée contre les filles !

Bujumbura, le 9 août 2018 (Net Press) . C’est en date du 7 août 2018 que l’examen d’Etat permettant l’accès aux différentes universités a commencé à travers tout le pays. Celui-ci doit prendre fin demain le 10 courant et la ministre de l’éducation, Janvière Ndirahisha, avait donné des consignes pour qu’il y ait un bon déroulement de cet examen.

Entre autres conditions, elle avait exigé la discipline, la peau naturelle, notamment les cheveux, pas de tresses, de maquillages, etc. Au début de l’examen, elle avait fait des descentes sur terrain et s’était rendue compte que certains élèves n’avaient pas suivi ses consignes.

Constatant cela, la ministre Ndirahisha avait rougi, considérant ce comportement de mépris, agasuzuguro, sans que l’on sache avec quelle balance elle a mesuré cette attitude des élèves et a décidé que ceux qui ne corrigeront pas cela ne seront pas autorisés à entrer en classes.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Certains élèves n’ont pas passé leur examen aujourd’hui et ce qui a étonné plus d’un, c’est que seules les élèves-filles ont été victimes de la décision ministérielle. Les garçons qui n’avaient pas enlevé leurs cheveux étaient en classe et n’étaient pas inquiétés, une décision qui irrité les parents des enfants qui se sont fait sortir. Ils étaient convaincus que c’était injuste de la part de la ministre, une politique de deux poids deux mesures d’autant plus que tous les enfants sont égaux devant les parents et la loi.

Ce n’est pas la première fois que cette ministre prend des décisions controversées. Il y a quelques semaines, elle avait décidé, là aussi précipitamment, que les élèves-filles qui seront engrossées ainsi que les garçons auteurs de ces grossesses ne seront plus admis à l’enseignement secondaire général et que leurs places étaient réservées dans les écoles des métiers. Les parents, tout comme les défenseurs des droits de l’homme, avaient dénoncé vivement une discrimination dans le système éducatif burundais. La mesure a fin par être abandonnée. Qu’en sera-t-il pour ces enfants qui n’ont pas passé leur examen aujourd’hui ?

Burundi - Justice

La Parcem commente sur les états généraux de la justice entourés de polémiques

Bujumbura, le 9 août 2018 (Net Press) . Dans un point de presse tenu ce mercredi 8 août 2018, le directeur national de l’Ong parole et action pour le réveil de conscience et de l’évolution des mentalités, (Parcem), Faustin Ndikumana, dit que les états généraux de la justice renferment des polémiques sur leur mise en application.

Faustin Ndikumana dit " la considération et l’application des recommandations devraient conduire vers une indépendance de la magistrature " et ajoute que Bujumbura n’a pas rendu public le rapport des états généraux de la justice tenus il y a 5 ans.

L’on saura que les états généraux de la justice ont eu lieu en 2013 dans la province de Gitega et cet activiste de la bonne gouvernance déplore que sa mise en application est restée lettre morte, couplée d’un manque de volonté politique de Bujumbura dans la promotion d’une indépendance totale du pouvoir judiciaire.

Le ministère de la justice, par la voix de son porte-parole, Adolphe Havyarimana , dit que le ministère avait entamé des efforts significatifs pour permettre un libre accès de tous Burundais à la justice, compte tenu justement des recommandations des états généraux de Gitega. Les efforts c’est également la construction des établissements judiciaires, la révision du code pénal burundais avant d’jouter que dans le futur, le ministère projette de mettre en place un projet du code de procédure civile et celui régissant la cour suprême.

Burundi - Confessions Religieuses

La paroisse Christ Roi de Cibitoke à l’honneur

Cibitoke, le 9 août 2018 (Net Press) . Le forum des jeunes, autant de jeunes, du jamais vu ! Les Journées Mondiales des Jeunes (J.M.J) organisées à partir de Rome deviennent une tradition dans l’Eglise Catholique. Nous les devons au Pape Saint Jean Paul II, canonisé "subito, subito " (tout de suite, tout de suite) selon la demande des pèlerins venus à son enterrement.

Au Burundi, du 6 au 10 août, l’Eglise Catholique vit au rythme du XIIè siècle "Forum National des Jeunes à la Paroisse de Cibitoke dans le diocèse de Bubanza, l’expérience devrait être répercutée dans tous les diocèses et paroisses catholiques du Burundi. Thèmes de la réflexion : la non violence, la paix et la réconciliation pour redynamiser la foi et l’engagement de nos jeunes dans notre Eglise pour qu’ils aient une foi mure, responsable et qui a une influence dans l’Eglise et la société.

Nous attendons des milliers de jeunes en provenance de tous les 8 diocèses du Burundi mais aussi quelques représentants des jeunes des pays voisins. Y participent tous les Archevêques et Evêques du Burundi, in Corpore. Y participent également 3 personnalités moins jeunes : l’ex-Président de la République, Sylvestre Ntibantunganya. Il y animera la conférence " La dimension politique de la Réconciliation ; M. l’Ambassadeur Balthazar Habonimana, ex-Président de l’Association restaurée des Bashingantahe, initiative du CRID. Il présente la conférence "Les valeurs universelles au service d’un Burundi pacifique et réconcilié. M. le Gouverneur de Cibitoke prononcera une allocution à l’adresse des participants sur la non-violence, la paix et la réconciliation.

Tous les membres de la Conférence des Evêques Catholiques y auront la part belle puisque certains présideront l’Eucharistie avec Allocution de circonstances, d’autres y donneront des conférences. A tout Seigneur, tout honneur.

Son Excellence Révérendissime Mgr. Gervais Banshimiyubusa exposera : " Jésus Christ Unique Médiateur et Sauveur du Monde " ; " Les conditions d’une vraie réconciliation" : c’est la part dévolue à Son Excellence Révérendissime Mgr. Simon Ntamwana, Archevêque et Primat de Gitega ; "La non violence active pour une société plus juste, humaine, fraternelle et pacifique" a été réservée à Son Excellence Mgr. Joachim Ntahondereye, Président de la Conférence des Evêques Catholiques du Burundi. Et enfin, "les défis majeurs des jeunes dans l’Eglise et la société et perspectives de sortie". C’est l’envoi en mission presqu’au plus jeune de nos prélats, j’ai nommé Georges Bizimana, Evêque Coadjuteur du diocèse de Bubanza, suffragant de l’Archidiocèse.

On estime à plus de 4.000 les jeunes, hôtes de Cibitoke, ne formant qu’un seul cœur et un seul esprit, y ont trouvé à loger, à manger ! Miracle de la Concorde ! Vive l’hospitalité légendaire du Murundi et des Barundi. Jeunes, allez diffuser le message !

Burundi - Onu - Droits de l’Homme

Michelle Bachelet, future ennemie de la République du Burundi ?

Genève, le 9 août 2018 (Net Press) . Sauf surprise de dernière minute, c’est Michelle Bachelet, 66 ans, deux fois présidente du Chili, directrice de l’organisation Onu Femmes, qui devrait remplacer Zeid Ra’ad al Hussein - qui quitte ses fonctions à la fin du mois d’août - au poste de chef du Haut commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme à Genève.

Cette dame qui vient d’être proposée par le secrétaire général des Nations unies, Antonio Gutteres, est la mieux indiquée pour ce travail. Maîtrisant les rouages de la diplomatie mondiale, elle a également vécu les violations des droits de l’homme puisque son père a été assassiné sous Augusto Pinochet. Elle a été torturée aux côtés de sa mère, des expériences qui devraient bien la guider dans ses nouvelles fonctions.

Pour le Burundi, l’on sait que Zeid Ra’ad al Hussein produisait des rapports sur les droits de l’homme au Burundi qui étaient tout le temps contestés par le régime de Bujumbura. Au cas où Mme Bachelet poursuivrait dans le même sens que son prédécesseur, ce qui est fort probable au regard des attentes de sa hiérarchie, elle entrera automatiquement en hostilités avec le gouvernement burundais, l’Onu n’étant pas prête à changer d’avis sur la situation des droits de l’homme dans ce pays.

Burundi - Cote d’Ivoire – Justice

Simone Gbagbo, ancienne première dame, enfin libre

Abidjan, le 9 août 2018 (Net Press) . Amnistiée parmi les 800 détenus par le président ivoirien Alasanne Dramane Ouatarra, l’ancienne première dame, Simone Gbagbo, a été libérée ce mercredi 8 août 2018. Devant les militants en liesse qui venaient de l’accueillir, « La refondation a commencé. Aujourd’hui, toutes les choses sont nouvelles », a-t-elle martelé

L’on saura que l’ancienne première dame Simone Gbagbo était accusée de tremper dans les crimes contre l’humanité après la crise postélectorale en Côte d’Ivoire en 2010/2011, et avait été transférée en décembre 2014, après avoir été placée en résidence surveillée à Odienné, dans le nord-ouest du pays, suite à son arrestation en avril 2011.

Ses avocats ont obtenu l’autorisation de sortie après avoir rempli les dernières formalités administratives et judiciaires. Après avoir quitté l’école de gendarmerie, Simone Gbagbo s’est rendue dans sa résidence de la Riviera Golf, où un important comité d’accueil l’attendait.

Retour

INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

Retour

 

 

 

 

 

Burundi - Rdc - Politique16 novembre 2018
|Interview d’Espoir Ngalukiye de LUCHA

Burundi - Santé12 novembre 2018
|Message du Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, à l’occasion de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 12-18 novembre 2018

Burundi - Politique24 août 2018
|Interview du Président du parti PARENA

6 juillet 2018
|4.7.2018PROPOSITION DE RÉSOLUTION COMMUNE...

WORLD BANK GROUP31 mai 2018
|COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Burundi - Politique25 mai 2018
|COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT

Burundi - Opinion17 avril 2018
|DECLARATION DE LA CONFERENCE DES EVEQUES CATHOLIQUES DU BURUNDI CONCERNANT LA CONTRIBUTION POUR LES ELECTIONS DE 2020

WORLD BANK GROUP6 mars 2018
|Communiqué

Burundi - France - Démocratie23 octobre 2017
|Lettre ouverte des coordinateurs de la campagne “Tournons la page” à Emmanuel Macron

Par António Guterres8 février 2017
|Un continent plein d’espoir

Délégation de l’Union européenne au Burundi28 juillet 2016
|L’Union européenne (UE) publie les principaux résultats de ses activitésen matière de coopération internationale et de développement

Burundi – Sécurité16 mars 2016
|Les enfants paient les frais de la folie de leurs parents

3 mars 2016
|Procès du 26/02/1926 contre Kanyarufunzo,...

Burundi - Sécurité22 février 2016
|Quand la police devient une source d’insécurité !

Burundi – Malversations Economiques16 février 2016
|L’Inss octroie un marché gré à gré de plus de 500 millions à un particulier

Burundi – Sécurité14 décembre 2015
|Un bilan lourd, à qui la responsabilité ?

Spécial Sécurité12 décembre 2015
|Une journée plutôt noire pour les populations de la capitale

Burundi – UE – Négociations8 décembre 2015
|Burundi : des cartes sur table à Bruxelles

1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
|Troisième mandat présidentiel

Politique - Sécurité4 mars 2015
|Lettre ouverte